Colombes sans gravité | Quels rôles pour l’ONU ?
09 avr. 2026
19 avr. 2026
Série « Jeunes musiciens, grands horizons »
Programme :
♪ Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Toccata en do mineur, BWV 911
♪ Franz Schubert (1797-1828)
Sonate n°13 en la majeur
♪ Frédéric Chopin (1810-1849)
Étude op. 10 n°1 en do majeur
Sonate n°3 en si mineur, op. 58
♪ Maurice Ravel (1875-1937)
Jeux d’eau, M. 30
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Christophe Madelin, piano
La musique peut contenir et décrire avec une force qu’on ne trouve peut-être pas dans d’autres formes d’arts, les différents états psychologiques, psychiques, allant de la joie au regret, de l’espoir au désespoir, de l’amour à la révolte, de l’insouciance à la gravité, que nous traversons tous les jours. Ce sont ces états psychiques que souvent les compositeurs tentent de traduire en musique, bien que nous traversions tous les mêmes joies et peines au cours de l’existence, je suis toujours frappé par les formes très divergentes que cette expression prend en fonction du compositeur qui écrit. De la même manière que la lumière du soleil est la même partout, et pourtant toujours différentes selon l’heure et l’endroit où nous sommes, ce sont les mêmes états qui sont exprimés, et pourtant toujours de manière différente.
Traversée, mutation, ou transformation, cela constitue peut-être l’essence de la musique, un art en mouvement, et c’est aussi la manière dont je souhaite concevoir mon travail de musicien, une transformation permanente. Nous choisissons de jouer des pièces, le plus souvent car elles nous parlent, et nous nous laissons transformer par ces pièces. Beaucoup de musiciens pourront témoigner de la manière dont l’apprentissage de certaines pièces de musique, en plus de nous faire progresser techniquement bien-sûr, transforment nos caractères. — Christophe Madelin
18h
27C boulevard Jourdan
75014 Paris
RER B/T3a : Cité universitaire