<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" >
        <channel>
                <title>Citescope - Flux RSS - Tous les événements</title>
                <atom:link href="https://www.citescope.fr/evenements/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
                <link>https://www.citescope.fr/</link>
                <description>Tous les événements de Citescope</description>
                <lastBuildDate>Thu, 07 May 2026 16:09:31 +0000</lastBuildDate>
                <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
                <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
                <generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2024/10/cropped-citescope-icon-32x32.png</url>
	<title>Citescope - 09 mai 2026</title>
	<link>https://www.citescope.fr/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
                                        <item>
                                <title>Faune</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/faune/</link>
                                <pubDate>Fri, 29 Aug 2025 13:15:58 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>Quentin Fondu</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=44616</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[cirque / acrobaties
Le cerf, c’est le roi des futaies. La grande bête archaïque, couronnée d’un haut cimier. Celle qui muse et qui brame à toutes forces. Celle qui fascine l’homme, orne les parois de Lascaux, peuple les mythes primitifs et les contes populaires. Celle qui, siècle après siècle, n’en finit pas de défier le veneur. Se colleter avec le cerf, c’est affronter la puissance brute, rencontrer l’état sauvage. Mais c’est aussi risquer la désorientation, face à une créature paradoxale : massive et légère ; virile et féminine ; brutale et séductrice. Animale et musculeuse, mais entée de branches moussues, qui tombent comme du bois sec. Réelle, mais traînant avec elle un cortège de légendes. Autour de la figure mythique du cerf, de son corps, de ses bruits, de ses bois transformés en agrès, Fanny Soriano compose un spectacle troublant, qui célèbre la vie sauvage, la mue et la régénération.
écriture, chorégraphie et scénographie Fanny Soriano
avec Nina Harper, Victoire Godard et Camille Guichard
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[cirque / acrobaties
Le cerf, c’est le roi des futaies. La grande bête archaïque, couronnée d’un haut cimier. Celle qui muse et qui brame à toutes forces. Celle qui fascine l’homme, orne les parois de Lascaux, peuple les mythes primitifs et les contes populaires. Celle qui, siècle après siècle, n’en finit pas de défier le veneur. Se colleter avec le cerf, c’est affronter la puissance brute, rencontrer l’état sauvage. Mais c’est aussi risquer la désorientation, face à une créature paradoxale : massive et légère ; virile et féminine ; brutale et séductrice. Animale et musculeuse, mais entée de branches moussues, qui tombent comme du bois sec. Réelle, mais traînant avec elle un cortège de légendes. Autour de la figure mythique du cerf, de son corps, de ses bruits, de ses bois transformés en agrès, Fanny Soriano compose un spectacle troublant, qui célèbre la vie sauvage, la mue et la régénération.
écriture, chorégraphie et scénographie Fanny Soriano
avec Nina Harper, Victoire Godard et Camille Guichard
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/08/Faune.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Anitya, l’impermanence</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/anitya-limpermanence/</link>
                                <pubDate>Fri, 29 Aug 2025 13:18:30 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>Quentin Fondu</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=44619</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[

cirque / corde lisse




De la gigantesque trame qui occupe le plateau et zèbre l’espace, il ne restera bientôt plus rien. Avec le temps, va, tout s’en va, tout s’effiloche. Les lignes qu’on croyait nettes s’évanouissent. Les cordages qu’on pensait solides cèdent à la moindre pression. Intime ou collective, aucune cathédrale n’est éternelle. Telle est la règle. Alors il faut rebâtir. Trouver, à partir du même matériau, de nouvelles architectures. Re-tricoter, tracer de nouvelles perspectives, redéfinir l’espace habitable. Renouer, ensemble, le fil de l’espoir. Tisser ; défaire ; tisser encore. Tisser autrement. C’est autour de ce mouvement sans fin – celui de la vie-même – que la circassienne Inbal Ben Haim construit son spectacle. À l’impermanence des choses (anitya, en sanscrit), elle oppose notre increvable pouvoir de création et de recréation.
autrice, circassienne et conception scénographie Inbal Ben Haim
&nbsp;


]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[

cirque / corde lisse




De la gigantesque trame qui occupe le plateau et zèbre l’espace, il ne restera bientôt plus rien. Avec le temps, va, tout s’en va, tout s’effiloche. Les lignes qu’on croyait nettes s’évanouissent. Les cordages qu’on pensait solides cèdent à la moindre pression. Intime ou collective, aucune cathédrale n’est éternelle. Telle est la règle. Alors il faut rebâtir. Trouver, à partir du même matériau, de nouvelles architectures. Re-tricoter, tracer de nouvelles perspectives, redéfinir l’espace habitable. Renouer, ensemble, le fil de l’espoir. Tisser ; défaire ; tisser encore. Tisser autrement. C’est autour de ce mouvement sans fin – celui de la vie-même – que la circassienne Inbal Ben Haim construit son spectacle. À l’impermanence des choses (anitya, en sanscrit), elle oppose notre increvable pouvoir de création et de recréation.
autrice, circassienne et conception scénographie Inbal Ben Haim
&nbsp;


]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/08/Anitya_HD03_c_GregoryRubinstein-CFF.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Fragments</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/fragments/</link>
                                <pubDate>Fri, 29 Aug 2025 13:20:57 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>Quentin Fondu</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=44622</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[

cirque / mât chinois, marionnette




Je suis vaste, je contiens des multitudes, disait le poète Walt Whitman. Il avait raison : nous ne coïncidons jamais avec nous-mêmes. Toujours multiples, toujours ailleurs, toujours plus grands. Couverts de masques et innombrables – ainsi sommes-nous. Dispersés façon puzzle ; recomposés ; accrus à chaque fois de quelques fragments nouveaux. Incapables de nous en tenir à l’Un. Toujours hasardés au-delà de nos propres frontières. Toujours prêts à nous bouturer, nous repiquer. À bourgeonner. À pousser une branche par-ci, une branche par-là. Chacun est un astre instable, un univers en expansion. Dans un spectacle loufoque aux accents surréalistes, Vinka Delgado met en scène cette permanente démultiplication. Son corps, soumis à d’incessantes métamorphoses, devient le révélateur fascinant de cette fragmentation sans fin, qui nous anime, nous fragilise et nous grandit.
idée et direction La Víspera
avec Vinka Delgado, Diego Hernando et Guille Leoni


]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[

cirque / mât chinois, marionnette




Je suis vaste, je contiens des multitudes, disait le poète Walt Whitman. Il avait raison : nous ne coïncidons jamais avec nous-mêmes. Toujours multiples, toujours ailleurs, toujours plus grands. Couverts de masques et innombrables – ainsi sommes-nous. Dispersés façon puzzle ; recomposés ; accrus à chaque fois de quelques fragments nouveaux. Incapables de nous en tenir à l’Un. Toujours hasardés au-delà de nos propres frontières. Toujours prêts à nous bouturer, nous repiquer. À bourgeonner. À pousser une branche par-ci, une branche par-là. Chacun est un astre instable, un univers en expansion. Dans un spectacle loufoque aux accents surréalistes, Vinka Delgado met en scène cette permanente démultiplication. Son corps, soumis à d’incessantes métamorphoses, devient le révélateur fascinant de cette fragmentation sans fin, qui nous anime, nous fragilise et nous grandit.
idée et direction La Víspera
avec Vinka Delgado, Diego Hernando et Guille Leoni


]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/08/Fragments_HD03_c_Francesco-Rosso.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Les plus grandes musiques de film de Nino Rota I CONFLUENCES #25/26</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/les-plus-grandes-musiques-de-film-de-nino-rota-i-confluences-25-26/</link>
                                <pubDate>Mon, 06 Oct 2025 14:17:11 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=45625</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Alain Colombatto, piano et arrangements &amp; Bruno Belthoise, piano 
Programme :
Huit et demi, Casanova, Fellini Roma, Plein soleil, Le Parrain, Rocco et ses frères, La Strada, I Vitelloni, le cheik blanc…
Le pianiste Alain Colombatto a pour Nino Rota une passion qui lui vient de son adolescence durant laquelle il a découvert le cinéma de Fellini et la musique de ses films. Il a été fasciné par la diversité des ambiances créées et la rapidité avec laquelle Fellini et Nino Rota nous transporte du rire aux larmes à la manière d&rsquo;un Charlie Chaplin qui, lorsqu’il nous entraîne vers une émotion empreinte de fragilité, se prend les pieds dans le tapis pour nous faire rire, un peu comme par pudeur en s&rsquo;excusant de nous avoir émus. Plus tard, il a découvert que Nino Rota avait composé des musiques de films d&rsquo;autres cinéastes : Le guépard, Plein soleil, et même la musique mythique du Parrain. Souvent frustré de ne pas pouvoir jouer ces musiques qui ne sont pas écrites pour piano, il décida d&rsquo;en faire la transcription pour piano 4 ou 2 mains, et parfois mélodica, afin d&rsquo;avoir le plaisir de pouvoir les interpréter avec son ami pianiste Bruno Belthoise. Aujourd&rsquo;hui, voici réuni en un seul projet :
musique, cinéma, amitié et partage.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Alain Colombatto, piano et arrangements &amp; Bruno Belthoise, piano 
Programme :
Huit et demi, Casanova, Fellini Roma, Plein soleil, Le Parrain, Rocco et ses frères, La Strada, I Vitelloni, le cheik blanc…
Le pianiste Alain Colombatto a pour Nino Rota une passion qui lui vient de son adolescence durant laquelle il a découvert le cinéma de Fellini et la musique de ses films. Il a été fasciné par la diversité des ambiances créées et la rapidité avec laquelle Fellini et Nino Rota nous transporte du rire aux larmes à la manière d&rsquo;un Charlie Chaplin qui, lorsqu’il nous entraîne vers une émotion empreinte de fragilité, se prend les pieds dans le tapis pour nous faire rire, un peu comme par pudeur en s&rsquo;excusant de nous avoir émus. Plus tard, il a découvert que Nino Rota avait composé des musiques de films d&rsquo;autres cinéastes : Le guépard, Plein soleil, et même la musique mythique du Parrain. Souvent frustré de ne pas pouvoir jouer ces musiques qui ne sont pas écrites pour piano, il décida d&rsquo;en faire la transcription pour piano 4 ou 2 mains, et parfois mélodica, afin d&rsquo;avoir le plaisir de pouvoir les interpréter avec son ami pianiste Bruno Belthoise. Aujourd&rsquo;hui, voici réuni en un seul projet :
musique, cinéma, amitié et partage.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/10/Nino-Rota-le-12-juin.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Récital de Jorge Garcia Herranz | Cycle Beethoven #12</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/recital-de-jorge-garcia-herranz-cycle-beethoven-12/</link>
                                <pubDate>Tue, 07 Oct 2025 09:19:11 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=45671</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Jusqu’au bicentenaire de la mort du compositeur Ludwig van Beethoven, en 2027, la Maison de l’Île-de-France organise un cycle de 17 récitals interprétés par Jorge Garcia Herranz. La programmation vous permettra d’entendre l’intégralité des sonates et symphonies de Beethoven reprises par Liszt ainsi que les variations et les pièces les plus importantes.
Vous avez 17 rendez-vous avec 32 sonates, 9 symphonies, 1 lieu et 1 pianiste.
  Programme 
Sonate 27 et Symphonie n.3 (Heroique)
  Biographie 
Originaire d’Espagne, Jorge García Herranz est un pianiste très attaché à la musique espagnole. Passionné de tango, il a enregistré plusieurs CDs, dont l’un des derniers avec des œuvres d’Astor Piazzolla. Il affectionne également l’improvisation et accompagne régulièrement des films muets.
Son approche de Beethoven est totale et variée. Il s’est produit en duo sur les 10 sonates pour violon, les 5 sonates pour violoncelle et en novembre 2020, il a donné l’intégrale des 32 sonates pour piano en un week-end. Enfin, son expérience en tant qu’accompagnateur au Conservatoire Darius Milhaud à Paris fait de lui un partenaire idéal pour la musique de chambre, très apprécié pour son oreille attentive, ses connaissances musicales et son vaste répertoire.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Jusqu’au bicentenaire de la mort du compositeur Ludwig van Beethoven, en 2027, la Maison de l’Île-de-France organise un cycle de 17 récitals interprétés par Jorge Garcia Herranz. La programmation vous permettra d’entendre l’intégralité des sonates et symphonies de Beethoven reprises par Liszt ainsi que les variations et les pièces les plus importantes.
Vous avez 17 rendez-vous avec 32 sonates, 9 symphonies, 1 lieu et 1 pianiste.
  Programme 
Sonate 27 et Symphonie n.3 (Heroique)
  Biographie 
Originaire d’Espagne, Jorge García Herranz est un pianiste très attaché à la musique espagnole. Passionné de tango, il a enregistré plusieurs CDs, dont l’un des derniers avec des œuvres d’Astor Piazzolla. Il affectionne également l’improvisation et accompagne régulièrement des films muets.
Son approche de Beethoven est totale et variée. Il s’est produit en duo sur les 10 sonates pour violon, les 5 sonates pour violoncelle et en novembre 2020, il a donné l’intégrale des 32 sonates pour piano en un week-end. Enfin, son expérience en tant qu’accompagnateur au Conservatoire Darius Milhaud à Paris fait de lui un partenaire idéal pour la musique de chambre, très apprécié pour son oreille attentive, ses connaissances musicales et son vaste répertoire.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2023/10/beethoven-1295440_1920.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Vues d’Ici | Regards sur l’Île-de-France</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/vues-dici-regards-sur-lile-de-france-14/</link>
                                <pubDate>Tue, 07 Oct 2025 09:48:41 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=45687</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Vues d&rsquo;Ici Regards sur l&rsquo;Île-de-France est une exposition permanente installée dans la Maison de l&rsquo;Île-de-France, sous l&rsquo;impulsion de son directeur Francesco Torrisi. L&rsquo;exposition présente la diversité et les richesses du territoire francilien à travers 140 images issues du fonds photographique du service Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France.
L&rsquo;exposition
Réparties en galeries thématiques sur tous les étages de la maison, elle propose un regard singulier sur des patrimoines parfois méconnus, une invitation au voyage à travers une expérience atypique et captivante. Qu’il soit artistique, culturel, religieux, industriel, naturel, paysager ou gastronomique, le patrimoine francilien, d’une extraordinaire diversité, est un facteur d’appropriation du  territoire par ses habitants et contribue à faire de l’Île-de-France la première destination touristique au monde.
Le parcours
Partez du hall et ses clichés de parc et débutez votre ascension. Parcourez Prestige pour découvrir les châteaux franciliens et jardins remarquables, Azur et ses ciels, décors et peinture pour une plongée dans le bleu francilien. Poursuivez avec Majesté pour observer la noblesse des escaliers franciliens entre vertige et perspectives et Arabesques pour examiner formes et couleurs des motifs franciliens. Fabrique avec ses beautés de l&rsquo;industrie francilienne et Nocturne avec son architecture entre ombre et lumière signent la continuité de votre exploration. En scène mettra en lumière les décors des théâtres franciliens et Flânerie annoncera la fin de votre ascension, qui vous invitera à une déambulation poétique au cœur des jardins franciliens.
Photographes : Stéphane Asseline, Philippe Ayrault, Laurent Kruszyk et Jean-Bernard Vialles
Commissariat d’exposition : Sophie de Moustier et Philippe Ayrault
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Vues d&rsquo;Ici Regards sur l&rsquo;Île-de-France est une exposition permanente installée dans la Maison de l&rsquo;Île-de-France, sous l&rsquo;impulsion de son directeur Francesco Torrisi. L&rsquo;exposition présente la diversité et les richesses du territoire francilien à travers 140 images issues du fonds photographique du service Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France.
L&rsquo;exposition
Réparties en galeries thématiques sur tous les étages de la maison, elle propose un regard singulier sur des patrimoines parfois méconnus, une invitation au voyage à travers une expérience atypique et captivante. Qu’il soit artistique, culturel, religieux, industriel, naturel, paysager ou gastronomique, le patrimoine francilien, d’une extraordinaire diversité, est un facteur d’appropriation du  territoire par ses habitants et contribue à faire de l’Île-de-France la première destination touristique au monde.
Le parcours
Partez du hall et ses clichés de parc et débutez votre ascension. Parcourez Prestige pour découvrir les châteaux franciliens et jardins remarquables, Azur et ses ciels, décors et peinture pour une plongée dans le bleu francilien. Poursuivez avec Majesté pour observer la noblesse des escaliers franciliens entre vertige et perspectives et Arabesques pour examiner formes et couleurs des motifs franciliens. Fabrique avec ses beautés de l&rsquo;industrie francilienne et Nocturne avec son architecture entre ombre et lumière signent la continuité de votre exploration. En scène mettra en lumière les décors des théâtres franciliens et Flânerie annoncera la fin de votre ascension, qui vous invitera à une déambulation poétique au cœur des jardins franciliens.
Photographes : Stéphane Asseline, Philippe Ayrault, Laurent Kruszyk et Jean-Bernard Vialles
Commissariat d’exposition : Sophie de Moustier et Philippe Ayrault
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/10/Vues-ici-MIDF.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Vues d’Ici | Regards sur l’Île-de-France</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/vues-dici-regards-sur-lile-de-france-15/</link>
                                <pubDate>Tue, 07 Oct 2025 09:49:51 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=45689</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Vues d&rsquo;Ici Regards sur l&rsquo;Île-de-France est une exposition permanente installée dans la Maison de l&rsquo;Île-de-France, sous l&rsquo;impulsion de son directeur Francesco Torrisi. L&rsquo;exposition présente la diversité et les richesses du territoire francilien à travers 140 images issues du fonds photographique du service Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France.
L&rsquo;exposition
Réparties en galeries thématiques sur tous les étages de la maison, elle propose un regard singulier sur des patrimoines parfois méconnus, une invitation au voyage à travers une expérience atypique et captivante. Qu’il soit artistique, culturel, religieux, industriel, naturel, paysager ou gastronomique, le patrimoine francilien, d’une extraordinaire diversité, est un facteur d’appropriation du  territoire par ses habitants et contribue à faire de l’Île-de-France la première destination touristique au monde.
Le parcours
Partez du hall et ses clichés de parc et débutez votre ascension. Parcourez Prestige pour découvrir les châteaux franciliens et jardins remarquables, Azur et ses ciels, décors et peinture pour une plongée dans le bleu francilien. Poursuivez avec Majesté pour observer la noblesse des escaliers franciliens entre vertige et perspectives et Arabesques pour examiner formes et couleurs des motifs franciliens. Fabrique avec ses beautés de l&rsquo;industrie francilienne et Nocturne avec son architecture entre ombre et lumière signent la continuité de votre exploration. En scène mettra en lumière les décors des théâtres franciliens et Flânerie annoncera la fin de votre ascension, qui vous invitera à une déambulation poétique au cœur des jardins franciliens.
Photographes : Stéphane Asseline, Philippe Ayrault, Laurent Kruszyk et Jean-Bernard Vialles
Commissariat d’exposition : Sophie de Moustier et Philippe Ayrault
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Vues d&rsquo;Ici Regards sur l&rsquo;Île-de-France est une exposition permanente installée dans la Maison de l&rsquo;Île-de-France, sous l&rsquo;impulsion de son directeur Francesco Torrisi. L&rsquo;exposition présente la diversité et les richesses du territoire francilien à travers 140 images issues du fonds photographique du service Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France.
L&rsquo;exposition
Réparties en galeries thématiques sur tous les étages de la maison, elle propose un regard singulier sur des patrimoines parfois méconnus, une invitation au voyage à travers une expérience atypique et captivante. Qu’il soit artistique, culturel, religieux, industriel, naturel, paysager ou gastronomique, le patrimoine francilien, d’une extraordinaire diversité, est un facteur d’appropriation du  territoire par ses habitants et contribue à faire de l’Île-de-France la première destination touristique au monde.
Le parcours
Partez du hall et ses clichés de parc et débutez votre ascension. Parcourez Prestige pour découvrir les châteaux franciliens et jardins remarquables, Azur et ses ciels, décors et peinture pour une plongée dans le bleu francilien. Poursuivez avec Majesté pour observer la noblesse des escaliers franciliens entre vertige et perspectives et Arabesques pour examiner formes et couleurs des motifs franciliens. Fabrique avec ses beautés de l&rsquo;industrie francilienne et Nocturne avec son architecture entre ombre et lumière signent la continuité de votre exploration. En scène mettra en lumière les décors des théâtres franciliens et Flânerie annoncera la fin de votre ascension, qui vous invitera à une déambulation poétique au cœur des jardins franciliens.
Photographes : Stéphane Asseline, Philippe Ayrault, Laurent Kruszyk et Jean-Bernard Vialles
Commissariat d’exposition : Sophie de Moustier et Philippe Ayrault
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/10/Vues-ici-MIDF.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Coupet – Bòdzin/Ianes I IMPROMPTISSIMO #4</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/coupet-bodzin-ianes-i-impromptissimo-4/</link>
                                <pubDate>Tue, 07 Oct 2025 14:38:48 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=45713</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Pour ce nouveau rendez-vous d&rsquo;Impromptissimo #4 dédié à la musique improvisée, la Maison de l&rsquo;Île-de-France vous propose un concert en deux parties.
  Première partie
Solo 
Julien Coupet : guitare et dispositif électroacoustique 
 Deuxième partie
Duo 
Piliv Bòdzin : synthétisjur 
Luis Ianes : guitare 
&nbsp;
&nbsp;
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Pour ce nouveau rendez-vous d&rsquo;Impromptissimo #4 dédié à la musique improvisée, la Maison de l&rsquo;Île-de-France vous propose un concert en deux parties.
  Première partie
Solo 
Julien Coupet : guitare et dispositif électroacoustique 
 Deuxième partie
Duo 
Piliv Bòdzin : synthétisjur 
Luis Ianes : guitare 
&nbsp;
&nbsp;
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20250924_182028_OneDrive.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Malmendier – Pruvost/Busolini/RolletI IMPROMPTISSIMO #4</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/malmendier-pruvost-busolini-rolleti-impromptissimo-4/</link>
                                <pubDate>Tue, 07 Oct 2025 14:50:25 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=45715</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Pour ce nouveau rendez-vous d&rsquo;Impromptissimo #4 dédié à la musique improvisée, la Maison de l&rsquo;Île-de-France vous propose un concert en deux parties.
  Première partie
Solo 
Tom Malmendier : batterie
Drums. Improvisation. Experimentations. Meet.
Share.
Travel.
Play.
Listen.
Play.
Love.
 Deuxième partie
Trio 
Christian Pruvost : trompette 
Cyprien Busolini : alto 
Quentin Rollet : saxophone alto, petite électronique 
Quentin Rollet
Quentin Rollet (né en 1974) a commencé le saxophone alto à 11 ans et le saxophone sopranino à 37 ans. Après quelques années passées à désapprendre l&rsquo;enseignement du conservatoire, il se consacre uniquement à l&rsquo;improvisation libre. Ce qui l&rsquo;amène à se retrouver sur disque ou sur scène avec des groupes aussi variés que Nurse With Wound, Prohibition, The Red Krayola, Mendelson, David Grubbs, Herman Dune, Akosh S. Unit, Thierry Müller, Rubin Steiner, eRikm, Jac Berrocal, Andrew Liles, Bästard, Ulan Bator, Costes, Red, Melmac, Dragibus, Phoebe Killdeer &amp; The Short Straws, Jérôme Lorichon, Charlie O, Dan-Charles Dahan, Zsolt Söres, Pal Toth, Jean-Noël Cognard, Jean-Pierre Barja, Rivkah, Benoît de Villeneuve&#8230; Il est membre du Pointe du Lac, et co-fondateur des labels Rectangle (avec Noël Akchoté), reQords et Bisou Records.
Cyprien Busolini 
Cyprien Busolini navigue de l&rsquo;interprétation à l&rsquo;improvisation, de l&rsquo;improvisation à l’interprétation. Interprète il joue notemment avec l’ensemble Dedalus et l’Onceim. Improvisateur son travaille s’articule autour de formes minimalistes.
Christian Pruvost 
Christian Pruvost est un compositeur, musicien improvisateur et multiplie depuis plusieurs années les collaborations que ce soit dans le domaine de la musique contemporaine, du jazz, de la musique improvisée ou encore du spectacle vivant. Au cours de sa formation, il s’est consacré à la musique concrète, acousmatique et la composition électroacoustique avec
&nbsp;
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Pour ce nouveau rendez-vous d&rsquo;Impromptissimo #4 dédié à la musique improvisée, la Maison de l&rsquo;Île-de-France vous propose un concert en deux parties.
  Première partie
Solo 
Tom Malmendier : batterie
Drums. Improvisation. Experimentations. Meet.
Share.
Travel.
Play.
Listen.
Play.
Love.
 Deuxième partie
Trio 
Christian Pruvost : trompette 
Cyprien Busolini : alto 
Quentin Rollet : saxophone alto, petite électronique 
Quentin Rollet
Quentin Rollet (né en 1974) a commencé le saxophone alto à 11 ans et le saxophone sopranino à 37 ans. Après quelques années passées à désapprendre l&rsquo;enseignement du conservatoire, il se consacre uniquement à l&rsquo;improvisation libre. Ce qui l&rsquo;amène à se retrouver sur disque ou sur scène avec des groupes aussi variés que Nurse With Wound, Prohibition, The Red Krayola, Mendelson, David Grubbs, Herman Dune, Akosh S. Unit, Thierry Müller, Rubin Steiner, eRikm, Jac Berrocal, Andrew Liles, Bästard, Ulan Bator, Costes, Red, Melmac, Dragibus, Phoebe Killdeer &amp; The Short Straws, Jérôme Lorichon, Charlie O, Dan-Charles Dahan, Zsolt Söres, Pal Toth, Jean-Noël Cognard, Jean-Pierre Barja, Rivkah, Benoît de Villeneuve&#8230; Il est membre du Pointe du Lac, et co-fondateur des labels Rectangle (avec Noël Akchoté), reQords et Bisou Records.
Cyprien Busolini 
Cyprien Busolini navigue de l&rsquo;interprétation à l&rsquo;improvisation, de l&rsquo;improvisation à l’interprétation. Interprète il joue notemment avec l’ensemble Dedalus et l’Onceim. Improvisateur son travaille s’articule autour de formes minimalistes.
Christian Pruvost 
Christian Pruvost est un compositeur, musicien improvisateur et multiplie depuis plusieurs années les collaborations que ce soit dans le domaine de la musique contemporaine, du jazz, de la musique improvisée ou encore du spectacle vivant. Au cours de sa formation, il s’est consacré à la musique concrète, acousmatique et la composition électroacoustique avec
&nbsp;
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20250924_182028_OneDrive.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Savoir Académique et Société | Ecopolien</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/avoir-academique-et-societe-ecopolien/</link>
                                <pubDate>Mon, 13 Oct 2025 21:13:28 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=45854</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[L&rsquo;Ecopolien, collectif de chercheurs et chercheuses intéressés par l&rsquo;environnement, en partenariat avec la Maison de l&rsquo;Île-de-France et Paris-Saclay, propose, par ce cycle de séminaires d&rsquo;Ecopolien, d&rsquo;éclairer certaines questions liées à la transition écologique.
Pour ce nouveau rendez-vous,
Intervenants et programme à préciser 
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[L&rsquo;Ecopolien, collectif de chercheurs et chercheuses intéressés par l&rsquo;environnement, en partenariat avec la Maison de l&rsquo;Île-de-France et Paris-Saclay, propose, par ce cycle de séminaires d&rsquo;Ecopolien, d&rsquo;éclairer certaines questions liées à la transition écologique.
Pour ce nouveau rendez-vous,
Intervenants et programme à préciser 
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/09/Copie-de-Copie-de-Copie-de-Copie-de-Copie-de-Copie-de-Copie-de-Copie-de-Copie-de-Copie-de-Green-and-White-Bold-Simple-Photo-World-Environment-Day-Document-A4-Votre-story.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Heavenly | Les hauteurs rêvent de nuages ?</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/heavenly-les-hauteurs-revent-ils-de-nuages/</link>
                                <pubDate>Tue, 04 Nov 2025 23:00:54 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=46230</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[L&rsquo;exposition Heavenly de Yulia Kalachikhina présente une série de photographies de gratte-ciel et de ponts, prises à travers la France. Détachées de leur contexte, de leur environnement et de leur fonction, ces constructions ne servent plus à habiter ni à circuler, mais apparaissent comme des nomades fugitifs.
L&rsquo;exposition
Les bâtiments tiennent, les ponts relient &#8211; ici, ils semblent oublier les deux. L’architecture n’est plus stable ; elle est devenue mouvante. L’acier et le béton perdent leur poids et leur ancrage terrestre pour devenir des organismes flâneurs. Chaque structure, énigmatique et détachée, échappe à toute utilité.
Leurs contours restent précis, et pourtant leur présence se déplace, comme si elles réévaluaient les conditions de leur existence. L’ordre familier se relâche : lignes et volumes autrefois destinés au travail se révèlent en formes autonomes et vagabondes.
Les photographies rendent compte de cet éloignement : des instants où l’architecture semble inquiète, persistant sans intention et suivant son propre rythme. Des formes célestes évoquent ce qui existe au-delà du visible, où la matière rêve d’autres états.
Installée à la Maison de l’Île-de-France, Heavenly y trouve son écho. Le bâtiment, lui-même lieu de rassemblement et d’échange, devient un abri pour ces autres architectures. Les constructions lourdes se révèlent dans leur état le plus paradoxal : elles ont glissé de la fonction vers la rêverie.
L&rsquo;artiste
Yulia Kalachikhina est chercheuse, photographe et réalisatrice de cinéma. Née à Moscou, elle est titulaire d’une licence en journalisme de l’Université de l’Amitié des Peuples de Russie. Elle poursuit actuellement un master en économie et gestion des arts et des activités culturelles à l’Université Ca’ Foscari de Venise, après avoir effectué un programme d’échange en cinéma et production audiovisuelle à l’Université Sorbonne Nouvelle à Paris.
Elle collabore avec la Biennale de Venise &#8211; Cinéma ainsi qu’avec plusieurs festivals de cinéma en France et en Italie. En 2024, elle a fait partie du jury officiel du Festival du film de Venise et y a présenté un court métrage sur l’égalité des chances pour les femmes dans l’industrie du cinéma.
Ses photographies et projets multidisciplinaires ont été exposés en Italie et en France. Elle a réalisé une résidence artistique à Osacca (IT). Elle travaille avec l’UNESCO, la Biennale di Venezia, des fondations culturelles et galeries internationales.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[L&rsquo;exposition Heavenly de Yulia Kalachikhina présente une série de photographies de gratte-ciel et de ponts, prises à travers la France. Détachées de leur contexte, de leur environnement et de leur fonction, ces constructions ne servent plus à habiter ni à circuler, mais apparaissent comme des nomades fugitifs.
L&rsquo;exposition
Les bâtiments tiennent, les ponts relient &#8211; ici, ils semblent oublier les deux. L’architecture n’est plus stable ; elle est devenue mouvante. L’acier et le béton perdent leur poids et leur ancrage terrestre pour devenir des organismes flâneurs. Chaque structure, énigmatique et détachée, échappe à toute utilité.
Leurs contours restent précis, et pourtant leur présence se déplace, comme si elles réévaluaient les conditions de leur existence. L’ordre familier se relâche : lignes et volumes autrefois destinés au travail se révèlent en formes autonomes et vagabondes.
Les photographies rendent compte de cet éloignement : des instants où l’architecture semble inquiète, persistant sans intention et suivant son propre rythme. Des formes célestes évoquent ce qui existe au-delà du visible, où la matière rêve d’autres états.
Installée à la Maison de l’Île-de-France, Heavenly y trouve son écho. Le bâtiment, lui-même lieu de rassemblement et d’échange, devient un abri pour ces autres architectures. Les constructions lourdes se révèlent dans leur état le plus paradoxal : elles ont glissé de la fonction vers la rêverie.
L&rsquo;artiste
Yulia Kalachikhina est chercheuse, photographe et réalisatrice de cinéma. Née à Moscou, elle est titulaire d’une licence en journalisme de l’Université de l’Amitié des Peuples de Russie. Elle poursuit actuellement un master en économie et gestion des arts et des activités culturelles à l’Université Ca’ Foscari de Venise, après avoir effectué un programme d’échange en cinéma et production audiovisuelle à l’Université Sorbonne Nouvelle à Paris.
Elle collabore avec la Biennale de Venise &#8211; Cinéma ainsi qu’avec plusieurs festivals de cinéma en France et en Italie. En 2024, elle a fait partie du jury officiel du Festival du film de Venise et y a présenté un court métrage sur l’égalité des chances pour les femmes dans l’industrie du cinéma.
Ses photographies et projets multidisciplinaires ont été exposés en Italie et en France. Elle a réalisé une résidence artistique à Osacca (IT). Elle travaille avec l’UNESCO, la Biennale di Venezia, des fondations culturelles et galeries internationales.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/11/IMG_5875.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Journées Jane Austen</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/journees-jane-austen/</link>
                                <pubDate>Tue, 09 Dec 2025 18:38:36 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>college_franco_britannique</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=46823</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Le Collège franco-britannique ouvre ses portes à la Société Jane Austen pour un week-end consacré à la fameuse romancière britannique.
Au programme : des conférences, lectures d&rsquo;extraits de romans ainsi qu&rsquo;une projection du film de Laura Piani Jane Austen a gâché ma vie (2024).
La manifestation est organisée par la Société Jane Austen, présidée par Claire Saim, co-autrice de l&rsquo;Encyclopédie visuelle Jane Austen (Hachette, 2023) et Marie-Laure Massei-Chamayou, maître de conférences, membre du Centre de recherche d&rsquo;histoire du XIXe siècle (UR 3550) à l&rsquo;Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et autrice de nombreuses publications sur Jane Austen.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Le Collège franco-britannique ouvre ses portes à la Société Jane Austen pour un week-end consacré à la fameuse romancière britannique.
Au programme : des conférences, lectures d&rsquo;extraits de romans ainsi qu&rsquo;une projection du film de Laura Piani Jane Austen a gâché ma vie (2024).
La manifestation est organisée par la Société Jane Austen, présidée par Claire Saim, co-autrice de l&rsquo;Encyclopédie visuelle Jane Austen (Hachette, 2023) et Marie-Laure Massei-Chamayou, maître de conférences, membre du Centre de recherche d&rsquo;histoire du XIXe siècle (UR 3550) à l&rsquo;Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et autrice de nombreuses publications sur Jane Austen.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/12/Jane-Austen-Days.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Les écrins écarlates</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/les-ecrins-ecarlates/</link>
                                <pubDate>Mon, 05 Jan 2026 09:45:03 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>college_franco_britannique</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=47187</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Le Collège franco-britannique vous propose de découvrir Les écrins écarlates, une création théâtrale mise en scène par Cécile Neth, jouée pour la première fois en France.
Synopsis
Annie Racadier est psychanalyste. Sur son bureau se trouve une brochure colorée destinée à ses patients, qui porte l&rsquo;énoncé suivant : « L’amour, ce n’est pas un besoin vital, c’est un don. L’amour n’est étranger à personne, sauf à ceux qui le décident. Tout le monde connaîtra l’amour, personne ne le domptera. C’est un écrin, sachez que si vous l’ouvrez, votre innocence en sera à jamais ébranlée. »
Juillet 1980. Gloria est une jeune femme en apparence insouciante. Chez son beau-père, elle semble vivre hors du temps. Le Dr Annie Racadier va pourtant la sortir de sa torpeur grâce à sa rigueur et à son espièglerie. Les langues se délient, les écrins du passé s’ouvrent. Son père, sa mère, et lui, ce joli garçon musicien, tout remonte à la surface durant sa séance de psychanalyse. Tout ce qui la rend malheureuse surgit et l’étouffe, petit à petit.
Comment vivre avec son passé quand on ne croit plus au futur ? Tous les secrets sont défendus. Tous les écrins sont écarlates.
Un huis clos déconseillé aux moins de 12 ans.
Mise en scène
Cécile Neth
Avec
Damien Brunet, Cécile Neth et Crystel Ogier
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Le Collège franco-britannique vous propose de découvrir Les écrins écarlates, une création théâtrale mise en scène par Cécile Neth, jouée pour la première fois en France.
Synopsis
Annie Racadier est psychanalyste. Sur son bureau se trouve une brochure colorée destinée à ses patients, qui porte l&rsquo;énoncé suivant : « L’amour, ce n’est pas un besoin vital, c’est un don. L’amour n’est étranger à personne, sauf à ceux qui le décident. Tout le monde connaîtra l’amour, personne ne le domptera. C’est un écrin, sachez que si vous l’ouvrez, votre innocence en sera à jamais ébranlée. »
Juillet 1980. Gloria est une jeune femme en apparence insouciante. Chez son beau-père, elle semble vivre hors du temps. Le Dr Annie Racadier va pourtant la sortir de sa torpeur grâce à sa rigueur et à son espièglerie. Les langues se délient, les écrins du passé s’ouvrent. Son père, sa mère, et lui, ce joli garçon musicien, tout remonte à la surface durant sa séance de psychanalyse. Tout ce qui la rend malheureuse surgit et l’étouffe, petit à petit.
Comment vivre avec son passé quand on ne croit plus au futur ? Tous les secrets sont défendus. Tous les écrins sont écarlates.
Un huis clos déconseillé aux moins de 12 ans.
Mise en scène
Cécile Neth
Avec
Damien Brunet, Cécile Neth et Crystel Ogier
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/01/ecrins-CFB.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Strates</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/strates/</link>
                                <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 19:11:04 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_etudiants_canadiens</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=47550</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Strates réunit les œuvres d’artistes résidents à la Maison des étudiants canadiens dans une exposition multidisciplinaire qui aborde la maison comme un véritable terrain d’archéologie vivante. Installations, photographies, performances et créations numériques explorent les couches successives qui ont façonné un siècle de vie collective.
En mettant en dialogue passé et présent, Strates révèle la maison comme un lieu où s’accumulent et se transforment les expériences humaines. Chaque œuvre devient ainsi une strate, un fragment de mémoire, invitant le public à parcourir cent ans d’histoire tout en découvrant les voix artistiques qui continueront d’en écrire l’avenir.
  Artistes  
Avec Claire Michaud, Youssef Laimeche, Angelo Couto, Maria-Sara Florez, Zuzana Navratil, Lexie Krakowski, Christophe Groulx
  Commissaires  
Béatrice Lafaille et Marion Bour
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Strates réunit les œuvres d’artistes résidents à la Maison des étudiants canadiens dans une exposition multidisciplinaire qui aborde la maison comme un véritable terrain d’archéologie vivante. Installations, photographies, performances et créations numériques explorent les couches successives qui ont façonné un siècle de vie collective.
En mettant en dialogue passé et présent, Strates révèle la maison comme un lieu où s’accumulent et se transforment les expériences humaines. Chaque œuvre devient ainsi une strate, un fragment de mémoire, invitant le public à parcourir cent ans d’histoire tout en découvrant les voix artistiques qui continueront d’en écrire l’avenir.
  Artistes  
Avec Claire Michaud, Youssef Laimeche, Angelo Couto, Maria-Sara Florez, Zuzana Navratil, Lexie Krakowski, Christophe Groulx
  Commissaires  
Béatrice Lafaille et Marion Bour
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/01/model-showing-ancient-soil-crosssection-600nw-2688336265.webp" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Promesses et dissolution</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/promesses-et-dissolution/</link>
                                <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 19:11:51 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_etudiants_canadiens</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=47554</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Après un premier séjour de création à la Maison des Provinces de France, l’artiste visuelle et sculptrice québécoise Julie Picard revient à la Cité internationale, cette fois-ci lors d’une résidence à la Maison des étudiants canadiens (MEC). Travaillant le médium de papier, Julie combinera des œuvres marquantes déjà réalisées avec certaines créations montées grâce à des matériaux récupérés à la MEC.
Des œuvres légères de papier se présentent suspendues au mur avec un simple système d’accrochage. Ces œuvres proviennent de documents de papier récupérés au Québec et en France. Ces documents, des affiches publicitaires touristiques et des cartes marines, routières et topographiques, ont subi des transformations de découpage, de collage et de ponçage qui en modifient notre lecture. Contenant de l’information écrite en français, les œuvres témoignent de fragments de notre époque et proposent de voir autrement la matérialité de l’information imprimée que nous côtoyons au quotidien.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Après un premier séjour de création à la Maison des Provinces de France, l’artiste visuelle et sculptrice québécoise Julie Picard revient à la Cité internationale, cette fois-ci lors d’une résidence à la Maison des étudiants canadiens (MEC). Travaillant le médium de papier, Julie combinera des œuvres marquantes déjà réalisées avec certaines créations montées grâce à des matériaux récupérés à la MEC.
Des œuvres légères de papier se présentent suspendues au mur avec un simple système d’accrochage. Ces œuvres proviennent de documents de papier récupérés au Québec et en France. Ces documents, des affiches publicitaires touristiques et des cartes marines, routières et topographiques, ont subi des transformations de découpage, de collage et de ponçage qui en modifient notre lecture. Contenant de l’information écrite en français, les œuvres témoignent de fragments de notre époque et proposent de voir autrement la matérialité de l’information imprimée que nous côtoyons au quotidien.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/01/Captura-de-pantalla-2026-01-15-a-las-15.33.14.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Ab ora maris ad oram | Cent ans de rencontres étudiantes</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/ab-ora-maris-ad-oram-cent-ans-de-rencontres-etudiantes/</link>
                                <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 19:12:24 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_etudiants_canadiens</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=47557</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[En partenariat avec la librairie La Talle au Québec, la Maison des étudiants canadiens rendra hommage aux liens entre le Canada et la France, à travers une exposition historique mettant en lumière certains résidents emblématiques de la maison.
Faisant écho à la devise du Canada, ce projet d&rsquo;exposition intitulé Ab ora maris ad oram ou d&rsquo;une rive de la mer à l&rsquo;autre rive, souhaite affirmer les liens historiques et culturels transatlantiques unissant la France et le Canada en mettant en valeur une collection d&rsquo;ouvrages anciens et récents illustrant l&rsquo;importance de la contribution canadienne à la vie intellectuelle, artistique et culturelle de la francophonie.
Olivier Laliberté, libraire et commissaire de l’exposition, s’associe aux chercheurs Julien Vallières, Alexis Lacasse et à la galeriste Maïa Djambazian pour rassembler des éléments sur les personnes choisies, tout en œuvrant à la création d’une bibliothèque comprenant cent ouvrages écrits par des résidents passés et présents.
Cette bibliothèque sera un legs de l’exposition, administrée par Alexis Charrier, artiste en résidence, puis par d’autres résidents par la suite.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[En partenariat avec la librairie La Talle au Québec, la Maison des étudiants canadiens rendra hommage aux liens entre le Canada et la France, à travers une exposition historique mettant en lumière certains résidents emblématiques de la maison.
Faisant écho à la devise du Canada, ce projet d&rsquo;exposition intitulé Ab ora maris ad oram ou d&rsquo;une rive de la mer à l&rsquo;autre rive, souhaite affirmer les liens historiques et culturels transatlantiques unissant la France et le Canada en mettant en valeur une collection d&rsquo;ouvrages anciens et récents illustrant l&rsquo;importance de la contribution canadienne à la vie intellectuelle, artistique et culturelle de la francophonie.
Olivier Laliberté, libraire et commissaire de l’exposition, s’associe aux chercheurs Julien Vallières, Alexis Lacasse et à la galeriste Maïa Djambazian pour rassembler des éléments sur les personnes choisies, tout en œuvrant à la création d’une bibliothèque comprenant cent ouvrages écrits par des résidents passés et présents.
Cette bibliothèque sera un legs de l’exposition, administrée par Alexis Charrier, artiste en résidence, puis par d’autres résidents par la suite.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/01/82a3a9d9-17bb-4ffb-9667-c068313716ca.jpeg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Auguste Quartet</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/auguste-quartet-2/</link>
                                <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 19:12:36 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_etudiants_canadiens</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=47561</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Depuis plus de vingt ans, Alain Bédard mène une carrière prolifique avec son Auguste Quartet, qu’il a porté aux quatre coins du monde. Fidèle à sa musique originale, l’ensemble s’est produit dans des dizaines de pays sur quatre continents, cumulant des centaines de concerts en Asie, au Mexique, aux États-Unis, en Europe, en Russie, en Afrique, et surtout au Canada et au Québec, sa terre natale.
Avec sept albums à son actif &#8211; Auguste, Sphère Réflexion, Bluesy Lunedi (finaliste à l’ADISQ et aux JUNO en 2010), Homo Pugnax, Circum Continum et Exalta Calma (récompensé par Couleurs Jazz, France) &#8211; le groupe poursuit sa route avec un nouvel opus : Particules Sonores (également salué par Couleurs Jazz comme « meilleur album »), un projet à la fois insaisissable et intemporel, qu’ils présenteront à la maison, lors de la 16e édition du festival Jazz à la Cité.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Depuis plus de vingt ans, Alain Bédard mène une carrière prolifique avec son Auguste Quartet, qu’il a porté aux quatre coins du monde. Fidèle à sa musique originale, l’ensemble s’est produit dans des dizaines de pays sur quatre continents, cumulant des centaines de concerts en Asie, au Mexique, aux États-Unis, en Europe, en Russie, en Afrique, et surtout au Canada et au Québec, sa terre natale.
Avec sept albums à son actif &#8211; Auguste, Sphère Réflexion, Bluesy Lunedi (finaliste à l’ADISQ et aux JUNO en 2010), Homo Pugnax, Circum Continum et Exalta Calma (récompensé par Couleurs Jazz, France) &#8211; le groupe poursuit sa route avec un nouvel opus : Particules Sonores (également salué par Couleurs Jazz comme « meilleur album »), un projet à la fois insaisissable et intemporel, qu’ils présenteront à la maison, lors de la 16e édition du festival Jazz à la Cité.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/01/P1071011-1-1024x597-1.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Un siècle de francophonie transatlantique : la Maison des étudiants canadiens comme carrefour de diplomatie culturelle</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/un-siecle-de-francophonie-transatlantique-la-maison-des-etudiants-canadiens-comme-carrefour-de-diplomatie-culturelle/</link>
                                <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 19:12:45 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_etudiants_canadiens</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=47571</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[À l’occasion du centenaire de la Maison des étudiants canadiens de Paris, fondée en 1926 au sein de la Cité internationale universitaire, ce colloque entend réfléchir à un siècle de circulations intellectuelles et artistiques entre la France, le Québec et le Canada. La maison, conçue dès l’origine comme un espace de rencontre, de formation et de diplomatie culturelle, a accueilli des générations d’étudiants dont les parcours ont profondément marqué les échanges transatlantiques, mais surtout la francophonie. Ce colloque s’inscrit dans un ensemble élargi d’activités commémoratives, dont une exposition et un livre du centenaire consacrés aux parcours inspirants et aux contributions culturelles nés des séjours transformateurs des anciens résidents de la Maison. 
Cet événement entend réunir professeurs, chercheurs, doctorants ou autres professionnels issus des domaines des lettres, des arts et des sciences humaines afin d’interroger les multiples formes qu’ont prises, depuis un siècle, les relations culturelles et universitaires entre la France, le Québec et le Canada. Les communications pourront aborder l’évolution historique des échanges académiques, l’incidence qu’a pu avoir la mobilité étudiante et artistique, les représentations littéraires et artistiques de la traversée, de l’échange et de l’altérité transatlantiques, ou encore le rôle des institutions, des éditeurs, des réseaux intellectuels et des acteurs culturels dans la construction d’un espace francophone de circulation de savoirs communs aux deux continents.  
L’objectif de ce colloque interdisciplinaire est ainsi de mettre en lumière la manière dont la Maison des étudiants canadiens de Paris a servi d’observatoire privilégié des transformations du monde académique, mais aussi de laboratoire où se sont expérimentées de nouvelles formes de coopération, de création et de diplomatie culturelle francophones. 
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[À l’occasion du centenaire de la Maison des étudiants canadiens de Paris, fondée en 1926 au sein de la Cité internationale universitaire, ce colloque entend réfléchir à un siècle de circulations intellectuelles et artistiques entre la France, le Québec et le Canada. La maison, conçue dès l’origine comme un espace de rencontre, de formation et de diplomatie culturelle, a accueilli des générations d’étudiants dont les parcours ont profondément marqué les échanges transatlantiques, mais surtout la francophonie. Ce colloque s’inscrit dans un ensemble élargi d’activités commémoratives, dont une exposition et un livre du centenaire consacrés aux parcours inspirants et aux contributions culturelles nés des séjours transformateurs des anciens résidents de la Maison. 
Cet événement entend réunir professeurs, chercheurs, doctorants ou autres professionnels issus des domaines des lettres, des arts et des sciences humaines afin d’interroger les multiples formes qu’ont prises, depuis un siècle, les relations culturelles et universitaires entre la France, le Québec et le Canada. Les communications pourront aborder l’évolution historique des échanges académiques, l’incidence qu’a pu avoir la mobilité étudiante et artistique, les représentations littéraires et artistiques de la traversée, de l’échange et de l’altérité transatlantiques, ou encore le rôle des institutions, des éditeurs, des réseaux intellectuels et des acteurs culturels dans la construction d’un espace francophone de circulation de savoirs communs aux deux continents.  
L’objectif de ce colloque interdisciplinaire est ainsi de mettre en lumière la manière dont la Maison des étudiants canadiens de Paris a servi d’observatoire privilégié des transformations du monde académique, mais aussi de laboratoire où se sont expérimentées de nouvelles formes de coopération, de création et de diplomatie culturelle francophones. 
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/01/Decouvrez-Qui-sommes-nous_-_Notre_histoire_MEC-2021-01.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Mélodies en rouge, vert et noir</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/recital-de-chant-et-piano-melodies-en-rouge-vert-et-noir/</link>
                                <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 11:54:45 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=48175</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Le Duo Rudá Porang, composé du chanteur Alberto Pacheco et du pianiste Anderson Beltrão, interprète la musique de chambre brésilienne, en mettant en lumière la diversité de ce répertoire et en explorant ses liens avec d&rsquo;autres cultures nationales.
Dans ce concert, le Duo explore musicalement le « mythe des trois races », selon lequel le Brésil serait le fruit de la rencontre et du métissage entre trois peuples : amérindien, portugais et africain. Le concert se divise ainsi en trois parties : Rouge, avec des compositions liées aux populations autochtones du Brésil, représentées ici par la couleur rouge de ces groupes ethniques ; Vert, avec des œuvres faisant allusion à la culture portugaise, représentée par le vert de son drapeau et Noir, avec un répertoire explorant des éléments du patrimoine culturel des peuples d&rsquo;origine africaine.
L&rsquo;enchaînement de ces sections constitue une référence chronologique à la présence même de ces peuples sur le territoire brésilien et souligne la primauté des peuples autochtones et l&rsquo;arrivée forcée des Africains réduits en esclavage. Certaines pièces du programme méritent d&rsquo;être soulignées pour leur exclusivité et pour avoir été dédiées à Alberto Pacheco ou commandées par lui-même.
La première est la chanson Camões apaixonado (Camões amoureux), composée par Ricardo Tacuchian pour célébrer le 500e anniversaire de Luís de Camões. Le second est un triptyque composé par Achille Picchi, avec des textes du poète portugais Mário de Sá Carneiro. Enfin, nous avons un ensemble de cinq chansons intitulé Métá-Métá, inspiré des mythes et des sons du candomblé, composé par Rafael Bezerra, avec des poèmes d&rsquo;António Ribes, le pseudonyme poétique de Pacheco.
BIOGRAPHIES
Alberto Pacheco est actuellement professeur au département des sciences musicales de l&rsquo;Universidade Nova de Lisbonne, où il coordonne le programme de doctorat en arts musicaux. De 2015 à 2022, il a enseigné le chant à l&rsquo;UFRJ (Université fédérale de Rio de Janeiro). Titulaire d&rsquo;un doctorat et d&rsquo;une maîtrise de l&rsquo;Université d&rsquo;État de Campinas (UNICAMP), il est l&rsquo;auteur de plusieurs ouvrages, dont Castrati e outros virtuoses et Cancioneiro dos períodos da Fundação Biblioteca Nacional. Il a participé en tant que soliste à l&rsquo;enregistrement de six CD au Brésil et au Portugal. En 2012, il a été invité à collaborer à l&rsquo;enregistrement de l&rsquo;album 18th Century Portuguese Love Songs du groupe anglais L&rsquo;Avventura London, en sa qualité de spécialiste de la chanson luso-brésilienne et de la prononciation du portugais chanté. Il promeut le patrimoine musical brésilien sur YouTube.
Anderson Beltrão est titulaire d&rsquo;un master en interprétation instrumentale (piano) de l&rsquo;Université d&rsquo;État de Campinas (UNICAMP) et d&rsquo;un master en pédagogie du piano de l&rsquo;Institut Polytechnique de Castelo Branco. Il est également titulaire d&rsquo;une licence en musique (piano) de l&rsquo;Université Fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ). Il prépare actuellement un doctorat en sciences musicales à l&rsquo;Université NOVA de Lisbonne. Il a travaillé comme professeur, instrumentiste et chercheur, se spécialisant dans la production musicale contemporaine et l&rsquo;accompagnement collaboratif au sein de diverses formations. Il a reçu plusieurs prix, dont le premier prix des concours suivants : Concours latino-américain Rosa Mística, Concours national Professeur Abrão Calil Neto, et une mention honorable au Concours national Souza Lima. Il a participé à des festivals tels que Vale do Café, Brésil-Allemagne, le Festival Villa-Lobos, le IIe Atelier de piano USP, et bien d&rsquo;autres.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Le Duo Rudá Porang, composé du chanteur Alberto Pacheco et du pianiste Anderson Beltrão, interprète la musique de chambre brésilienne, en mettant en lumière la diversité de ce répertoire et en explorant ses liens avec d&rsquo;autres cultures nationales.
Dans ce concert, le Duo explore musicalement le « mythe des trois races », selon lequel le Brésil serait le fruit de la rencontre et du métissage entre trois peuples : amérindien, portugais et africain. Le concert se divise ainsi en trois parties : Rouge, avec des compositions liées aux populations autochtones du Brésil, représentées ici par la couleur rouge de ces groupes ethniques ; Vert, avec des œuvres faisant allusion à la culture portugaise, représentée par le vert de son drapeau et Noir, avec un répertoire explorant des éléments du patrimoine culturel des peuples d&rsquo;origine africaine.
L&rsquo;enchaînement de ces sections constitue une référence chronologique à la présence même de ces peuples sur le territoire brésilien et souligne la primauté des peuples autochtones et l&rsquo;arrivée forcée des Africains réduits en esclavage. Certaines pièces du programme méritent d&rsquo;être soulignées pour leur exclusivité et pour avoir été dédiées à Alberto Pacheco ou commandées par lui-même.
La première est la chanson Camões apaixonado (Camões amoureux), composée par Ricardo Tacuchian pour célébrer le 500e anniversaire de Luís de Camões. Le second est un triptyque composé par Achille Picchi, avec des textes du poète portugais Mário de Sá Carneiro. Enfin, nous avons un ensemble de cinq chansons intitulé Métá-Métá, inspiré des mythes et des sons du candomblé, composé par Rafael Bezerra, avec des poèmes d&rsquo;António Ribes, le pseudonyme poétique de Pacheco.
BIOGRAPHIES
Alberto Pacheco est actuellement professeur au département des sciences musicales de l&rsquo;Universidade Nova de Lisbonne, où il coordonne le programme de doctorat en arts musicaux. De 2015 à 2022, il a enseigné le chant à l&rsquo;UFRJ (Université fédérale de Rio de Janeiro). Titulaire d&rsquo;un doctorat et d&rsquo;une maîtrise de l&rsquo;Université d&rsquo;État de Campinas (UNICAMP), il est l&rsquo;auteur de plusieurs ouvrages, dont Castrati e outros virtuoses et Cancioneiro dos períodos da Fundação Biblioteca Nacional. Il a participé en tant que soliste à l&rsquo;enregistrement de six CD au Brésil et au Portugal. En 2012, il a été invité à collaborer à l&rsquo;enregistrement de l&rsquo;album 18th Century Portuguese Love Songs du groupe anglais L&rsquo;Avventura London, en sa qualité de spécialiste de la chanson luso-brésilienne et de la prononciation du portugais chanté. Il promeut le patrimoine musical brésilien sur YouTube.
Anderson Beltrão est titulaire d&rsquo;un master en interprétation instrumentale (piano) de l&rsquo;Université d&rsquo;État de Campinas (UNICAMP) et d&rsquo;un master en pédagogie du piano de l&rsquo;Institut Polytechnique de Castelo Branco. Il est également titulaire d&rsquo;une licence en musique (piano) de l&rsquo;Université Fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ). Il prépare actuellement un doctorat en sciences musicales à l&rsquo;Université NOVA de Lisbonne. Il a travaillé comme professeur, instrumentiste et chercheur, se spécialisant dans la production musicale contemporaine et l&rsquo;accompagnement collaboratif au sein de diverses formations. Il a reçu plusieurs prix, dont le premier prix des concours suivants : Concours latino-américain Rosa Mística, Concours national Professeur Abrão Calil Neto, et une mention honorable au Concours national Souza Lima. Il a participé à des festivals tels que Vale do Café, Brésil-Allemagne, le Festival Villa-Lobos, le IIe Atelier de piano USP, et bien d&rsquo;autres.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/02/Alberto-e-Andersen.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Récital de piano jeune révélation</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/mardis-en-musique-recital-de-piano-jeune-revelation-nino-kasrelishvili/</link>
                                <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 12:45:27 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=48179</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Lauréate du Grand Prix et du 1er Prix du Concours international des musiciens interprètes Meliton Balanchivadze de la ville de Koutaïssi (Géorgie), la jeune pianiste géorgienne Nino Kasrelishvili fera ses débuts à Paris lors d’un concert exceptionnel à la Maison du Portugal – André de Gouveia.
Pour cette première parisienne, elle proposera un programme virtuose consacré aux grandes figures du romantisme, avec des œuvres de Joseph Haydn, Sergueï Rachmaninov et Franz Liszt.
PROGRAMME
Frédéric Chopin
Nocturne op. 37 nº1 en sol mineur
Joseph Haydn
Sonate en do majeur, Hob. XVI:50
Sergueï Rachmaninov
Prélude op. 23 nº2 et 4
Franz Liszt
« Apres une lecture du Dante » : Fantasia quasi Sonata
Étude transcendante nº8, « Wilde Jagd »
Étude transcendante nº4, « Mazeppa »
BIOGRAPHIE
Nino Kasrelishvili est une pianiste géorgienne de 21 ans. En 2024, elle a été diplômée de l’École centrale de musique pour élèves surdoués Zakaria Paliashvili, où elle a étudié sous la direction de Manana Baratashvili, avant d’être admise au Conservatoire d’État de Tbilissi Vano Sarajishvili.
Elle participe activement à des concerts en tant que soliste et au sein d’ensembles de musique de chambre, et elle prend régulièrement part à des festivals et concours, en Géorgie comme à l’étranger. Elle se produit également fréquemment avec des orchestres symphoniques.
Au cours de son parcours, elle a suivi des masterclasses avec des pianistes de renommée internationale tels que Pascal Nemirovski, Hans-Jürg Strub, Pavel Nersessian, Kyomi Sugimura, Edisher Savitski, Dudana Mazmanishvili, Mariam Batsashvili et Vadim Palmov.
Lauréate de plusieurs concours internationaux, elle a notamment remporté le 1er Prix au 3e Concours international pour compositeurs et interprètes « Kogan’s Competition », ainsi que le 1er Prix au Concours international d’interprétation instrumentale Eva-Iosif-Semyon Kogan. Elle a également obtenu le 2e Prix au 2e Concours international « Rondo Classica » nommé d’après Otar Taktakishvili, ainsi que le Grand Prix et le 1er Prix au Concours international des musiciens interprètes Meliton Balanchivadze. Par ailleurs, elle a été boursière du Festival IPM 2024, lauréate de la bourse de la Fondation Toradze lors du Festival international de musique L. Toradze 2023, et boursière de la Fondation K. Vardeli.
Actuellement, elle poursuit une licence au Conservatoire d’État de Tbilissi dans la classe de la professeure associée Manana Gotsiridze.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Lauréate du Grand Prix et du 1er Prix du Concours international des musiciens interprètes Meliton Balanchivadze de la ville de Koutaïssi (Géorgie), la jeune pianiste géorgienne Nino Kasrelishvili fera ses débuts à Paris lors d’un concert exceptionnel à la Maison du Portugal – André de Gouveia.
Pour cette première parisienne, elle proposera un programme virtuose consacré aux grandes figures du romantisme, avec des œuvres de Joseph Haydn, Sergueï Rachmaninov et Franz Liszt.
PROGRAMME
Frédéric Chopin
Nocturne op. 37 nº1 en sol mineur
Joseph Haydn
Sonate en do majeur, Hob. XVI:50
Sergueï Rachmaninov
Prélude op. 23 nº2 et 4
Franz Liszt
« Apres une lecture du Dante » : Fantasia quasi Sonata
Étude transcendante nº8, « Wilde Jagd »
Étude transcendante nº4, « Mazeppa »
BIOGRAPHIE
Nino Kasrelishvili est une pianiste géorgienne de 21 ans. En 2024, elle a été diplômée de l’École centrale de musique pour élèves surdoués Zakaria Paliashvili, où elle a étudié sous la direction de Manana Baratashvili, avant d’être admise au Conservatoire d’État de Tbilissi Vano Sarajishvili.
Elle participe activement à des concerts en tant que soliste et au sein d’ensembles de musique de chambre, et elle prend régulièrement part à des festivals et concours, en Géorgie comme à l’étranger. Elle se produit également fréquemment avec des orchestres symphoniques.
Au cours de son parcours, elle a suivi des masterclasses avec des pianistes de renommée internationale tels que Pascal Nemirovski, Hans-Jürg Strub, Pavel Nersessian, Kyomi Sugimura, Edisher Savitski, Dudana Mazmanishvili, Mariam Batsashvili et Vadim Palmov.
Lauréate de plusieurs concours internationaux, elle a notamment remporté le 1er Prix au 3e Concours international pour compositeurs et interprètes « Kogan’s Competition », ainsi que le 1er Prix au Concours international d’interprétation instrumentale Eva-Iosif-Semyon Kogan. Elle a également obtenu le 2e Prix au 2e Concours international « Rondo Classica » nommé d’après Otar Taktakishvili, ainsi que le Grand Prix et le 1er Prix au Concours international des musiciens interprètes Meliton Balanchivadze. Par ailleurs, elle a été boursière du Festival IPM 2024, lauréate de la bourse de la Fondation Toradze lors du Festival international de musique L. Toradze 2023, et boursière de la Fondation K. Vardeli.
Actuellement, elle poursuit une licence au Conservatoire d’État de Tbilissi dans la classe de la professeure associée Manana Gotsiridze.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/02/Nino.jpeg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Concert Brahms</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/concert-brahms/</link>
                                <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 08:26:33 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_etudiants_asie_sud_est</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=48201</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La Maison des étudiants de l&rsquo;Asie du Sud-Est vous convie à un concert de musique de chambre, avec Sofia Tiar et Minami Kakuda au piano, Marion Cotte au violoncelle, Sylvia Santamaria à l&rsquo;alto, Achille Morin et Jean-Marc Kérisit au violon. Ils proposeront un programme entièrement consacré à la musique de Brahms.
  Programme 

Trois Intermezzi pour piano Op. 117 (1892)
Sonate n° 3 pour violon et piano Op. 108 (1887)
Quatuor n° 1 pour piano et cordes Op. 25 (1861)

Un concert proposé par l&rsquo;association Musicami, qui a pour objet de favoriser le développement d’échanges entre musiciens et mélomanes de toutes origines et de toutes générations. Elle organise des concerts conviviaux, pédagogiques et de haute qualité, donnés par des musiciens professionnels et/ou amateurs de bon niveau, pour un public non nécessairement habitué des salles de concert.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La Maison des étudiants de l&rsquo;Asie du Sud-Est vous convie à un concert de musique de chambre, avec Sofia Tiar et Minami Kakuda au piano, Marion Cotte au violoncelle, Sylvia Santamaria à l&rsquo;alto, Achille Morin et Jean-Marc Kérisit au violon. Ils proposeront un programme entièrement consacré à la musique de Brahms.
  Programme 

Trois Intermezzi pour piano Op. 117 (1892)
Sonate n° 3 pour violon et piano Op. 108 (1887)
Quatuor n° 1 pour piano et cordes Op. 25 (1861)

Un concert proposé par l&rsquo;association Musicami, qui a pour objet de favoriser le développement d’échanges entre musiciens et mélomanes de toutes origines et de toutes générations. Elle organise des concerts conviviaux, pédagogiques et de haute qualité, donnés par des musiciens professionnels et/ou amateurs de bon niveau, pour un public non nécessairement habitué des salles de concert.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2024/09/Johannes_Brahms_2.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Soirée musicale en Amérique et l’Europe du XXe siècle</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/recital-de-piano-soiree-musicale-en-amerique-et-leurope-du-xxe-siecle/</link>
                                <pubDate>Sun, 01 Mar 2026 11:46:18 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=48315</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Le pianiste Anthony Alexander vous invite à un voyage musical hors des sentiers battus, à la découverte d’un répertoire pianistique rarement donné en concert. À travers des œuvres venues des États-Unis, d’Argentine, du Portugal, de France et de Russie, ce récital met à l’honneur des compositeurs dont la richesse et l’originalité méritent d’être redécouvertes. Entre lyrisme, audace et couleurs sonores singulières, chaque pièce révèle un univers à part entière. Une occasion unique d’explorer des trésors méconnus du piano, portés par la sensibilité et l’engagement artistique d’un interprète passionné.
PROGRAMME
Amy Beach (1867-1944)
Prélude et fugue, op. 81 (1917)
Carlos Guastavino (1912-2000)
Sonate en do dièse mineur (1947)
I. Allegretto Intimo
II. Scherzo Molto Vivace
III. Recitativo Lento
IV. Fuga y Final
Claude Debussy (1862-1918)
Masques (1904)
Sofia Gubaidulina (1931-2025)
Chaconne (1963)
António Fragoso (1897-1918)
Petite Suite : I. Prelúdio (1915)
BIOGRAHIE
Pianiste américain d’origine nicaraguayenne et arménienne, résidant en France depuis 2019, Anthony Alexander est un véritable creuset de cultures.
Du Nicaragua, il conserve une poésie inspirée par Rubén Darío. De l’Arménie, il retient une profonde spiritualité, nourrie par la musique religieuse dans laquelle il s’est immergé en tant qu’organiste. Des États-Unis, il garde une ouverture d’esprit ainsi qu’une curiosité constante pour la création contemporaine. Enfin, en France, il a su affiner et harmoniser toutes ces influences dans la lignée d’Alfred Cortot, en tant qu’élève de Philippe Bianconi, Paul Blacher et Michael Wladkowski à l’École Normale de Musique de Paris.
Poète autant que musicien, cet amoureux du son vous emporte dans un voyage à travers images, émotions et récits de contrées lointaines. Ceux qui assisteront à son concert quitteront la salle avec le sentiment d’avoir découvert des trésors cachés du répertoire pianistique.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Le pianiste Anthony Alexander vous invite à un voyage musical hors des sentiers battus, à la découverte d’un répertoire pianistique rarement donné en concert. À travers des œuvres venues des États-Unis, d’Argentine, du Portugal, de France et de Russie, ce récital met à l’honneur des compositeurs dont la richesse et l’originalité méritent d’être redécouvertes. Entre lyrisme, audace et couleurs sonores singulières, chaque pièce révèle un univers à part entière. Une occasion unique d’explorer des trésors méconnus du piano, portés par la sensibilité et l’engagement artistique d’un interprète passionné.
PROGRAMME
Amy Beach (1867-1944)
Prélude et fugue, op. 81 (1917)
Carlos Guastavino (1912-2000)
Sonate en do dièse mineur (1947)
I. Allegretto Intimo
II. Scherzo Molto Vivace
III. Recitativo Lento
IV. Fuga y Final
Claude Debussy (1862-1918)
Masques (1904)
Sofia Gubaidulina (1931-2025)
Chaconne (1963)
António Fragoso (1897-1918)
Petite Suite : I. Prelúdio (1915)
BIOGRAHIE
Pianiste américain d’origine nicaraguayenne et arménienne, résidant en France depuis 2019, Anthony Alexander est un véritable creuset de cultures.
Du Nicaragua, il conserve une poésie inspirée par Rubén Darío. De l’Arménie, il retient une profonde spiritualité, nourrie par la musique religieuse dans laquelle il s’est immergé en tant qu’organiste. Des États-Unis, il garde une ouverture d’esprit ainsi qu’une curiosité constante pour la création contemporaine. Enfin, en France, il a su affiner et harmoniser toutes ces influences dans la lignée d’Alfred Cortot, en tant qu’élève de Philippe Bianconi, Paul Blacher et Michael Wladkowski à l’École Normale de Musique de Paris.
Poète autant que musicien, cet amoureux du son vous emporte dans un voyage à travers images, émotions et récits de contrées lointaines. Ceux qui assisteront à son concert quitteront la salle avec le sentiment d’avoir découvert des trésors cachés du répertoire pianistique.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anthony-Alexander.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Concert « Compositrices Portugaises – Répertoire pour pianistes »</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/concert-compositrices-portugaises-repertoire-pour-pianistes-45-pianistes-jouent-des-compositrices/</link>
                                <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 12:55:15 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=48365</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[45 PIANISTES JOUENT DES COMPOSITRICES
Initiée en 2013, la collection de partitions pour piano conçue par Bruno Belthoise et João Pedro Mendes dos Santos, éditée chez AvA Musical Editions, est la première anthologie progressive consacrée au répertoire pour piano au Portugal. Elle valorise le répertoire très riche des compositeurs portugais depuis le 18e siècle jusqu&rsquo;à nos jours. La collection totalise aujourd’hui douze volumes destinés aux pianistes et aux pédagogues.
Dans de ce concert, 45 jeunes pianistes rendront hommage aux compositrices du Portugal. Il accompagnera le lancement du volume de partitions Compositoras Portuguesas, douzième volume de la collection « Répertoire pour pianistes ».
Depuis treize ans, ce projet a déjà réuni 104 établissements, totalisant 336 jeunes pianistes et 146 professeurs.
Coordination : Bruno Belthoise
Conservatoires invités :
Conservatoire Municipal Nadia et Lili Boulanger du 9e Arrondissement de Paris
Conservatoire à Rayonnement Départemental Claude Debussy de Saint-Germain-en-Laye
Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles
Conservatoire de Musique et de Danse de Houilles
Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier
Conservatoire à Rayonnement Départemental d&rsquo;Issy-les-Moulineaux
Conservatório de Música de Barcelos (Portugal)
Academia de Música do Fundão (Portugal)
Escola de Música de Nossa Senhora do Cabo – Linda a Velha (Portugal)
Conservatório de Música Calouste Gulbenkian de Aveiro (Portugal)
Et les professeurs Delphine Bardin, Bonnie Brown, Georges Bériachvili, Manuel Beja Santos
Illustration des volumes : João Vasco
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[45 PIANISTES JOUENT DES COMPOSITRICES
Initiée en 2013, la collection de partitions pour piano conçue par Bruno Belthoise et João Pedro Mendes dos Santos, éditée chez AvA Musical Editions, est la première anthologie progressive consacrée au répertoire pour piano au Portugal. Elle valorise le répertoire très riche des compositeurs portugais depuis le 18e siècle jusqu&rsquo;à nos jours. La collection totalise aujourd’hui douze volumes destinés aux pianistes et aux pédagogues.
Dans de ce concert, 45 jeunes pianistes rendront hommage aux compositrices du Portugal. Il accompagnera le lancement du volume de partitions Compositoras Portuguesas, douzième volume de la collection « Répertoire pour pianistes ».
Depuis treize ans, ce projet a déjà réuni 104 établissements, totalisant 336 jeunes pianistes et 146 professeurs.
Coordination : Bruno Belthoise
Conservatoires invités :
Conservatoire Municipal Nadia et Lili Boulanger du 9e Arrondissement de Paris
Conservatoire à Rayonnement Départemental Claude Debussy de Saint-Germain-en-Laye
Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles
Conservatoire de Musique et de Danse de Houilles
Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier
Conservatoire à Rayonnement Départemental d&rsquo;Issy-les-Moulineaux
Conservatório de Música de Barcelos (Portugal)
Academia de Música do Fundão (Portugal)
Escola de Música de Nossa Senhora do Cabo – Linda a Velha (Portugal)
Conservatório de Música Calouste Gulbenkian de Aveiro (Portugal)
Et les professeurs Delphine Bardin, Bonnie Brown, Georges Bériachvili, Manuel Beja Santos
Illustration des volumes : João Vasco
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/portraits-compositrices.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Rencontre autour de la poésie lusophone</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/rencontre-autour-de-la-poesie-lusophone/</link>
                                <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 10:34:06 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>Isabel Barros</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=48730</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[L&rsquo;équipe de la Bibliothèque Gulbenkian vous invite à rencontrer la poétesse et les poètes  : Alice Machado, António Topa, José Vala et Rodrigo Dias pour un dialogue autour de la poésie lusophone où les thèmes : exil, culture, langue, mémoire, spiritualité et vie quotidienne entre le Brésil et le Portugal seront abordés.
Cette rencontre sera animée par l’écrivaine brésilienne Mazé Torquato Chotil et aura lieu en langue portugaise.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[L&rsquo;équipe de la Bibliothèque Gulbenkian vous invite à rencontrer la poétesse et les poètes  : Alice Machado, António Topa, José Vala et Rodrigo Dias pour un dialogue autour de la poésie lusophone où les thèmes : exil, culture, langue, mémoire, spiritualité et vie quotidienne entre le Brésil et le Portugal seront abordés.
Cette rencontre sera animée par l’écrivaine brésilienne Mazé Torquato Chotil et aura lieu en langue portugaise.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Mostra-bibliografica-biblioteca-Gulbenkian.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>« Double Je » | Exposition de Laurent Antunes</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/double-je-exposition-de-laurent-antunes/</link>
                                <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:54:09 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=48831</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Issu d&rsquo;une double filiation franco-portugaise, Laurent Antunes, médecin pathologiste et artiste plasticien, interroge l&rsquo;identité comme un espace instable, traversé par la honte, le déplacement et le dédoublement. Son travail explore ce moment où l&rsquo;origine cesse d&rsquo;être une évidence pour devenir une hypothèse. Son travail propose une manière nouvelle et non normative de se réinventer par l&rsquo;art pour réparer l&rsquo;âme, après avoir soigné le corps.
DESCRIPTIF
Il arrive parfois que la naissance, que l’on imagine comme un fait simple, presque anecdotique, se révèle avec le temps être un événement lent, différé, dont les conséquences ne cessent de se manifester bien après l’enfance. Laurent Antunes est né dans la France rurale des années soixante, d’un mariage franco-portugais, et longtemps cette donnée biographique aurait pu demeurer secondaire, presque muette. Elle ne le fut pas. Elle devint, au contraire, une question insistante, une ligne de fracture intime, et finalement le socle même de son travail artistique.
Dans un monde idéal &#8211; mais il est rare que nous vivions dans un monde idéal &#8211; la mixité pourrait être ressentie comme un privilège, le don simultané de deux héritages également légitimes, la possibilité d’être A et B à la fois sans avoir à choisir. Or le réel, que l’on sous-estime toujours, fonctionne autrement. Il impose souvent de neutraliser A pour devenir B, ou bien rend impossible l’un comme l’autre, laissant subsister ce que l’on appelle alors une impureté originelle. Se penser impur engendre la honte ; vouloir refouler cette honte conduit à une autre honte encore, celle d’avoir honte. Et l’on comprend vite que ce mécanisme ne connaît pas de fin.
C’est en reconnaissant cette mécanique &#8211; que partagent bien d’autres transfuges, qu’ils soient de classe, de genre ou de territoire &#8211; et en la confrontant aux lectures de Chantal Jaquet, Annie Ernaux ou Didier Eribon, mais aussi à l’usage inattendu de tests ADN généalogiques, que l’artiste, médecin de formation, a peu à peu élaboré une méthodologie de travail singulière, située à la frontière du savoir scientifique et de l’imaginaire.
La science, en effet, ne ment pas et ne juge pas. Elle se contente d’énoncer, avec une neutralité presque désarmante, l’histoire infiniment simple et infiniment complexe du réel. Le génome humain raconte des récits de rencontres, de déplacements, de métissages ; il révèle une diversité d’autant plus réjouissante qu’elle est vaste, bien loin des identités figées et amnésiques auxquelles les citoyens sont souvent assignés par leur seule nationalité. Il serait vain d’attendre de ces tests une vérité médicale ou prédictive : leur enjeu est ailleurs, dans un registre symbolique, presque libérateur.
Être français, et se découvrir majoritairement portugais dans sa propre chair, tout en portant en soi un patchwork de gènes ayant voyagé de l’Europe du Nord vers l’Afrique, oblige à reconsidérer l’héritage, à le questionner, et ouvre la possibilité &#8211; peut-être vertigineuse &#8211; d’inventer une autre figure de soi. À cet endroit précis, la subjectivité de l’artiste prend le relais du réel. Par l’imagination, il se réapproprie symboliquement une identité affranchie de la honte, célèbre autrement ses ancêtres et leur culture, et se pose cette question, à la fois simple et abyssale : qui suis-je si je m’autorise à devenir cet autre qui existe déjà en moi ?
De cette interrogation naît une forme de pluralité intérieure, une mosaïque mouvante, qui permet d’instaurer un dialogue fictif avec les aïeux &#8211; non pour les figer dans une mémoire révérencieuse, mais pour leur demander leurs savoirs, leurs lumières, leurs peurs aussi, leurs doutes et leurs zones d’ombre.
C’est ainsi qu’apparaît Mr Lulusan, alter ego queer et volontairement clownesque du sérieux Dr Laurent Antunes. Là où le médecin observe, analyse et se contient, Mr Lulusan s’autorise. Il assume sans gêne un héritage protéiforme, se réapproprie librement des savoir-faire appris au Portugal, des traditions désuètes, des souvenirs fragmentaires, des connaissances hétérogènes, sans souci de bienséance &#8211; mais jamais sans esprit.
Libéré des injonctions pesant sur le transclasse français &#8211; labeur, discrétion, gravité, silence, crainte &#8211; Mr Lulusan investit un espace de création inédit, un entre-deux instable, indifférent au jugement comme à la nécessité. Science ou art ? France ou Portugal ? dominé ou dominant ? beau ou laid ? analytique ou émotionnel ? jeune ou vieux ? Il préfère les circulations horizontales aux hiérarchies verticales. Pourtant, il n’est pas dupe : au moment du démaquillage, dans l’intimité de la loge, le Dr Antunes réapparaît.
Ce travail propose ainsi une autre manière d’être à la fois français et portugais, hors des stéréotypes et des usages convenus, en convoquant autrement la mémoire, les souvenirs et les savoirs.
Se réinventer par l’art pour réparer l’âme, après avoir soigné le corps.
BIOGRAPHIE
Laurent Antunes est né le 16 septembre 1967 à Bar-le-Duc (France). Il est docteur en médecine, spécialiste en anatomie pathologique, et docteur en sciences. Il a été maître de conférences à l’Université de Nancy.
Parallèlement à son activité scientifique et universitaire, il est artiste plasticien autodidacte.
Il réside entre Paris, Lisbonne et la Lorraine.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Issu d&rsquo;une double filiation franco-portugaise, Laurent Antunes, médecin pathologiste et artiste plasticien, interroge l&rsquo;identité comme un espace instable, traversé par la honte, le déplacement et le dédoublement. Son travail explore ce moment où l&rsquo;origine cesse d&rsquo;être une évidence pour devenir une hypothèse. Son travail propose une manière nouvelle et non normative de se réinventer par l&rsquo;art pour réparer l&rsquo;âme, après avoir soigné le corps.
DESCRIPTIF
Il arrive parfois que la naissance, que l’on imagine comme un fait simple, presque anecdotique, se révèle avec le temps être un événement lent, différé, dont les conséquences ne cessent de se manifester bien après l’enfance. Laurent Antunes est né dans la France rurale des années soixante, d’un mariage franco-portugais, et longtemps cette donnée biographique aurait pu demeurer secondaire, presque muette. Elle ne le fut pas. Elle devint, au contraire, une question insistante, une ligne de fracture intime, et finalement le socle même de son travail artistique.
Dans un monde idéal &#8211; mais il est rare que nous vivions dans un monde idéal &#8211; la mixité pourrait être ressentie comme un privilège, le don simultané de deux héritages également légitimes, la possibilité d’être A et B à la fois sans avoir à choisir. Or le réel, que l’on sous-estime toujours, fonctionne autrement. Il impose souvent de neutraliser A pour devenir B, ou bien rend impossible l’un comme l’autre, laissant subsister ce que l’on appelle alors une impureté originelle. Se penser impur engendre la honte ; vouloir refouler cette honte conduit à une autre honte encore, celle d’avoir honte. Et l’on comprend vite que ce mécanisme ne connaît pas de fin.
C’est en reconnaissant cette mécanique &#8211; que partagent bien d’autres transfuges, qu’ils soient de classe, de genre ou de territoire &#8211; et en la confrontant aux lectures de Chantal Jaquet, Annie Ernaux ou Didier Eribon, mais aussi à l’usage inattendu de tests ADN généalogiques, que l’artiste, médecin de formation, a peu à peu élaboré une méthodologie de travail singulière, située à la frontière du savoir scientifique et de l’imaginaire.
La science, en effet, ne ment pas et ne juge pas. Elle se contente d’énoncer, avec une neutralité presque désarmante, l’histoire infiniment simple et infiniment complexe du réel. Le génome humain raconte des récits de rencontres, de déplacements, de métissages ; il révèle une diversité d’autant plus réjouissante qu’elle est vaste, bien loin des identités figées et amnésiques auxquelles les citoyens sont souvent assignés par leur seule nationalité. Il serait vain d’attendre de ces tests une vérité médicale ou prédictive : leur enjeu est ailleurs, dans un registre symbolique, presque libérateur.
Être français, et se découvrir majoritairement portugais dans sa propre chair, tout en portant en soi un patchwork de gènes ayant voyagé de l’Europe du Nord vers l’Afrique, oblige à reconsidérer l’héritage, à le questionner, et ouvre la possibilité &#8211; peut-être vertigineuse &#8211; d’inventer une autre figure de soi. À cet endroit précis, la subjectivité de l’artiste prend le relais du réel. Par l’imagination, il se réapproprie symboliquement une identité affranchie de la honte, célèbre autrement ses ancêtres et leur culture, et se pose cette question, à la fois simple et abyssale : qui suis-je si je m’autorise à devenir cet autre qui existe déjà en moi ?
De cette interrogation naît une forme de pluralité intérieure, une mosaïque mouvante, qui permet d’instaurer un dialogue fictif avec les aïeux &#8211; non pour les figer dans une mémoire révérencieuse, mais pour leur demander leurs savoirs, leurs lumières, leurs peurs aussi, leurs doutes et leurs zones d’ombre.
C’est ainsi qu’apparaît Mr Lulusan, alter ego queer et volontairement clownesque du sérieux Dr Laurent Antunes. Là où le médecin observe, analyse et se contient, Mr Lulusan s’autorise. Il assume sans gêne un héritage protéiforme, se réapproprie librement des savoir-faire appris au Portugal, des traditions désuètes, des souvenirs fragmentaires, des connaissances hétérogènes, sans souci de bienséance &#8211; mais jamais sans esprit.
Libéré des injonctions pesant sur le transclasse français &#8211; labeur, discrétion, gravité, silence, crainte &#8211; Mr Lulusan investit un espace de création inédit, un entre-deux instable, indifférent au jugement comme à la nécessité. Science ou art ? France ou Portugal ? dominé ou dominant ? beau ou laid ? analytique ou émotionnel ? jeune ou vieux ? Il préfère les circulations horizontales aux hiérarchies verticales. Pourtant, il n’est pas dupe : au moment du démaquillage, dans l’intimité de la loge, le Dr Antunes réapparaît.
Ce travail propose ainsi une autre manière d’être à la fois français et portugais, hors des stéréotypes et des usages convenus, en convoquant autrement la mémoire, les souvenirs et les savoirs.
Se réinventer par l’art pour réparer l’âme, après avoir soigné le corps.
BIOGRAPHIE
Laurent Antunes est né le 16 septembre 1967 à Bar-le-Duc (France). Il est docteur en médecine, spécialiste en anatomie pathologique, et docteur en sciences. Il a été maître de conférences à l’Université de Nancy.
Parallèlement à son activité scientifique et universitaire, il est artiste plasticien autodidacte.
Il réside entre Paris, Lisbonne et la Lorraine.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Laurent-Antunes_reduced.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Axel Honneth – Cycle « Démocraties fragilisées : un retour des autoritarismes ? »</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/axel-honneth/</link>
                                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:27:47 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49033</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La progression des droites radicales, la banalisation des discours autoritaires et l’affaiblissement des contre-pouvoirs mettent nos démocraties à l’épreuve. Ce cycle propose d’analyser ces dynamiques à travers des perspectives historiques, sociologiques et philosophiques, afin d’éclairer les formes contemporaines d’emprise et les vulnérabilités de nos sociétés actuelles.
Philosophe et sociologue allemand, héritier de la théorie critique et ancien directeur de l’Institut für Sozialforschung de Francfort, Axel Honneth est une figure majeure de la pensée de la reconnaissance.
En dialogue avec Michaela Wiegel, il interrogera les ressorts moraux de la cohésion civique, les luttes pour la reconnaissance dans l’espace public et les ressources critiques face aux dérives autoritaires, dans un contexte de polarisation et de défiance institutionnelle.
&nbsp;
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La progression des droites radicales, la banalisation des discours autoritaires et l’affaiblissement des contre-pouvoirs mettent nos démocraties à l’épreuve. Ce cycle propose d’analyser ces dynamiques à travers des perspectives historiques, sociologiques et philosophiques, afin d’éclairer les formes contemporaines d’emprise et les vulnérabilités de nos sociétés actuelles.
Philosophe et sociologue allemand, héritier de la théorie critique et ancien directeur de l’Institut für Sozialforschung de Francfort, Axel Honneth est une figure majeure de la pensée de la reconnaissance.
En dialogue avec Michaela Wiegel, il interrogera les ressorts moraux de la cohésion civique, les luttes pour la reconnaissance dans l’espace public et les ressources critiques face aux dérives autoritaires, dans un contexte de polarisation et de défiance institutionnelle.
&nbsp;
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Visuel-Honneth-et-Michaela-Wiegel.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Ce qui fait bouger l’Allemagne – Merz, an I. Quelle diplomatie pour l’Allemagne ?</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/cycle-ce-qui-fait-bouger-lallemagne/</link>
                                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:17:06 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49043</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Cycle de petits-déjeuners débats organisés par le Cerfa/Ifri
Ce cycle vise à questionner les grands enjeux politiques qui se posent pour l’Allemagne, qui fait face à plusieurs bouleversements sur les plans géopolitique, sécuritaire, économique et de politique intérieure. Ces évolutions politiques affectent fortement les relations francoallemandes, déterminantes pour l’avenir de l’Europe. Ce format tient à engager un débat d’actualité autour de la politique allemande.
Qualifié de « chancelier des affaires étrangères », Friedrich Merz imprime une nouvelle dynamique à la diplomatie allemande. Son approche, plus directe et assumée, vise à affirmer la crédibilité stratégique de l’Allemagne, à sécuriser ses intérêts économiques dans un contexte de rivalités géoéconomiques accrues, et à redéfinir ses partenariats au-delà du seul cadre européen.
Ce volontarisme diplomatique contribue à reconfigurer les équilibres internes de l’Union européenne et relance la question du partage du leadership, en particulier avec la France. Sur le plan sécuritaire, Berlin poursuit et approfondit le tournant de la Zeitenwende, à travers la modernisation de la Bundeswehr et un engagement renforcé au sein de l’OTAN.
Dans ce contexte, plusieurs interrogations structurantes se dessinent. L’Allemagne peut-elle durablement s’imposer comme un leader européen dans le soutien à l’Ukraine, alors même que les forces politiques contestataires progressent sur la scène intérieure ? Jusqu’où Berlin est-il prêt à aller dans son engagement militaire et politique face à la Russie ? Enfin, dans un environnement international de plus en plus fragmenté, la stratégie allemande de diversification des partenariats – notamment vers le Sud global – peut-elle réellement renforcer son autonomie stratégique et son influence ?
Introduction par Paul Maurice, secrétaire général, Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa), Ifri.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Cycle de petits-déjeuners débats organisés par le Cerfa/Ifri
Ce cycle vise à questionner les grands enjeux politiques qui se posent pour l’Allemagne, qui fait face à plusieurs bouleversements sur les plans géopolitique, sécuritaire, économique et de politique intérieure. Ces évolutions politiques affectent fortement les relations francoallemandes, déterminantes pour l’avenir de l’Europe. Ce format tient à engager un débat d’actualité autour de la politique allemande.
Qualifié de « chancelier des affaires étrangères », Friedrich Merz imprime une nouvelle dynamique à la diplomatie allemande. Son approche, plus directe et assumée, vise à affirmer la crédibilité stratégique de l’Allemagne, à sécuriser ses intérêts économiques dans un contexte de rivalités géoéconomiques accrues, et à redéfinir ses partenariats au-delà du seul cadre européen.
Ce volontarisme diplomatique contribue à reconfigurer les équilibres internes de l’Union européenne et relance la question du partage du leadership, en particulier avec la France. Sur le plan sécuritaire, Berlin poursuit et approfondit le tournant de la Zeitenwende, à travers la modernisation de la Bundeswehr et un engagement renforcé au sein de l’OTAN.
Dans ce contexte, plusieurs interrogations structurantes se dessinent. L’Allemagne peut-elle durablement s’imposer comme un leader européen dans le soutien à l’Ukraine, alors même que les forces politiques contestataires progressent sur la scène intérieure ? Jusqu’où Berlin est-il prêt à aller dans son engagement militaire et politique face à la Russie ? Enfin, dans un environnement international de plus en plus fragmenté, la stratégie allemande de diversification des partenariats – notamment vers le Sud global – peut-elle réellement renforcer son autonomie stratégique et son influence ?
Introduction par Paul Maurice, secrétaire général, Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa), Ifri.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Cycle-Ce-qui-fait-bouger-lAllemagne-credit-Maison-Heinrich-Heine-2.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Atelier d’aveugles de Lucien Descaves</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/atelier-daveugles-de-lucien-descaves/</link>
                                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 14:30:15 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49046</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Lecture de la pièce de théâtre Atelier d’aveugles de Lucien Descaves par des braillistes et non braillistes, suivie d’une discussion et d’un moment convivial
« Atelier d’aveugles » est un drame en un acte de Lucien Descaves, créé en 1911 au Théâtre du Grand-Guignol. La pièce se déroule dans un atelier misérable où des ouvriers aveugles fabriquent des brosses sous l’autorité d’un contremaître autoritaire. Dans ce huis clos oppressant, la monotonie du travail et la pauvreté alimentent une tension croissante, attisée par un ouvrier provocateur, jusqu’à une révolte inévitable et une fin dramatique marquante. À travers ce tableau réaliste, Descaves dénonce la dureté des conditions ouvrières et les injustices sociales, mettant en lumière la violence des rapports de pouvoir dans le monde du travail.
Autres événements du cycle Dis/Abilities : 

Atelier découverte tactile du braille “Lire avec les doigts les yeux fermés – Brailler fort !” animé par l’Association Percevoir | 4 juin 2026 de 16h à 17h15.
Table ronde “Soirée Disability Studies, perspectives internationales” | 4 juin 2026 à 19h30

]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Lecture de la pièce de théâtre Atelier d’aveugles de Lucien Descaves par des braillistes et non braillistes, suivie d’une discussion et d’un moment convivial
« Atelier d’aveugles » est un drame en un acte de Lucien Descaves, créé en 1911 au Théâtre du Grand-Guignol. La pièce se déroule dans un atelier misérable où des ouvriers aveugles fabriquent des brosses sous l’autorité d’un contremaître autoritaire. Dans ce huis clos oppressant, la monotonie du travail et la pauvreté alimentent une tension croissante, attisée par un ouvrier provocateur, jusqu’à une révolte inévitable et une fin dramatique marquante. À travers ce tableau réaliste, Descaves dénonce la dureté des conditions ouvrières et les injustices sociales, mettant en lumière la violence des rapports de pouvoir dans le monde du travail.
Autres événements du cycle Dis/Abilities : 

Atelier découverte tactile du braille “Lire avec les doigts les yeux fermés – Brailler fort !” animé par l’Association Percevoir | 4 juin 2026 de 16h à 17h15.
Table ronde “Soirée Disability Studies, perspectives internationales” | 4 juin 2026 à 19h30

]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Disabilities.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Soirée Disability Studies, perspectives internationales</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/soiree-disability-studies-perspectives-internationales/</link>
                                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 14:40:36 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49060</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Longtemps considéré comme une anomalie individuelle relevant de la seule médecine, le handicap a été redéfini dès les années 1970 avec les mouvements pour les droits des personnes handicapées comme une réalité sociale et culturelle. Dans le sillage de ces mouvements, les Disability Studies (études du handicap) se sont imposées comme un champ de recherche interdisciplinaire et international. Cette rencontre proposera un regard croisé sur le développement et les spécificités des Disability Studies en France, en Allemagne et dans le champ anglophone.
Une traduction en Langue des Signes Française sera assurée.
Autres événements du cycle Dis/Abilities : 

Atelier découverte tactile du braille “Lire avec les doigts les yeux fermés – Brailler fort !” animé par l’Association Percevoir | 4 juin 2026 de 16h à 17h15.
Lecture de la pièce de théâtre Atelier d’aveugles de Lucien Descaves par des braillistes et non braillistes, suivie d’une discussion et d’un moment convivial | 4 juin 2026 à 18h

Dans le cadre du Mois Parisien du Handicap de la Mairie du 14e arrondissement.
&nbsp;
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Longtemps considéré comme une anomalie individuelle relevant de la seule médecine, le handicap a été redéfini dès les années 1970 avec les mouvements pour les droits des personnes handicapées comme une réalité sociale et culturelle. Dans le sillage de ces mouvements, les Disability Studies (études du handicap) se sont imposées comme un champ de recherche interdisciplinaire et international. Cette rencontre proposera un regard croisé sur le développement et les spécificités des Disability Studies en France, en Allemagne et dans le champ anglophone.
Une traduction en Langue des Signes Française sera assurée.
Autres événements du cycle Dis/Abilities : 

Atelier découverte tactile du braille “Lire avec les doigts les yeux fermés – Brailler fort !” animé par l’Association Percevoir | 4 juin 2026 de 16h à 17h15.
Lecture de la pièce de théâtre Atelier d’aveugles de Lucien Descaves par des braillistes et non braillistes, suivie d’une discussion et d’un moment convivial | 4 juin 2026 à 18h

Dans le cadre du Mois Parisien du Handicap de la Mairie du 14e arrondissement.
&nbsp;
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Disabilities.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Elser – Er hätte die Welt verändert (Elser, un héros ordinaire)</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/elser-er-hatte-die-welt-verandert-elser-un-heros-ordinaire/</link>
                                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 14:55:10 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49062</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Drame historique, Allemagne, 2015, 114 min, vostfr
réalisé par Oliver Hirschbiegel
avec Christian Friedel, Katharina Schüttler et Burghart Klaußner
Le 8 novembre 1939, Georg Elser, menuisier allemand aux sympathies communistes, dépose une bombe dans la brasserie Bürgerbräukeller à Munich avec l’intention d’assassiner Adolf Hitler. Mais celui-ci quitte le lieu plus tôt que prévu, quelques minutes avant l’explosion, et l’attentat échoue. Rapidement arrêté, Elser est soumis aux interrogatoires et aux tortures de la Gestapo, qui cherche à lui arracher les noms de prétendus complices. Pourtant, il n’appartient à aucun parti et a agi seul.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Drame historique, Allemagne, 2015, 114 min, vostfr
réalisé par Oliver Hirschbiegel
avec Christian Friedel, Katharina Schüttler et Burghart Klaußner
Le 8 novembre 1939, Georg Elser, menuisier allemand aux sympathies communistes, dépose une bombe dans la brasserie Bürgerbräukeller à Munich avec l’intention d’assassiner Adolf Hitler. Mais celui-ci quitte le lieu plus tôt que prévu, quelques minutes avant l’explosion, et l’attentat échoue. Rapidement arrêté, Elser est soumis aux interrogatoires et aux tortures de la Gestapo, qui cherche à lui arracher les noms de prétendus complices. Pourtant, il n’appartient à aucun parti et a agi seul.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/elser-Copyright-Lucky-Bird-Pictures.jpeg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Palabres centre-européennes</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/palabres-centre-europeennes/</link>
                                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 15:01:57 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49066</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Tous les deux mois, des professionnel.les de l’écriture, de la traduction et de l’édition présentent l’actualité éditoriale de l’Europe centrale récemment parue en français.
À l’initiative du Centre Interdisciplinaire de Recherches Centre-Européennes, Paris-Sorbonne (CIRCE) au sein de l’Unite Cultures et sociétés d’Europe orientale, balkanique et médiane (UMR Eur’ORBEM).
Plus d’informations à venir
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Tous les deux mois, des professionnel.les de l’écriture, de la traduction et de l’édition présentent l’actualité éditoriale de l’Europe centrale récemment parue en français.
À l’initiative du Centre Interdisciplinaire de Recherches Centre-Européennes, Paris-Sorbonne (CIRCE) au sein de l’Unite Cultures et sociétés d’Europe orientale, balkanique et médiane (UMR Eur’ORBEM).
Plus d’informations à venir
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/mhh_event_palabres-31371-2-1.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Scherz, Satire, Ironie und tiefere Bedeutung</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/scherz-satire-ironie-und-tiefere-bedeutung/</link>
                                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 15:09:48 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49069</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Contemporain de Heine, Christian Dietrich Grabbe (1801-1836) se livre dans cette comédie de 1822 à un loufoque et jubilatoire jeu de massacre prenant pour cible la mesquinerie et la médiocrité de son époque, dont il n’épargne aucun représentant, surtout pas les savants et les pédants. Rien d’étonnant, donc, à ce que le père d’Ubu Roi, Alfred Jarry, se soit enthousiasmé pour cette farce littéraire au point d’en donner une traduction à la fin du siècle, rendant un bel hommage à ce précurseur du théâtre de l’absurde.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Contemporain de Heine, Christian Dietrich Grabbe (1801-1836) se livre dans cette comédie de 1822 à un loufoque et jubilatoire jeu de massacre prenant pour cible la mesquinerie et la médiocrité de son époque, dont il n’épargne aucun représentant, surtout pas les savants et les pédants. Rien d’étonnant, donc, à ce que le père d’Ubu Roi, Alfred Jarry, se soit enthousiasmé pour cette farce littéraire au point d’en donner une traduction à la fin du siècle, rendant un bel hommage à ce précurseur du théâtre de l’absurde.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/2026_06_10-theatre-Grabbe-Scherz-Satire.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Les relations franco-allemandes vues de l’étranger</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/les-relations-franco-allemandes-vues-de-letranger/</link>
                                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 15:38:14 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49083</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Alors que la réconciliation entre l’Allemagne et la France est depuis longtemps devenue une évidence politique dans les deux pays, elle est considérée dans le monde entier comme un exemple de réussite exceptionnel.
Le fait que d’anciens « ennemis héréditaires » soient devenus des partenaires proches après des siècles de conflits armés et aient ainsi contribué de manière décisive à l’intégration européenne continue de fasciner aujourd’hui encore.
Cet ouvrage examine comment le rapprochement franco-allemand est perçu dans différentes régions du monde et comment il est mis en relation avec les expériences de conflit propres à chacune d’entre elles. Il s’intéresse principalement à la question de savoir dans quelle mesure certains éléments de ce processus historique – en tenant compte des contextes géopolitiques, des acteurs externes, des asymétries de pouvoir et des dynamiques de la société civile – peuvent servir de source d’inspiration sans être considérés à tort comme un modèle transposable.
Dans des études de cas comparatives, des experts issus de quinze pays analysent différentes situations conflictuelles à la lumière de l’expérience franco-allemande. L’objectif est d’explorer le potentiel et les limites de leur applicabilité tout en réfléchissant de manière critique au mythe de la réconciliation. Cet ouvrage ne se veut donc pas un guide pour « exporter » un modèle, mais une analyse nuancée d’un processus historique dont le rayonnement symbolique dépasse largement les frontières de l’Europe. Il apporte une contribution à la recherche internationale sur les conflits et au débat actuel sur le rôle de la coopération franco-allemande en Europe, notamment à la lumière des nouvelles impulsions données par le traité d’Aix-la-Chapelle de 2019.
(Le livre sera publié en 2026 en version allemande chez Springer-Verlag, en français chez Septentrion (Lille), avec le soutien de l’OFAJ et du ministère fédéral des Affaires étrangères, sous la direction de Nicole Colin et Claire Demesmay.)
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Alors que la réconciliation entre l’Allemagne et la France est depuis longtemps devenue une évidence politique dans les deux pays, elle est considérée dans le monde entier comme un exemple de réussite exceptionnel.
Le fait que d’anciens « ennemis héréditaires » soient devenus des partenaires proches après des siècles de conflits armés et aient ainsi contribué de manière décisive à l’intégration européenne continue de fasciner aujourd’hui encore.
Cet ouvrage examine comment le rapprochement franco-allemand est perçu dans différentes régions du monde et comment il est mis en relation avec les expériences de conflit propres à chacune d’entre elles. Il s’intéresse principalement à la question de savoir dans quelle mesure certains éléments de ce processus historique – en tenant compte des contextes géopolitiques, des acteurs externes, des asymétries de pouvoir et des dynamiques de la société civile – peuvent servir de source d’inspiration sans être considérés à tort comme un modèle transposable.
Dans des études de cas comparatives, des experts issus de quinze pays analysent différentes situations conflictuelles à la lumière de l’expérience franco-allemande. L’objectif est d’explorer le potentiel et les limites de leur applicabilité tout en réfléchissant de manière critique au mythe de la réconciliation. Cet ouvrage ne se veut donc pas un guide pour « exporter » un modèle, mais une analyse nuancée d’un processus historique dont le rayonnement symbolique dépasse largement les frontières de l’Europe. Il apporte une contribution à la recherche internationale sur les conflits et au débat actuel sur le rôle de la coopération franco-allemande en Europe, notamment à la lumière des nouvelles impulsions données par le traité d’Aix-la-Chapelle de 2019.
(Le livre sera publié en 2026 en version allemande chez Springer-Verlag, en français chez Septentrion (Lille), avec le soutien de l’OFAJ et du ministère fédéral des Affaires étrangères, sous la direction de Nicole Colin et Claire Demesmay.)
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Allemagne-daujourdhui.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Matias Olivieri : Quatre sonates, quatre mondes</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/matias-olivieri-quatre-sonates-quatre-mondes/</link>
                                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 15:44:09 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49090</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Une année en résonance
Cycle anniversaire – Les résident.es à l’honneur
Pour célébrer ses 70 ans, la Maison Heinrich Heine rend hommage à ses ancien.nes résident.es aujourd’hui professionnel.les de la musique. Tout au long de l’année, un cycle de concerts mettra à l’honneur la richesse et la diversité de leurs parcours artistiques.
À travers quatre œuvres composées entre la fin du 18e siècle et le début du 20e, ce programme met en lumière des sonates encore peu jouées, dont la richesse expressive mérite d’être pleinement redécouverte. […] La Sonatine de Carlos Guastavino y occupe une place toute particulière : en tant que pianiste argentin, il est pour moi essentiel de partager la musique de ce compositeur encore trop méconnu sur les scènes européennes. Guastavino développe un langage profondément chantant, nourri de la tradition populaire sud-américaine, où la simplicité apparente cache une grande subtilité expressive. – Matias Olivieri
♪ Joseph Haydn (1732–1809)
Sonate en mi mineur, HOB XVI:34
♪ Edvard Grieg (1843–1907)
Sonate en mi mineur, op. 7
♪ Carlos Guastavino (1912–2000)
Sonatine en sol mineur
♪ Alexandre Scriabine (1872–1915)
Sonate en fa dièse majeur, op. 30
Ce récital propose un parcours à travers la forme de la sonate, non pas comme un monument figé, mais comme un espace de liberté, d’exploration et de prise de risque. À travers quatre œuvres composées entre la fin du XVIIIᵉ siècle et le début du XXᵉ, ce programme met en lumière des sonates encore peu jouées, dont la richesse expressive mérite d’être pleinement redécouverte.
La sonate en mi mineur de Joseph Haydn ouvre le concert. Trop souvent perçu comme un compositeur avant tout spirituel ou décoratif, Haydn révèle ici une profondeur dramatique saisissante. Cette œuvre témoigne de l’audace de son langage pianistique et de son rôle fondamental dans la construction de la sonate moderne. Lui redonner toute sa place, c’est rappeler que l’intensité émotionnelle et la modernité ne commencent pas avec le romantisme.
Avec la sonate en mi mineur op. 7 de Edvard Grieg, le programme bascule vers un romantisme ardent, fortement imprégné de lyrisme et de contrastes. Cette œuvre, à la fois structurée et passionnée, agit comme un pont entre tradition et expression personnelle, annonçant déjà une écriture plus libérée. C’est la seule sonate écrite pour piano de ce compositeur.
La Sonatine de Carlos Guastavino occupe une place toute particulière dans ce programme. En tant que pianiste argentin, il est pour moi essentiel de partager la musique de ce compositeur encore trop méconnu sur les scènes européennes. Guastavino développe un langage profondément chantant, nourri de la tradition populaire sud-américaine, où la simplicité apparente cache une grande subtilité expressive.
Le récital s’achève avec la Sonate en fa dièse majeur op. 30 de Alexander Scriabine, œuvre visionnaire et condensée, où la musique s’affranchit presque totalement des repères traditionnels. À la suite de composer cette sonate, le compositeur décide d’écrire un poème pour inspirer l’interprète. Cette sonate dépasse la forme instrumentale pour devenir une expérience poétique et sensorielle, culminant dans un élan final fulgurant, suspendu entre extase et vertige. Scriabine décrivait cette œuvre par : « Le vol de l’homme vers l’étoile, symbole du bonheur »
À travers ce programme, le piano devient un lieu de transmission, de mémoire et de conviction artistique : faire entendre des œuvres rares, redonner leur juste valeur à des compositeurs essentiels, et partager une musique profondément liée à l’identité et à la poésie.— Matias Olivieri
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Une année en résonance
Cycle anniversaire – Les résident.es à l’honneur
Pour célébrer ses 70 ans, la Maison Heinrich Heine rend hommage à ses ancien.nes résident.es aujourd’hui professionnel.les de la musique. Tout au long de l’année, un cycle de concerts mettra à l’honneur la richesse et la diversité de leurs parcours artistiques.
À travers quatre œuvres composées entre la fin du 18e siècle et le début du 20e, ce programme met en lumière des sonates encore peu jouées, dont la richesse expressive mérite d’être pleinement redécouverte. […] La Sonatine de Carlos Guastavino y occupe une place toute particulière : en tant que pianiste argentin, il est pour moi essentiel de partager la musique de ce compositeur encore trop méconnu sur les scènes européennes. Guastavino développe un langage profondément chantant, nourri de la tradition populaire sud-américaine, où la simplicité apparente cache une grande subtilité expressive. – Matias Olivieri
♪ Joseph Haydn (1732–1809)
Sonate en mi mineur, HOB XVI:34
♪ Edvard Grieg (1843–1907)
Sonate en mi mineur, op. 7
♪ Carlos Guastavino (1912–2000)
Sonatine en sol mineur
♪ Alexandre Scriabine (1872–1915)
Sonate en fa dièse majeur, op. 30
Ce récital propose un parcours à travers la forme de la sonate, non pas comme un monument figé, mais comme un espace de liberté, d’exploration et de prise de risque. À travers quatre œuvres composées entre la fin du XVIIIᵉ siècle et le début du XXᵉ, ce programme met en lumière des sonates encore peu jouées, dont la richesse expressive mérite d’être pleinement redécouverte.
La sonate en mi mineur de Joseph Haydn ouvre le concert. Trop souvent perçu comme un compositeur avant tout spirituel ou décoratif, Haydn révèle ici une profondeur dramatique saisissante. Cette œuvre témoigne de l’audace de son langage pianistique et de son rôle fondamental dans la construction de la sonate moderne. Lui redonner toute sa place, c’est rappeler que l’intensité émotionnelle et la modernité ne commencent pas avec le romantisme.
Avec la sonate en mi mineur op. 7 de Edvard Grieg, le programme bascule vers un romantisme ardent, fortement imprégné de lyrisme et de contrastes. Cette œuvre, à la fois structurée et passionnée, agit comme un pont entre tradition et expression personnelle, annonçant déjà une écriture plus libérée. C’est la seule sonate écrite pour piano de ce compositeur.
La Sonatine de Carlos Guastavino occupe une place toute particulière dans ce programme. En tant que pianiste argentin, il est pour moi essentiel de partager la musique de ce compositeur encore trop méconnu sur les scènes européennes. Guastavino développe un langage profondément chantant, nourri de la tradition populaire sud-américaine, où la simplicité apparente cache une grande subtilité expressive.
Le récital s’achève avec la Sonate en fa dièse majeur op. 30 de Alexander Scriabine, œuvre visionnaire et condensée, où la musique s’affranchit presque totalement des repères traditionnels. À la suite de composer cette sonate, le compositeur décide d’écrire un poème pour inspirer l’interprète. Cette sonate dépasse la forme instrumentale pour devenir une expérience poétique et sensorielle, culminant dans un élan final fulgurant, suspendu entre extase et vertige. Scriabine décrivait cette œuvre par : « Le vol de l’homme vers l’étoile, symbole du bonheur »
À travers ce programme, le piano devient un lieu de transmission, de mémoire et de conviction artistique : faire entendre des œuvres rares, redonner leur juste valeur à des compositeurs essentiels, et partager une musique profondément liée à l’identité et à la poésie.— Matias Olivieri
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/mhh_interv_Matias-Olivieri.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>E.T.A. Hoffmann, à jamais fantastique !</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/e-t-a-hoffmann-a-jamais-fantastique/</link>
                                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 15:49:38 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49093</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[L’exposition invite à découvrir l’œuvre d’Ernst Theodor Amadeus Hoffmann (1773-1822), également connu sous le nom d’E. T. A. Hoffmann, sous un nouvel angle. Il fut l’un des écrivains et artistes les plus importants du romantisme allemand et est considéré comme le fondateur du réalisme fantastique. Son influence s’étend à toutes les formes d’art : ses récits continuent d’inspirer des écrivains, des cinéastes et des musiciens à ce jour.
En collaboration avec les éditions du Typhon, la Maison Heinrich Heine présente une sélection de 18 illustrations en noir et blanc de l’artiste et auteur Tristan Bonnemain, tirées de son livre « Dans la nuit d’E. T. A. Hoffmann ». Ce livre contient cinq nouvelles traductions de récits nocturnes de l’auteur allemand, ainsi que des dessins riches en détails qui offrent un regard contemporain sur ses univers narratifs.
L’exposition est complétée par des panneaux biographiques sur E. T. A. Hoffmann. Hoffmann et son influence sur l’art, la littérature et la musique, ainsi que par des informations générales sur les contributeurs au projet du livre.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[L’exposition invite à découvrir l’œuvre d’Ernst Theodor Amadeus Hoffmann (1773-1822), également connu sous le nom d’E. T. A. Hoffmann, sous un nouvel angle. Il fut l’un des écrivains et artistes les plus importants du romantisme allemand et est considéré comme le fondateur du réalisme fantastique. Son influence s’étend à toutes les formes d’art : ses récits continuent d’inspirer des écrivains, des cinéastes et des musiciens à ce jour.
En collaboration avec les éditions du Typhon, la Maison Heinrich Heine présente une sélection de 18 illustrations en noir et blanc de l’artiste et auteur Tristan Bonnemain, tirées de son livre « Dans la nuit d’E. T. A. Hoffmann ». Ce livre contient cinq nouvelles traductions de récits nocturnes de l’auteur allemand, ainsi que des dessins riches en détails qui offrent un regard contemporain sur ses univers narratifs.
L’exposition est complétée par des panneaux biographiques sur E. T. A. Hoffmann. Hoffmann et son influence sur l’art, la littérature et la musique, ainsi que par des informations générales sur les contributeurs au projet du livre.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Dans-la-nuit-COUVERTURE-©les-editions-du-typhon.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Le végétal et la Nouvelle Objectivité – Ernst Haeckel et Karl Blossfeldt</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/le-vegetal-et-la-nouvelle-objectivite-ernst-haeckel-et-karl-blossfeldt/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:21:01 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49101</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Le photographe Karl Blossfeldt (1865-1932) publie en 1928 un recueil de photographies de plantes répondant au canon esthétique de la Nouvelle Objectivité. Le titre de ce recueil, Urformen der Kunst fait implicitement écho aux célèbres planches du zoologue Ernst Haeckel (1834-1919), Kunstformen der Natur (1899-1904). Comment comprendre cette référence et cette influence sur un artiste de la Neue Sachlichkeit, moins connues que le rayonnement, très fort et bien étudié, exercé par les dessins du Darwin allemand sur l’Art nouveau et le Jugendstil ? Quels furent les enjeux, les modalités et la portée de cette double réception d’un pan de l’œuvre de Haeckel ? En quoi la place accordée au végétal par la Neue Sachlichkeit dépasse-t-elle ce cadre d’interprétation ?
Cette soirée s’inscrit conjointement dans le programme ERC « Oecologie – les sources allemandes de l’écologie » ainsi que dans le cadre du séminaire « Sensorialités, Arts, Esthétiques » (CEREG, Sorbonne Nouvelle/Paris Nanterre ; Mondes allemands, Paris 8) consacré en 2025/26 au « Savoir du végétal. Perspectives critiques ».
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Le photographe Karl Blossfeldt (1865-1932) publie en 1928 un recueil de photographies de plantes répondant au canon esthétique de la Nouvelle Objectivité. Le titre de ce recueil, Urformen der Kunst fait implicitement écho aux célèbres planches du zoologue Ernst Haeckel (1834-1919), Kunstformen der Natur (1899-1904). Comment comprendre cette référence et cette influence sur un artiste de la Neue Sachlichkeit, moins connues que le rayonnement, très fort et bien étudié, exercé par les dessins du Darwin allemand sur l’Art nouveau et le Jugendstil ? Quels furent les enjeux, les modalités et la portée de cette double réception d’un pan de l’œuvre de Haeckel ? En quoi la place accordée au végétal par la Neue Sachlichkeit dépasse-t-elle ce cadre d’interprétation ?
Cette soirée s’inscrit conjointement dans le programme ERC « Oecologie – les sources allemandes de l’écologie » ainsi que dans le cadre du séminaire « Sensorialités, Arts, Esthétiques » (CEREG, Sorbonne Nouvelle/Paris Nanterre ; Mondes allemands, Paris 8) consacré en 2025/26 au « Savoir du végétal. Perspectives critiques ».
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Kunstformen_der_Natur_cover.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Die Rote Kapelle (L’Orchestre rouge)</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/die-rote-kapelle-lorchestre-rouge/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:24:18 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49104</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Film documentaire, Allemagne, 2021, 125 min, vost anglais
réalisé par Carl-Ludwig Rettinger et Lorenz Findeisen
Sous l’Allemagne nazie, un réseau de résistant.es fut surnommé par la Gestapo « l’Orchestre rouge ». Le même nom désignait un groupe basé à Bruxelles et Paris qui informait l’URSS des plans militaires d’Hitler. Après la guerre, alors qu’en RFA, d’anciens membres de la Gestapo ont discrédité l’Orchestre rouge en le qualifiant de réseau d’espionnage communiste, en RDA, la Stasi s’est approprié ce réseau prétendument communiste à ses propres fins.
En présence du réalisateur Lorenz Findeisen.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Film documentaire, Allemagne, 2021, 125 min, vost anglais
réalisé par Carl-Ludwig Rettinger et Lorenz Findeisen
Sous l’Allemagne nazie, un réseau de résistant.es fut surnommé par la Gestapo « l’Orchestre rouge ». Le même nom désignait un groupe basé à Bruxelles et Paris qui informait l’URSS des plans militaires d’Hitler. Après la guerre, alors qu’en RFA, d’anciens membres de la Gestapo ont discrédité l’Orchestre rouge en le qualifiant de réseau d’espionnage communiste, en RDA, la Stasi s’est approprié ce réseau prétendument communiste à ses propres fins.
En présence du réalisateur Lorenz Findeisen.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rote-Kapelle-LICHTBLICK-Film.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Affinités électives : Benjamin, Goethe, Paris</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/affinites-electives-benjamin-goethe-paris/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:32:45 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49107</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Walter Benjamin fait de l’œuvre goethéenne une source essentielle d’inspiration depuis les années 1910, qui marquent le début de son parcours philosophique, jusqu’au projet majeur des Passages parisiens, qu’il laisse inachevé à sa mort. La thèse de doctorat que Benjamin consacre au concept de la critique esthétique dans le romantisme allemand s’achève par un examen de la notion goethéenne de “Urbild” ou “Urphänomen” (image ou phénomène originaire) – notion qui jouera un rôle structurant dans le déploiement de la méthode philosophique de Benjamin, d’Origine du drame baroque allemand aux Passages parisiens. Dans son essai sur le roman de Goethe Les Affinités électives, il présente de façon exemplaire la façon dont il veut refonder la théorie et la pratique de la critique esthétique. L’entrée consacrée à Goethe rédigée pour la Grande Encyclopédie soviétique porte témoignage de la façon singulière dont Benjamin s’approprie et détourne les codes de l’approche matérialiste de l’histoire littéraire. Les recensions des derniers ouvrages portant sur Goethe indiquent la persistance de cet intérêt, tant du point de vue de sa situation existentielle que de l’orientation de son œuvre, jusqu’à la fin dans les années 1930, marquées notamment par son exil parisien. Ces textes sur Goethe – des écrits de jeunesse jusqu’à ses travaux sur Paris – sont connus, mais ont rarement été étudiés comme un ensemble cohérent et dans une perspective transversale : c’est ce qu’entend faire ce colloque, afin de mettre en lumière l’évolution de l’interprétation dont font l’objet l’œuvre de Goethe et la figure goethéenne, tout en situant cette évolution dans le contexte du parcours intellectuel de Benjamin, lui-même éclairé par la situation historique dans laquelle il s’inscrit. Le colloque examinera également la manière dont l’approche méthodologique de Goethe influence les études plus ouvertement matérialistes des années 1930 sur Paris et Baudelaire.
Les questions qui balisent les discussions autour de l’œuvre de Goethe au début du XXe siècle sont multiples et rendent compte des débats qui animent le monde intellectuel allemand dans lequel Benjamin se forme. Certaines de ces discussions concernent, d’un point de vue méthodologique, la relation entre les sciences naturelles et les sciences de l’esprit et, d’un point de vue épistémologique, la façon dont doit être repensé le rapport entre la connaissance, la vérité et l’apparence. D’autres se situent à la croisée d’enjeux esthétiques et politiques : les ouvrages sur Goethe produits par les disciples de Stefan George, notamment le Goethe (1916) de Friedrich Gundolf, signalent le succès des réappropriations nationalistes et conservatrices du “mythe” goethéen – réappropriations dont Benjamin formule une critique décisive dès les années 1910 et dont il observera avec inquiétude les évolutions dans les années 1930.
Ce colloque souhaite, d’une part, mettre en dialogue les choix éditoriaux et de traduction qui ont été faits dans le cadre des rééditions et retraductions récentes de ces textes, et d’autre part, éclairer – par des approches associant l’histoire des idées, de la philosophie et de la littérature – la position résolument originale que Benjamin occupe au sein des débats suscités par les interprétations philosophiques, culturelles et politiques de la tradition goethéenne en Allemagne, des débuts la Première Guerre mondiale au début de la Seconde.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Walter Benjamin fait de l’œuvre goethéenne une source essentielle d’inspiration depuis les années 1910, qui marquent le début de son parcours philosophique, jusqu’au projet majeur des Passages parisiens, qu’il laisse inachevé à sa mort. La thèse de doctorat que Benjamin consacre au concept de la critique esthétique dans le romantisme allemand s’achève par un examen de la notion goethéenne de “Urbild” ou “Urphänomen” (image ou phénomène originaire) – notion qui jouera un rôle structurant dans le déploiement de la méthode philosophique de Benjamin, d’Origine du drame baroque allemand aux Passages parisiens. Dans son essai sur le roman de Goethe Les Affinités électives, il présente de façon exemplaire la façon dont il veut refonder la théorie et la pratique de la critique esthétique. L’entrée consacrée à Goethe rédigée pour la Grande Encyclopédie soviétique porte témoignage de la façon singulière dont Benjamin s’approprie et détourne les codes de l’approche matérialiste de l’histoire littéraire. Les recensions des derniers ouvrages portant sur Goethe indiquent la persistance de cet intérêt, tant du point de vue de sa situation existentielle que de l’orientation de son œuvre, jusqu’à la fin dans les années 1930, marquées notamment par son exil parisien. Ces textes sur Goethe – des écrits de jeunesse jusqu’à ses travaux sur Paris – sont connus, mais ont rarement été étudiés comme un ensemble cohérent et dans une perspective transversale : c’est ce qu’entend faire ce colloque, afin de mettre en lumière l’évolution de l’interprétation dont font l’objet l’œuvre de Goethe et la figure goethéenne, tout en situant cette évolution dans le contexte du parcours intellectuel de Benjamin, lui-même éclairé par la situation historique dans laquelle il s’inscrit. Le colloque examinera également la manière dont l’approche méthodologique de Goethe influence les études plus ouvertement matérialistes des années 1930 sur Paris et Baudelaire.
Les questions qui balisent les discussions autour de l’œuvre de Goethe au début du XXe siècle sont multiples et rendent compte des débats qui animent le monde intellectuel allemand dans lequel Benjamin se forme. Certaines de ces discussions concernent, d’un point de vue méthodologique, la relation entre les sciences naturelles et les sciences de l’esprit et, d’un point de vue épistémologique, la façon dont doit être repensé le rapport entre la connaissance, la vérité et l’apparence. D’autres se situent à la croisée d’enjeux esthétiques et politiques : les ouvrages sur Goethe produits par les disciples de Stefan George, notamment le Goethe (1916) de Friedrich Gundolf, signalent le succès des réappropriations nationalistes et conservatrices du “mythe” goethéen – réappropriations dont Benjamin formule une critique décisive dès les années 1910 et dont il observera avec inquiétude les évolutions dans les années 1930.
Ce colloque souhaite, d’une part, mettre en dialogue les choix éditoriaux et de traduction qui ont été faits dans le cadre des rééditions et retraductions récentes de ces textes, et d’autre part, éclairer – par des approches associant l’histoire des idées, de la philosophie et de la littérature – la position résolument originale que Benjamin occupe au sein des débats suscités par les interprétations philosophiques, culturelles et politiques de la tradition goethéenne en Allemagne, des débuts la Première Guerre mondiale au début de la Seconde.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Affichecarre.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Christian Wachter : Les Variations Goldberg</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/christian-wachter-les-variations-goldberg/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:09:56 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49111</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Écouter en concert les Variations Goldberg permet d’en saisir toute la richesse sonore. Avec ses trente variations encadrées par une aria, l’œuvre dévoile une architecture musicale d’une grande rigueur, dans une progression savamment organisée. La virtuosité de l’interprète devient un spectacle vivant.
Johann Sebastian Bach (1685–1750)
Variations Goldberg BWV 988
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Écouter en concert les Variations Goldberg permet d’en saisir toute la richesse sonore. Avec ses trente variations encadrées par une aria, l’œuvre dévoile une architecture musicale d’une grande rigueur, dans une progression savamment organisée. La virtuosité de l’interprète devient un spectacle vivant.
Johann Sebastian Bach (1685–1750)
Variations Goldberg BWV 988
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Christian-Wachter-©-Maison-Heinrich-Heine.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Der 20. Juli (Le 20 juillet)</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/der-20-juli-le-20-juillet/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:13:48 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49114</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Drame historique, Allemagne, 1955, 97 min, vostfr
réalisé par Falk Harnack
avec Wolfgang Preiss, Annemarie Düringer et Robert Freitag
Le film retrace les préparatifs de l’attentat contre Hitler organisé par la résistance militaire allemande, ainsi que les événements
du 20 juillet 1944, qui se soldèrent par l’exécution du colonel comte Claus von Stauffenberg et des autres conjurés. Dans les années 1950, loin d’être unanimement reconnus comme des héros, les participants au complot étaient encore perçus par une grande partie de l’opinion publique allemande comme des traîtres. Le producteur Artur Brauner veilla donc à ce que le scénario adopte une ligne politique claire « en faveur des hommes du 20 juillet ». On remarquera notamment la présence d’un personnage destiné à favoriser l’identification du public : le capitaine Lindner, qui passe progressivement du rôle de fidèle serviteur du régime à celui de résistant actif.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Drame historique, Allemagne, 1955, 97 min, vostfr
réalisé par Falk Harnack
avec Wolfgang Preiss, Annemarie Düringer et Robert Freitag
Le film retrace les préparatifs de l’attentat contre Hitler organisé par la résistance militaire allemande, ainsi que les événements
du 20 juillet 1944, qui se soldèrent par l’exécution du colonel comte Claus von Stauffenberg et des autres conjurés. Dans les années 1950, loin d’être unanimement reconnus comme des héros, les participants au complot étaient encore perçus par une grande partie de l’opinion publique allemande comme des traîtres. Le producteur Artur Brauner veilla donc à ce que le scénario adopte une ligne politique claire « en faveur des hommes du 20 juillet ». On remarquera notamment la présence d’un personnage destiné à favoriser l’identification du public : le capitaine Lindner, qui passe progressivement du rôle de fidèle serviteur du régime à celui de résistant actif.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_JULI_Copyright-CCC-Film-GmbH.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Trio E.T.A. : leben und spielen</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/trio-e-t-a-leben-und-spielen/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:28:57 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49037</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Le programme « Jouer et vivre » réunit différentes approches et univers conceptuels de la littérature du trio avec piano.
La première partie met en lumière différentes possibilités d’une approche ludique du genre du trio avec piano. Robert Schumann est pour nous une figure clé, précisément en raison de sa proximité idéologique avec E.T.A. Hoffmann. Dans son Trio avec piano n°2 en fa majeur, il déploie un univers hautement expressif, marqué par une impulsion presque euphorique et enjouée. Schumann rompt ici avec la forme stricte et laisse les instruments se fondre les uns dans les autres dans un dialogue constant et vivant. Chaque motif semble naître directement de l’instant présent. Une musique qui célèbre l’immédiateté de l’instant et abolit les frontières entre la composition et le sentiment vécu.
Dans son 2e trio avec piano en ré mineur, Bohuslav Martinů met l’accent sur la vitalité rythmique et la clarté de l’ensemble. Composée en exil, cette œuvre se caractérise par une légèreté dansante qui s’affirme face à la gravité des circonstances extérieures. Martinů utilise l’« espace intermédiaire » entre les trois instruments pour créer une énergie motrice qui rappelle la musique folklorique de son pays natal tout en conservant une rigueur néoclassique. L’aspect ludique de sa musique le rapproche intellectuellement de l’univers fantastique de Schumann et relie ainsi les différents « mondes » de la diversité de la musique de chambre en un tout vivant.
Dans la seconde partie du programme, le Trio pour piano n° 2 en mi bémol majeur de Franz Schubert mêle une puissance écrasante et une tendresse envoûtante, qui se fondent et s’entremêlent harmonieusement. L’aspect divertissant de la première partie du concert laisse place, dans la seconde, à une réflexion sur les fondements de l’existence humaine. Dans l’une de ses dernières grandes œuvres de musique de chambre, Schubert aborde rien de moins que l’ensemble : la vie, les aspirations humaines et l’inévitable réalité de la mort.
Au final, le voyage musical de Schubert mène au paradis et renvoie les auditeurs transformés. Dans des dimensions qui font paraître immédiatement superficielle toute discussion à ce sujet. C’est peut-être pour cela que la phrase d’Alfred Einstein sur les compositions de Schubert s’applique particulièrement bien ici : « Faire de la musique, aimer, se taire ! ».
&nbsp;
Programme
♪ Robert Schumann (1810-1856)
Trio avec piano n°2 en fa majeur, op. 80
♪ Bohuslav Martinů (1890-1959)
Trio pour piano nº2 en ré mineur, H. 327
♪ Franz Schubert (1797-1828)
Trio en mi bémol majeur pour piano et cordes n°2, op. 100 (D. 929)
Avec Elene Meipariani, violon ; Nadja Reich, violoncelle et Till Hoffmann, piano.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Le programme « Jouer et vivre » réunit différentes approches et univers conceptuels de la littérature du trio avec piano.
La première partie met en lumière différentes possibilités d’une approche ludique du genre du trio avec piano. Robert Schumann est pour nous une figure clé, précisément en raison de sa proximité idéologique avec E.T.A. Hoffmann. Dans son Trio avec piano n°2 en fa majeur, il déploie un univers hautement expressif, marqué par une impulsion presque euphorique et enjouée. Schumann rompt ici avec la forme stricte et laisse les instruments se fondre les uns dans les autres dans un dialogue constant et vivant. Chaque motif semble naître directement de l’instant présent. Une musique qui célèbre l’immédiateté de l’instant et abolit les frontières entre la composition et le sentiment vécu.
Dans son 2e trio avec piano en ré mineur, Bohuslav Martinů met l’accent sur la vitalité rythmique et la clarté de l’ensemble. Composée en exil, cette œuvre se caractérise par une légèreté dansante qui s’affirme face à la gravité des circonstances extérieures. Martinů utilise l’« espace intermédiaire » entre les trois instruments pour créer une énergie motrice qui rappelle la musique folklorique de son pays natal tout en conservant une rigueur néoclassique. L’aspect ludique de sa musique le rapproche intellectuellement de l’univers fantastique de Schumann et relie ainsi les différents « mondes » de la diversité de la musique de chambre en un tout vivant.
Dans la seconde partie du programme, le Trio pour piano n° 2 en mi bémol majeur de Franz Schubert mêle une puissance écrasante et une tendresse envoûtante, qui se fondent et s’entremêlent harmonieusement. L’aspect divertissant de la première partie du concert laisse place, dans la seconde, à une réflexion sur les fondements de l’existence humaine. Dans l’une de ses dernières grandes œuvres de musique de chambre, Schubert aborde rien de moins que l’ensemble : la vie, les aspirations humaines et l’inévitable réalité de la mort.
Au final, le voyage musical de Schubert mène au paradis et renvoie les auditeurs transformés. Dans des dimensions qui font paraître immédiatement superficielle toute discussion à ce sujet. C’est peut-être pour cela que la phrase d’Alfred Einstein sur les compositions de Schubert s’applique particulièrement bien ici : « Faire de la musique, aimer, se taire ! ».
&nbsp;
Programme
♪ Robert Schumann (1810-1856)
Trio avec piano n°2 en fa majeur, op. 80
♪ Bohuslav Martinů (1890-1959)
Trio pour piano nº2 en ré mineur, H. 327
♪ Franz Schubert (1797-1828)
Trio en mi bémol majeur pour piano et cordes n°2, op. 100 (D. 929)
Avec Elene Meipariani, violon ; Nadja Reich, violoncelle et Till Hoffmann, piano.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Trio-E.T.A.-©-Harald-Hoffmann-768x518-1.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Die Frauen von Ravensbrück – Les Femmes de Ravensbrück</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/die-frauen-von-ravensbruck-les-femmes-de-ravensbruck/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:54:17 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49122</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Un film documentaire (Allemagne, 2005, 90 min, vostfr) réalisé par Loretta Walz.
Die Frauen von Ravensbrück est le premier film consacré au principal camp de concentration pour femmes. De 1980 à 2005, la réalisatrice et autrice berlinoise Loretta Walz s’est consacrée à son projet « Widerstand leben – Frauenbiografien », visant à recueillir des témoignages de femmes ayant été détenues dans ce camp. À l’occasion du 60e anniversaire de la libération de Ravensbrück, elle a rassemblé ces années de recherche dans un film documentaire de 90 minutes, composé d’un montage de cinquante témoignages personnels et historiques.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Un film documentaire (Allemagne, 2005, 90 min, vostfr) réalisé par Loretta Walz.
Die Frauen von Ravensbrück est le premier film consacré au principal camp de concentration pour femmes. De 1980 à 2005, la réalisatrice et autrice berlinoise Loretta Walz s’est consacrée à son projet « Widerstand leben – Frauenbiografien », visant à recueillir des témoignages de femmes ayant été détenues dans ce camp. À l’occasion du 60e anniversaire de la libération de Ravensbrück, elle a rassemblé ces années de recherche dans un film documentaire de 90 minutes, composé d’un montage de cinquante témoignages personnels et historiques.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Camp-de-Ravensbruck-©-Wikimedia-commons.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Duo Arnaux : Voix intérieures du romantisme allemand</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/duo-arnaux-voix-interieures-du-romantisme-allemand/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:03:20 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49128</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Une année en résonance
Cycle anniversaire – Les résident.es à l’honneur
Pour célébrer ses 70 ans, la Maison Heinrich Heine rend hommage à ses ancien.nes résident.es aujourd’hui professionnel.les de la musique. Tout au long de l’année, un cycle de concerts mettra à l’honneur la richesse et la diversité de leurs parcours artistiques.
Le lien entre Clara et Robert Schumann et Johannes Brahms.
Ce concert présente des oeuvres de Clara Schumann, Robert Schumann et Johannes Brahms, enrichies de courtes modérations et de quelques citations musicales. La musique occupe le devant de la scène, tandis que les interventions permettent de découvrir la vie, les liens humains et l’amitié des trois compositeurs. Les citations illustrent subtilement leurs influences mutuelles et font percevoir la dimension humaine derrière la musique. – Duo Arnaux
♫ Robert Schumann (1810–1856)
Fantasiestücke, op. 73
♫ Clara Schumann (1819–1896)
– Trois Romances pour piano, op. 21
– Soirées musicales pour piano, op. 6 n°5 (Mazurka)
♫ Robert Schumann
Davidsbündlertänze, op. 6 (1. Lebhaft)
♫ Johannes Brahms (1833–1897)
Sonate pour violoncelle et piano en mi mineur, op. 38
▂▂▂
Ophelia Feltz, violoncelle (résidente actuelle)
Tim Wagner, piano
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Une année en résonance
Cycle anniversaire – Les résident.es à l’honneur
Pour célébrer ses 70 ans, la Maison Heinrich Heine rend hommage à ses ancien.nes résident.es aujourd’hui professionnel.les de la musique. Tout au long de l’année, un cycle de concerts mettra à l’honneur la richesse et la diversité de leurs parcours artistiques.
Le lien entre Clara et Robert Schumann et Johannes Brahms.
Ce concert présente des oeuvres de Clara Schumann, Robert Schumann et Johannes Brahms, enrichies de courtes modérations et de quelques citations musicales. La musique occupe le devant de la scène, tandis que les interventions permettent de découvrir la vie, les liens humains et l’amitié des trois compositeurs. Les citations illustrent subtilement leurs influences mutuelles et font percevoir la dimension humaine derrière la musique. – Duo Arnaux
♫ Robert Schumann (1810–1856)
Fantasiestücke, op. 73
♫ Clara Schumann (1819–1896)
– Trois Romances pour piano, op. 21
– Soirées musicales pour piano, op. 6 n°5 (Mazurka)
♫ Robert Schumann
Davidsbündlertänze, op. 6 (1. Lebhaft)
♫ Johannes Brahms (1833–1897)
Sonate pour violoncelle et piano en mi mineur, op. 38
▂▂▂
Ophelia Feltz, violoncelle (résidente actuelle)
Tim Wagner, piano
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Tim-Wagner-Ophelia-Feltz-Duo-Arnaux-©-Eduardo-Navarro-2-768x512-1.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Sophie Scholl – Die letzten Tage (Sophie Scholl – Les derniers jours)</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/sophie-scholl-die-letzten-tage-sophie-scholl-les-derniers-jours/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:26:40 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49132</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Un drame historique, (Allemagne, 2005, 116 min, vostfr) réalisé par Marc Rothemund avec Julia Jentsch, Fabian Hinrichs et Alexander Held.
Munich, 1943. Tandis qu’Hitler mène une guerre dévastatrice à travers l’Europe, un groupe d’étudiant.es fonde un mouvement de résistance, la Rose blanche, appelant à la chute du IIIe Reich. Pacifiste, ses membres diffusent des tracts antinazis et couvrent les murs de la ville de slogans. Le 18 février, Hans Scholl et sa sœur Sophie – qui font partie du noyau dur du mouvement – sont arrêté.es par la Gestapo. Dans les jours qui suivent, Sophie Scholl est interrogée par l’agent de la Gestapo Robert Mohr. Un véritable duel psychologique s’engage.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Un drame historique, (Allemagne, 2005, 116 min, vostfr) réalisé par Marc Rothemund avec Julia Jentsch, Fabian Hinrichs et Alexander Held.
Munich, 1943. Tandis qu’Hitler mène une guerre dévastatrice à travers l’Europe, un groupe d’étudiant.es fonde un mouvement de résistance, la Rose blanche, appelant à la chute du IIIe Reich. Pacifiste, ses membres diffusent des tracts antinazis et couvrent les murs de la ville de slogans. Le 18 février, Hans Scholl et sa sœur Sophie – qui font partie du noyau dur du mouvement – sont arrêté.es par la Gestapo. Dans les jours qui suivent, Sophie Scholl est interrogée par l’agent de la Gestapo Robert Mohr. Un véritable duel psychologique s’engage.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/sophie-scholl-Copyright-Goldkind-Filmproduktion-768x505-1.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Götz Aly – Cycle « Démocraties fragilisées : un retour des autoritarismes ? »</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/gotz-aly-cycle-democraties-fragilisees-un-retour-des-autoritarismes/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:35:23 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49135</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La progression des droites radicales, la banalisation des discours autoritaires et l’affaiblissement des contre-pouvoirs mettent nos démocraties à l’épreuve. Ce cycle propose d’analyser ces dynamiques à travers des perspectives historiques, sociologiques et philosophiques, afin d’éclairer les formes contemporaines d’emprise et les vulnérabilités de nos sociétés actuelles.
Journaliste et historien allemand, spécialiste du nazisme et de la Shoah, Götz Aly dialoguera avec Michaela Wiegel, correspondante de la Frankfurter Allgemeine Zeitung à Paris, autour de son ouvrage Wie konnte das geschehen ?  Deutschland 1933 bis 1945 (S. Fischer Verlag, 2025). Ensemble, ils analyseront les conditions sociales et politiques du basculement autoritaire en Allemagne à partir de 1933, des mécanismes de domination fascistes et de leurs résonances contemporaines.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La progression des droites radicales, la banalisation des discours autoritaires et l’affaiblissement des contre-pouvoirs mettent nos démocraties à l’épreuve. Ce cycle propose d’analyser ces dynamiques à travers des perspectives historiques, sociologiques et philosophiques, afin d’éclairer les formes contemporaines d’emprise et les vulnérabilités de nos sociétés actuelles.
Journaliste et historien allemand, spécialiste du nazisme et de la Shoah, Götz Aly dialoguera avec Michaela Wiegel, correspondante de la Frankfurter Allgemeine Zeitung à Paris, autour de son ouvrage Wie konnte das geschehen ?  Deutschland 1933 bis 1945 (S. Fischer Verlag, 2025). Ensemble, ils analyseront les conditions sociales et politiques du basculement autoritaire en Allemagne à partir de 1933, des mécanismes de domination fascistes et de leurs résonances contemporaines.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Gotz-Aly-768x496-1.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Corine Pelluchon – Cycle « Démocraties fragilisées : un retour des autoritarismes ? »</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/corine-pelluchon-cycle-democraties-fragilisees-un-retour-des-autoritarismes/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:33:06 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49164</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La progression des droites radicales, la banalisation des discours autoritaires et l’affaiblissement des contre-pouvoirs mettent nos démocraties à l’épreuve. Ce cycle propose d’analyser ces dynamiques à travers des perspectives historiques, sociologiques et philosophiques, afin d’éclairer les formes contemporaines d’emprise et les vulnérabilités de nos sociétés actuelles.
Dans son livre La démocratie sans emprise, Pelluchon analyse les causes objectives mais aussi les ressorts inconscients qui rendent les individus perméables aux discours autoritaires et néo-fascistes. Au lieu d’analyser les causes objectives du malaise social, les leaders nationalistes redirigent la frustration vers des boucs-émissaires et poussent les individus à commuer leur sentiment d’impuissance et de vulnérabilité en orgueil national. Mais la compréhension de ce mécanisme qui relève de l’emprise, permet, par contraste, de mettre en lumière ce qui peut préserver la démocratie, au-delà des garde-fous institutionnels. C’est ainsi que Pelluchon introduit la notion de “puissance du féminin”, qui s’adresse aux deux genres, bien qu’elle ait un rapport étroit avec le féminisme, et vise à repenser le pouvoir comme capacité d’agir ensemble, et non comme domination.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La progression des droites radicales, la banalisation des discours autoritaires et l’affaiblissement des contre-pouvoirs mettent nos démocraties à l’épreuve. Ce cycle propose d’analyser ces dynamiques à travers des perspectives historiques, sociologiques et philosophiques, afin d’éclairer les formes contemporaines d’emprise et les vulnérabilités de nos sociétés actuelles.
Dans son livre La démocratie sans emprise, Pelluchon analyse les causes objectives mais aussi les ressorts inconscients qui rendent les individus perméables aux discours autoritaires et néo-fascistes. Au lieu d’analyser les causes objectives du malaise social, les leaders nationalistes redirigent la frustration vers des boucs-émissaires et poussent les individus à commuer leur sentiment d’impuissance et de vulnérabilité en orgueil national. Mais la compréhension de ce mécanisme qui relève de l’emprise, permet, par contraste, de mettre en lumière ce qui peut préserver la démocratie, au-delà des garde-fous institutionnels. C’est ainsi que Pelluchon introduit la notion de “puissance du féminin”, qui s’adresse aux deux genres, bien qu’elle ait un rapport étroit avec le féminisme, et vise à repenser le pouvoir comme capacité d’agir ensemble, et non comme domination.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/CORINE-PELLUCHON-c-Virginie-BONNEFON-413x619-1.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Stillleben</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/stillleben/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:43:43 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49167</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Qu’est-ce qui fait image ? Et de quelle nature sont les images du fantasme et celles du rêve ? Fantasme et rêve, trames ressemblant à des récits, révèlent une vérité multiple, anachronique et diffuse : une texture hybride née dans les interstices de la vie et des fulgurances. Si la vie « va » comme un film, ces éclairs fixent des points d’intensité en images, comme dans le trauma. Ce ciné-séminaire, de Lynch à Glazer, Antonioni ou Pasolini, explore cette alternance entre mouvement et immobilité, entre Vorstellung et Darstellung.
Des extraits de Teorema de Pier Paolo Pasolini seront commentés lors de cette séance.
Organisé par Margaux Brujère, psychologue, plasticienne, chercheure en arts et langages (EHESS) et Derek Humphreys, psychanalyste, professeur des universités, département d’études psychanalytiques &#8211; CRPMS, université Paris Cité.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Qu’est-ce qui fait image ? Et de quelle nature sont les images du fantasme et celles du rêve ? Fantasme et rêve, trames ressemblant à des récits, révèlent une vérité multiple, anachronique et diffuse : une texture hybride née dans les interstices de la vie et des fulgurances. Si la vie « va » comme un film, ces éclairs fixent des points d’intensité en images, comme dans le trauma. Ce ciné-séminaire, de Lynch à Glazer, Antonioni ou Pasolini, explore cette alternance entre mouvement et immobilité, entre Vorstellung et Darstellung.
Des extraits de Teorema de Pier Paolo Pasolini seront commentés lors de cette séance.
Organisé par Margaux Brujère, psychologue, plasticienne, chercheure en arts et langages (EHESS) et Derek Humphreys, psychanalyste, professeur des universités, département d’études psychanalytiques &#8211; CRPMS, université Paris Cité.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/3512394006881_vid_2.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Duo Cording-Pulc – Dialogue pour violoncelle et piano</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/duo-cording-pulc-dialogue-pour-violoncelle-et-piano/</link>
                                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:49:22 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49170</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La collaboration entre Karla-Maria Cording et Peer-Christoph Pulc est synonyme d’une musique de chambre qui se caractérise à la fois par une complicité intellectuelle et une familiarité musicale acquise au fil de nombreuses années – un partenariat de 25 années qui réunit le passé et le présent de la musique de chambre.
Programme
Ludwig van Beethoven (1770–1827) : 12 Variations sur un thème de l’oratorio « Judas Maccabée » de Händel en sol majeur, Woo 45
Frédéric Chopin (1810–1849) : Introduction et Polonaise brillante, op. 3
Felix Mendelssohn Bartholdy (1809–1847) :
Sonate n°2 en ré majeur, op. 58
Sergueï Rachmaninov (1873–1943) :
Sonate en sol mineur, op. 19
&nbsp;
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La collaboration entre Karla-Maria Cording et Peer-Christoph Pulc est synonyme d’une musique de chambre qui se caractérise à la fois par une complicité intellectuelle et une familiarité musicale acquise au fil de nombreuses années – un partenariat de 25 années qui réunit le passé et le présent de la musique de chambre.
Programme
Ludwig van Beethoven (1770–1827) : 12 Variations sur un thème de l’oratorio « Judas Maccabée » de Händel en sol majeur, Woo 45
Frédéric Chopin (1810–1849) : Introduction et Polonaise brillante, op. 3
Felix Mendelssohn Bartholdy (1809–1847) :
Sonate n°2 en ré majeur, op. 58
Sergueï Rachmaninov (1873–1943) :
Sonate en sol mineur, op. 19
&nbsp;
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Visuel-Site-768x496-1.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Rencontre culturelle | Exposition et lancement de livres</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/rencontre-culturelle-exposition-et-lancement-de-livres/</link>
                                <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 08:38:35 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49268</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Le Círculo Artístico e Cultural Artur Bual vous invite à une exposition de peinture de Rodrigo Dias, ainsi qu’au lancement des livres de Susana Pires et Rodrigo Dias.
Artur Bual (Lisbonne, 1926 – Amadora, 1999) était un artiste plasticien portugais qui a exercé une influence déterminante sur l’art au Portugal dans la seconde moitié du XXe siècle. Bien qu’il ait également été sculpteur et céramiste, c’est en tant que peintre gestuel que son œuvre est la plus reconnue. Il a réalisé de nombreuses expositions au Portugal et à l’étranger.
Son œuvre est représentée dans plusieurs collections, notamment au Palais de Justice de Lisbonne, au Centre d’Art Moderne de la Fondation Calouste Gulbenkian, dans des musées nationaux, des municipalités, au Centre de formation professionnelle de Pegões, au Gouvernement régional des Açores, etc.
Il a également réalisé plusieurs fresques dans douze chapelles, en Alentejo et dans le Ribatejo.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Le Círculo Artístico e Cultural Artur Bual vous invite à une exposition de peinture de Rodrigo Dias, ainsi qu’au lancement des livres de Susana Pires et Rodrigo Dias.
Artur Bual (Lisbonne, 1926 – Amadora, 1999) était un artiste plasticien portugais qui a exercé une influence déterminante sur l’art au Portugal dans la seconde moitié du XXe siècle. Bien qu’il ait également été sculpteur et céramiste, c’est en tant que peintre gestuel que son œuvre est la plus reconnue. Il a réalisé de nombreuses expositions au Portugal et à l’étranger.
Son œuvre est représentée dans plusieurs collections, notamment au Palais de Justice de Lisbonne, au Centre d’Art Moderne de la Fondation Calouste Gulbenkian, dans des musées nationaux, des municipalités, au Centre de formation professionnelle de Pegões, au Gouvernement régional des Açores, etc.
Il a également réalisé plusieurs fresques dans douze chapelles, en Alentejo et dans le Ribatejo.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Cartaz_quadrado.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>CFB Garden Party</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/cfb-garden-party-2026/</link>
                                <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:46:11 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>college_franco_britannique</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49296</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La CFB Garden Party est de retour pour la Fête de la Cité ! Comme chaque année, le Collège franco-britannique ouvre ses portes pour un moment de détente en famille ou entre ami(e)s dans son jardin et dans son Club. Nous vous proposons des animations ainsi qu&rsquo;une pause gourmande.
Samedi 23 mai | La partie est lancée
De 14h à 18h, le comité des résidents de la maison vous propose de participer à un concours de jeu de fléchettes avec des cadeaux à gagner. Vous trouverez d&rsquo;autres jeux d&rsquo;adresse et de société, du ping-pong, du babyfoot et une buvette avec vente de boissons et de douceurs sucrées et salées préparées par les résident·es de la maison.
Photographie: à 14h30, pour faire écho à l&rsquo;exposition actuellement en cours au Musée du Jeu de Paume rendant hommage à Martin Parr, le CFB organise une rencontre avec Karine Chambefort-Kay, maîtresse de conférences à l&rsquo;Université Paris-Est Créteil, spécialiste de la photographie en Grande-Bretagne. Cette session permettra de découvrir en mots et en images l&rsquo;œuvre foisonnante du célèbre photographe britannique.
Musique : De 16h30 à 17h30, la résidente britannique Rachael Watson, chanteuse-compositrice de musique folk, vous proposera une pause musicale.
Dimanche 24 mai | Initiation au Ceilidh
Danse:  De 16h à 17h30, l&rsquo;association Frog &amp; Unicorn animera un atelier de danse écossaise, le Ceilidh (prononcé « kay&rsquo;lee »).
Exposition : tout au long au week-end, le travail de l&rsquo;artiste en résidence, Raida Adon sera exposé dans la mezzanine Ouest du Club.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La CFB Garden Party est de retour pour la Fête de la Cité ! Comme chaque année, le Collège franco-britannique ouvre ses portes pour un moment de détente en famille ou entre ami(e)s dans son jardin et dans son Club. Nous vous proposons des animations ainsi qu&rsquo;une pause gourmande.
Samedi 23 mai | La partie est lancée
De 14h à 18h, le comité des résidents de la maison vous propose de participer à un concours de jeu de fléchettes avec des cadeaux à gagner. Vous trouverez d&rsquo;autres jeux d&rsquo;adresse et de société, du ping-pong, du babyfoot et une buvette avec vente de boissons et de douceurs sucrées et salées préparées par les résident·es de la maison.
Photographie: à 14h30, pour faire écho à l&rsquo;exposition actuellement en cours au Musée du Jeu de Paume rendant hommage à Martin Parr, le CFB organise une rencontre avec Karine Chambefort-Kay, maîtresse de conférences à l&rsquo;Université Paris-Est Créteil, spécialiste de la photographie en Grande-Bretagne. Cette session permettra de découvrir en mots et en images l&rsquo;œuvre foisonnante du célèbre photographe britannique.
Musique : De 16h30 à 17h30, la résidente britannique Rachael Watson, chanteuse-compositrice de musique folk, vous proposera une pause musicale.
Dimanche 24 mai | Initiation au Ceilidh
Danse:  De 16h à 17h30, l&rsquo;association Frog &amp; Unicorn animera un atelier de danse écossaise, le Ceilidh (prononcé « kay&rsquo;lee »).
Exposition : tout au long au week-end, le travail de l&rsquo;artiste en résidence, Raida Adon sera exposé dans la mezzanine Ouest du Club.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2025/05/GARDEN-PARTY.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Présentation du livre « La construction de la démocratie – élection présidentielle – 50e anniversaire (1976–2026) »</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/presentation-du-livre-la-construction-de-la-democratie-election-presidentielle-50e-anniversaire-1976-2026/</link>
                                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 07:04:54 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49368</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[À l’occasion du cinquantième anniversaire des premières élections présidentielles démocratiques portugaises, Manuel do Nascimento a souhaité célébrer l’importance de cet acte civique et politique dans la vie d’un pays comme le Portugal avec le lancement d’un ouvrage intitulé La construction de la démocratie – élection présidentielle – 50e anniversaire (1976–2026). Cet ouvrage sera présenté par Carlos Pereira, journaliste et directeur de Lusojornal.
Retraçant les moments clés de l’histoire politique qui ont mené le pays à la démocratie, l’ouvrage illustre avec concision la période précédant et suivant le 25 avril jusqu’à nos jours, partant du principe que la transmission de la mémoire est un instrument essentiel pour construire le présent et l’avenir d’un pays et de nos vies. À l’heure où la société est confrontée à de graves menaces pesant sur sa liberté, l’auteur nous rappelle que la démocratie est un acquis permanent.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[À l’occasion du cinquantième anniversaire des premières élections présidentielles démocratiques portugaises, Manuel do Nascimento a souhaité célébrer l’importance de cet acte civique et politique dans la vie d’un pays comme le Portugal avec le lancement d’un ouvrage intitulé La construction de la démocratie – élection présidentielle – 50e anniversaire (1976–2026). Cet ouvrage sera présenté par Carlos Pereira, journaliste et directeur de Lusojornal.
Retraçant les moments clés de l’histoire politique qui ont mené le pays à la démocratie, l’ouvrage illustre avec concision la période précédant et suivant le 25 avril jusqu’à nos jours, partant du principe que la transmission de la mémoire est un instrument essentiel pour construire le présent et l’avenir d’un pays et de nos vies. À l’heure où la société est confrontée à de graves menaces pesant sur sa liberté, l’auteur nous rappelle que la démocratie est un acquis permanent.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/cravos_quadrado.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Solitude des Champs de Coton</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/solitude-des-champs-de-coton/</link>
                                <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 07:38:41 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49392</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La compagnie de théâtre TEatroensaio présente la pièce Solitude des Champs de Coton, spectacle sous-titré en français.
SYNOPSIS
Ces dernières années, nous avons été frappés par le nombre de pièces de théâtre qui abordent des conditions auxquelles nous sommes aujourd’hui confrontés. Parmi elles, Dans la solitude des champs de coton en est un exemple particulièrement marquant. Le thème central est celui du deal, c’est-à-dire d’une transaction impliquant des biens ou des valeurs interdits, voire contrôlés. Le mot confiance y est essentiel, sinon primordial.
Deux hommes se font face : l’un propose à l’autre de satisfaire ses désirs &#8211; quels qu’ils soient -, indépendamment de leur nature ou de la difficulté à les obtenir. Il déclare : « Si vous marchez dans la rue, à cette heure et à cet endroit précis, c’est que vous désirez quelque chose que vous n’avez pas, et cette chose, je peux vous l’offrir ; car si je suis ici depuis plus longtemps que vous et si je resterai plus longtemps que vous, et si, à cette heure même, qui est l’heure des rapports sauvages entre les hommes et les animaux… »
Deux hommes, une nuit en ville, seuls face à face, chacun cherchant à tirer avantage de cette confrontation tendue, presque explosive. On pourrait dire que, dans la nuit, tous les humains deviennent indiscernables.
FICHE TECHNIQUE
Texte Bernard-Marie Koltès
Mise en scène Pedro Estorninho
Musique originale Eduardo Baltar Soares
Interprétation João Delgado Lourenço, Rui de Noronha Ozório
Costumes Inês Galveias
Lumières Hugo Valter Moutinho
Informations : 00351 91 862 63 45 ou teatroensaiobilheteira@gmail.com
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La compagnie de théâtre TEatroensaio présente la pièce Solitude des Champs de Coton, spectacle sous-titré en français.
SYNOPSIS
Ces dernières années, nous avons été frappés par le nombre de pièces de théâtre qui abordent des conditions auxquelles nous sommes aujourd’hui confrontés. Parmi elles, Dans la solitude des champs de coton en est un exemple particulièrement marquant. Le thème central est celui du deal, c’est-à-dire d’une transaction impliquant des biens ou des valeurs interdits, voire contrôlés. Le mot confiance y est essentiel, sinon primordial.
Deux hommes se font face : l’un propose à l’autre de satisfaire ses désirs &#8211; quels qu’ils soient -, indépendamment de leur nature ou de la difficulté à les obtenir. Il déclare : « Si vous marchez dans la rue, à cette heure et à cet endroit précis, c’est que vous désirez quelque chose que vous n’avez pas, et cette chose, je peux vous l’offrir ; car si je suis ici depuis plus longtemps que vous et si je resterai plus longtemps que vous, et si, à cette heure même, qui est l’heure des rapports sauvages entre les hommes et les animaux… »
Deux hommes, une nuit en ville, seuls face à face, chacun cherchant à tirer avantage de cette confrontation tendue, presque explosive. On pourrait dire que, dans la nuit, tous les humains deviennent indiscernables.
FICHE TECHNIQUE
Texte Bernard-Marie Koltès
Mise en scène Pedro Estorninho
Musique originale Eduardo Baltar Soares
Interprétation João Delgado Lourenço, Rui de Noronha Ozório
Costumes Inês Galveias
Lumières Hugo Valter Moutinho
Informations : 00351 91 862 63 45 ou teatroensaiobilheteira@gmail.com
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/TeatroEnsaio-Solitude.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Racines | Exposition des résident.es de la Fondation suisse</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/racines-exposition-des-resident-es-de-la-fondation-suisse/</link>
                                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 09:34:22 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>fondation_suisse</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49402</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[À la Cité internationale universitaire de Paris, une question revient souvent lors des premières rencontres : « D’où viens-tu ? ».
Derrière cette simple question se cachent des histoires, des parcours, des cultures multiples. On échange, on découvre, on se rapproche… et l’on réalise qu&rsquo;au sein d’un même pays, les différences sont riches et nombreuses. Cette exposition est une invitation à plonger au cœur de cette diversité : qui sont ces étudiant.es venu.es d’ici et d’ailleurs ? Comment se tissent les liens entre eux, au quotidien, dans ce lieu unique de vie et de partage ?
Les Projets étudiants du Pavillon suisse (PEPs)
Ces projets sont portés par les résident.es de la Fondation suisse pour l&rsquo;organisation de manifestations culturelles et/ou scientifiques dans le but de tisser des liens entre résident.es de la maison, faire connaître le Pavillon Le Corbusier ou la jeune création.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[À la Cité internationale universitaire de Paris, une question revient souvent lors des premières rencontres : « D’où viens-tu ? ».
Derrière cette simple question se cachent des histoires, des parcours, des cultures multiples. On échange, on découvre, on se rapproche… et l’on réalise qu&rsquo;au sein d’un même pays, les différences sont riches et nombreuses. Cette exposition est une invitation à plonger au cœur de cette diversité : qui sont ces étudiant.es venu.es d’ici et d’ailleurs ? Comment se tissent les liens entre eux, au quotidien, dans ce lieu unique de vie et de partage ?
Les Projets étudiants du Pavillon suisse (PEPs)
Ces projets sont portés par les résident.es de la Fondation suisse pour l&rsquo;organisation de manifestations culturelles et/ou scientifiques dans le but de tisser des liens entre résident.es de la maison, faire connaître le Pavillon Le Corbusier ou la jeune création.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Racines-FS.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Collectif lovemusic : L’Atelier de composition de Paris 8</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/collectif-lovemusic-latelier-de-composition-de-paris-8/</link>
                                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 14:34:05 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_heinrich_heine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49414</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[L’Atelier de composition 2026 propose à de jeunes artistes de l’Université Paris-8 de rencontrer les musiciens du collectif lovemusic. Entre novembre 2025 et juin 2026 plusieurs étapes ont parsemé leur parcours : présentation des instruments et des techniques propres au répertoire contemporain, ateliers associant les instruments à une partie électronique, enfin une semaine de répétition des pièces dans les espaces de la Maison des Sciences Humaines Paris-Nord. C’est au long de ce processus d’écriture que les étudiants, pour certains, ont découvert le répertoire contemporain, pour d’autres ont étayé leurs connaissances.
Il en résulte des musiques exploratoires, inventives, personnelles. Les pièces sont écrites pour des formations différentes parmi la flûte, la clarinette, l’alto et le violoncelle, du solo au quatuor. Certaines d’entre elles incluent une partie électronique en temps réel cherchant ainsi à façonner des virtualités sonores, à dessiner des espaces acoustiques improbables.
Mis en place dès les années 90 au sein de l’Université de Paris-8, l’Atelier de composition aujourd’hui sous la direction de Jérôme Combier, en association avec Anne Sedes, Alain Bonardi et Paul Goutmann, a accueilli de nombreux artistes qui par la suite se sont destinés à la composition. La présence tout au long l’année d’un ensemble spécialisé dans le répertoire contemporain, l’association de l’écriture instrumentale et de l’écriture électronique, la production du projet dans une salle parisienne professionnelle, font de l’Atelier de composition un projet unique au sein des universités.
Musiciens de lovemusic :
Adam Starkie, clarinette(s)
Emiliano Gavito, flûte(s)
Léa Legros-Pontal, alto
Celine Papion, violoncelle
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[L’Atelier de composition 2026 propose à de jeunes artistes de l’Université Paris-8 de rencontrer les musiciens du collectif lovemusic. Entre novembre 2025 et juin 2026 plusieurs étapes ont parsemé leur parcours : présentation des instruments et des techniques propres au répertoire contemporain, ateliers associant les instruments à une partie électronique, enfin une semaine de répétition des pièces dans les espaces de la Maison des Sciences Humaines Paris-Nord. C’est au long de ce processus d’écriture que les étudiants, pour certains, ont découvert le répertoire contemporain, pour d’autres ont étayé leurs connaissances.
Il en résulte des musiques exploratoires, inventives, personnelles. Les pièces sont écrites pour des formations différentes parmi la flûte, la clarinette, l’alto et le violoncelle, du solo au quatuor. Certaines d’entre elles incluent une partie électronique en temps réel cherchant ainsi à façonner des virtualités sonores, à dessiner des espaces acoustiques improbables.
Mis en place dès les années 90 au sein de l’Université de Paris-8, l’Atelier de composition aujourd’hui sous la direction de Jérôme Combier, en association avec Anne Sedes, Alain Bonardi et Paul Goutmann, a accueilli de nombreux artistes qui par la suite se sont destinés à la composition. La présence tout au long l’année d’un ensemble spécialisé dans le répertoire contemporain, l’association de l’écriture instrumentale et de l’écriture électronique, la production du projet dans une salle parisienne professionnelle, font de l’Atelier de composition un projet unique au sein des universités.
Musiciens de lovemusic :
Adam Starkie, clarinette(s)
Emiliano Gavito, flûte(s)
Léa Legros-Pontal, alto
Celine Papion, violoncelle
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/lovemusic-2-©Johannes-List-1280x600-1.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>3 nuances de Grieg</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/3-nuances-de-grieg/</link>
                                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 07:41:28 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_etudiants_asie_sud_est</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49423</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La Maison des étudiants de l&rsquo;Asie du Sud-Est vous convie à un concert de musique de chambre, avec Ferruccio Amelotti au piano et Jean-Marc Kérisit au violon. Ils proposeront un programme entièrement consacré à la musique de Grieg.
Programme

Sonate n° 1  en fa majeur pour violon et piano Op. 8 (1865)
Sonate n° 2 en sol majeur pour violon et piano Op. 13 (1867)
Sonate n° 3 en do mineur pour violon et piano Op. 45 (1887)

Edvard Grieg (1843-1907) a commenté lui-même ses trois sonates pour violon et piano : la 1re est ingénue et prolixe, la 2e nationaliste et la 3e se tourne vers de nouveaux horizons.
L&rsquo;association Musicami
Un concert proposé par l&rsquo;association Musicami, qui a pour objet de favoriser le développement d’échanges entre musiciens et mélomanes de toutes origines et de toutes générations. Elle organise des concerts conviviaux, pédagogiques et de haute qualité, donnés par des musiciens professionnels et/ou amateurs de bon niveau, pour un public non nécessairement habitué des salles de concert.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La Maison des étudiants de l&rsquo;Asie du Sud-Est vous convie à un concert de musique de chambre, avec Ferruccio Amelotti au piano et Jean-Marc Kérisit au violon. Ils proposeront un programme entièrement consacré à la musique de Grieg.
Programme

Sonate n° 1  en fa majeur pour violon et piano Op. 8 (1865)
Sonate n° 2 en sol majeur pour violon et piano Op. 13 (1867)
Sonate n° 3 en do mineur pour violon et piano Op. 45 (1887)

Edvard Grieg (1843-1907) a commenté lui-même ses trois sonates pour violon et piano : la 1re est ingénue et prolixe, la 2e nationaliste et la 3e se tourne vers de nouveaux horizons.
L&rsquo;association Musicami
Un concert proposé par l&rsquo;association Musicami, qui a pour objet de favoriser le développement d’échanges entre musiciens et mélomanes de toutes origines et de toutes générations. Elle organise des concerts conviviaux, pédagogiques et de haute qualité, donnés par des musiciens professionnels et/ou amateurs de bon niveau, pour un public non nécessairement habitué des salles de concert.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Grieg.jpeg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>First exhibition | Iryna Taranenko</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/first-exhibition-iryna-taranenko/</link>
                                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 14:47:27 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>Jessica Dias</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49474</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Le Collège néerlandais accueille l&rsquo;exposition First exhibition d&rsquo;Iryna Taranenko. Ses 8 nouvelles œuvres sont un jeu de lumière et de couleur, des instants faciles à manquer mais difficiles à oublier.
Biographie
Iryna Taranenko (Ukraine, 2005) est une artiste basée à Paris. Elle poursuit actuellement des études en arts plastiques à l&rsquo;Université Paris 1 Panthéon &#8211; Sorbonne. Auparavant, elle a suivi une formation dans trois établissements artistiques à Odessa (Ukraine).
Sa pratique artistique se concentre sur l’exploration de la couleur et de la lumière, ainsi que sur la poésie des moments du quotidien. À travers ses œuvres, elle aborde les thèmes de l’expérience vécue, des fleurs et de la perception sensible de la réalité, traduisant le plaisir des états simples et des instants fugaces.
Une attention particulière est portée à la plasticité des formes et à une palette de couleurs vives. Par la peinture et le dessin, l’artiste construit des compositions visuelles dans lesquelles le quotidien acquiert une dimension lumineuse et émotionnellement intense.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Le Collège néerlandais accueille l&rsquo;exposition First exhibition d&rsquo;Iryna Taranenko. Ses 8 nouvelles œuvres sont un jeu de lumière et de couleur, des instants faciles à manquer mais difficiles à oublier.
Biographie
Iryna Taranenko (Ukraine, 2005) est une artiste basée à Paris. Elle poursuit actuellement des études en arts plastiques à l&rsquo;Université Paris 1 Panthéon &#8211; Sorbonne. Auparavant, elle a suivi une formation dans trois établissements artistiques à Odessa (Ukraine).
Sa pratique artistique se concentre sur l’exploration de la couleur et de la lumière, ainsi que sur la poésie des moments du quotidien. À travers ses œuvres, elle aborde les thèmes de l’expérience vécue, des fleurs et de la perception sensible de la réalité, traduisant le plaisir des états simples et des instants fugaces.
Une attention particulière est portée à la plasticité des formes et à une palette de couleurs vives. Par la peinture et le dessin, l’artiste construit des compositions visuelles dans lesquelles le quotidien acquiert une dimension lumineuse et émotionnellement intense.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/First-Exhibition-College-neerlandais.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Dudok à Paris | De Paris à Hilversum</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/dudok-a-paris-de-paris-a-hilversum/</link>
                                <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 07:28:20 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>Jessica Dias</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49537</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Du 9 avril au 30 août 2026, la Cité internationale universitaire de Paris et le Dudok Architectuur Centrum présentent l’exposition Dudok à Paris à l’Hôtel de ville d’Hilversum aux Pays-Bas. Consacrée au Collège néerlandais de la Cité internationale, unique réalisation de Willem Marinus Dudok en France, cette exposition présentée à Paris en 2025 est désormais proposée au public néerlandais.
Cette exposition rend hommage à l’œuvre de l’architecte hollandais Willem Marinus Dudok en une immersion, à travers une sélection de plans, photographies et vidéos retraçant la conception, la réalisation et la restauration du Collège néerlandais. À cette occasion, la Cité internationale a prêté du mobilier d’origine afin de reconstituer une chambre d’étudiant d’époque, offrant aux visiteurs une immersion dans l’univers du bâtiment.
Le Collège néerlandais, érigé entre 1929 et 1938 puis inauguré le 2 décembre 1938 est classée Monument historique, depuis 2005.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Du 9 avril au 30 août 2026, la Cité internationale universitaire de Paris et le Dudok Architectuur Centrum présentent l’exposition Dudok à Paris à l’Hôtel de ville d’Hilversum aux Pays-Bas. Consacrée au Collège néerlandais de la Cité internationale, unique réalisation de Willem Marinus Dudok en France, cette exposition présentée à Paris en 2025 est désormais proposée au public néerlandais.
Cette exposition rend hommage à l’œuvre de l’architecte hollandais Willem Marinus Dudok en une immersion, à travers une sélection de plans, photographies et vidéos retraçant la conception, la réalisation et la restauration du Collège néerlandais. À cette occasion, la Cité internationale a prêté du mobilier d’origine afin de reconstituer une chambre d’étudiant d’époque, offrant aux visiteurs une immersion dans l’univers du bâtiment.
Le Collège néerlandais, érigé entre 1929 et 1938 puis inauguré le 2 décembre 1938 est classée Monument historique, depuis 2005.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/visuel-dudok-site.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Soireé All Together Now</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/la-cite-des-voisins-soiree-all-together-now/</link>
                                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:08:08 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49536</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La Maison de l&rsquo;Île-de-France accueille une nouvelle soirée organisée par La Cité des Voisins. Au programme, deux groupes pop rock : XX117 et Good Times Roll.
Des Beatles à Rita Mitsuko, en passant par Amy Winehouse&#8230; venez chanter et faire les chœurs !
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La Maison de l&rsquo;Île-de-France accueille une nouvelle soirée organisée par La Cité des Voisins. Au programme, deux groupes pop rock : XX117 et Good Times Roll.
Des Beatles à Rita Mitsuko, en passant par Amy Winehouse&#8230; venez chanter et faire les chœurs !
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/All-together.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Rendez-vous Electro-coustique 2</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/rendez-vous-electro-coustique-2/</link>
                                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:38:54 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49466</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Avec
Emmanuel Mieville
Carole Rieussec &amp; Pascale Ciapp
Fred Marty &amp; Diemo Schwarz
Aude Rabillon
Cette soirée est dédiée à la musique électroacoustique, également sous sa forme improvisée et expérimentale. Après la diffusion d’une pièce du compositeur Emmanuel Mieville, trois autres parties seront improvisées dans l’espace en inventant des dispositifs qui permettent de sculpter librement la musique fabriquée in situ.
&nbsp;
1. EMMANUEL MIEVILLE
Diffusion de sa pièce Drone entering the Buddha’s house
Le titre vient du matériau intial, de la prise de son, lors d’un séjour aux Pays-Bas dans un temple bouddhiste, j’enregistre une équipe qui tourne une video de promotion sur ce temple.
Pour se faire ils utilisent un drone qui filme l’arrivée depuis les airs et entre par la porte principale du temple.
Les autres sons proviennent de clicks de tubes néon, enregistrés par micros piezo, et traités par sonification dans un logiciel qui modiie les morphologies, écrit des lignes mélodiques, filtre les sons, etc.
Les possibilités sont infinies, limitées seulement par l’imagination, puisque la sonification se fait avec l’image, avec l’organisation et la spatialisation libre des pixels.
Né à Paris, Emmanuel Mieville compose depuis 1986.
Il a fait des études musicales au GRM avec Philippe Mion et Jaques Lejeune, ainsi que des études d&rsquo;ingénieur du son à l’école Louis Lumière qui ont influencé son penchant vers la matière sonore et ses évolutions malléables.L&rsquo;écoute d&rsquo;émissions documentaires et de créations radiophoniques l&#8217;emmène vers la musique concrète, la liberté musicale et l&rsquo;apprentissage partout dans le monde à l&rsquo;usage de ses oreilles lors de voyages en Chine, au CostaRica, en Malaisie, au Japon, à Taiwan.Après diverses expériences comme technicien (prise de son en concert, radio, restauration d’archives sonores), il s’engage fortement dans la composition.Ses recherches sur la perception aurale et la topologie sonore influencent sa pratique phonographique et sa composition où les sons décontextualisés, composés en textures coalescentes dépassent la dialectique entre paysage sonore et mémoire, infructueuse pour l’auditeur.Son langage sonore est enrichi par l’exploration du timbre de divers instruments ethniques et l’improvisation avec des objets, capteurs (Eowave Ribbon) Il a pratiqué le Gamelan javanais durant deux ans, au CNSM de Paris.
Il a été a par ailleurs été producteur délégué à France-Culture pour l&rsquo;Atelier de Création Radiophonique de France-Culture(producteur: René Farabet), Résonances .Il a reçu une commande de la Direction de la musique de Radio-France pour Alla Breve, Mono no aware pièce pour shakuhachi, voix et sons fixés.
Ses œuvres sont régulièrement diffusées sur Radio-France, ainsi que sur Resonance Fm, radio anglaise qui diffuse Framework, multidiffusée mondialement sur plusieurs radios FM et en podcast.Ce programme d’une heure est une création libre réalisée par Patrick McGinley, qui utilise les sons environnementaux (decontextualised field recordings) pour créer un flux musical et-ou documentaire.Il a été programmé dans le festival Licences-Brûlure des langues par Alexandre Yterce (création de Tanit Atsarté &#8211; Solis Ortus &#8211; L’Ecran de sang). Il a récemment suivi deux workshops conduits par Chris Watson et Francisco Lopez sur le field recording dans les Pyrénées, organisé par Camp.Il a participé a l’invitation de Francisco Lopez a une grande exposition innovatrice au musée Reina Sofia de Madrid, Audiosfera, en 2021-22.Il a collaboré avec Benjamin Thigpen, Eric Cordier, Sun Wei (musicien chinois).Patrice Cazelles pour des performances de poésie sonore/musique électronique.Il a également interprété la musique de K.H Stockhausen, de Kasper Toplitz et de Gérard Pape dans le groupe CLSI fondé par Gérard Pape et dirigé Paul Mefano. Les labels qui ont édité sa musique sont : XingWu(Malaisie- concert avec Eric Cordier), Tibprod(Norvège), Taälem. (Belgique) Baskaru 2 albums CD (France) Cronica Electronica. CD Forms of minutiae, cassette. Sublime retreat, CD.
2. CAROLE RIEUSSEC et PASCALE CIAPP 
Carole Rieussec, artiste sonore, invite Pascale Ciapp, performeuse, à venir sculpter l’espace en duo s’accordant sur une ligne de tension radicale.
Ce que le corps incarne, et déplace, le son sculpté in situ l’enveloppe et l’ouvre au delà même du lieu de la performance.

PASCALE CIAPP

Pascale Ciapp est née en 1963 à Versailles. Elle passe son enfance dans un bar que tiennent ses parents en Bourgogne. En 1989, elle vient vivre à Sète, dans le sud de la France.
Ses premiers travaux artistiques sont photographiques, elle photographie de loin les gens qu&rsquo;elle observe et écoute. Observer et écouter le monde des adultes, elle fait ça depuis son enfance dans le bar de ses parents. Elle entretient avec les autres une relation distante en position de voyeuse par appareil photo interposé. Les travaux de Man Ray, Hans Belmer, Alain Fleischer entre autres, l&rsquo;accompagnent.
A travers les travaux de Marey, elle s&rsquo;intéresse aux déplacements des corps physiques en mouvement ce qui l’amène très vite à porter son attention sur son propre corps dans l’action de photographier.
C&rsquo;est après avoir terminé son installation photographique « Allez vous faire voir » en 1996 qu&rsquo;elle réalise, après avoir pris en photos les yeux d&rsquo;environ 400 personnes que l&rsquo;action de photographier l&rsquo;intéressait beaucoup plus que les photos prisent. A partir de ce moment-là, elle se consacrera essentiellement à l&rsquo;art d&rsquo;action (art performance) en poursuivant ses recherches sur le concept du « corps marqué » : du marquage physique éphémère au marquage physique et psychique permanent. Aussi, la trace, l’empreinte de son corps, puis du corps de l’autre, des corps des autres, l’ont amenée à un processus permanent de réflexion qui se développe et nourrit ses œuvres-performances. Elle s’approprie des références artistiques, anthropologiques, scientifiques, économiques, les médias de masse et les cultures populaires.
Avec plusieurs artistes locaux, elle co-fonde en 1995 le collectif Zyzomys qui interroge des questions fondamentales de l’artiste et de l’art actuel. Elle intervient dans plusieurs festivals, galeries et évènements réputés en France et à l’étranger. Elle y rencontrera Stuart Brisley, des artistes du Black Market, Joël Hubaut et beaucoup d’autres&#8230; mais c’est de Diogène dont elle se sent toujours la plus proche après la lecture de « Cynismes » de Michel Onfrey et beaucoup plus récemment de « L&rsquo;art d&rsquo;action à l’ombre de Diogène » de Jean-Luc Lupieri qu’elle a rencontré à plusieurs reprises. L&rsquo;oeuvre de Robert Filliou abordée grace à sa rencontre avec Pierre Tilman, reste aussi une référence importante dans son travail. Très engagée pour le développement de la connaissance de sa pratique artistique et de l’art contemporain en général par le biais des lieux alternatifs, intermédiaires et croyant au lien fondamental entre l’œuvre de l’artiste et sa vie, elle crée en 2006 l’Espace o25rjj, un lieu, chez elle, d&rsquo;action à l’ombre de Diogène » de Jean-Luc Lupieri qu’elle a rencontré à plusieurs reprises.L&rsquo;oeuvre de Robert Filliou abordée grace à sa rencontre avec Pierre Tilman, reste aussi une référence importante dans son travail. Très engagée pour le développement de la connaissance de sa pratique artistique et de l’art contemporain en général par le biais des lieux alternatifs, intermédiaires et croyant au lien fondamental entre l’œuvre de l’artiste et sa vie, elle crée en 2006 l’Espace o25rjj, un lieu, chez elle, destiné au développement de l&rsquo;expression contemporaine pluridisciplinaire et à la démocratisation de l’art contemporain. Elle y invite en résidence et y expose régulièrement de nombreux artistes. Pendant 3 ans, elle a co-organisé dans son village « Entre Chien &amp; Loup » un Evènement Populaire d&rsquo;Art Contemporain annuel avec ce slogan : L’art contemporain dans tous ses états, partout et pour tous. Le temps d’un week-end les habitants du village accueillaient chez eux œuvres d’art et artistes : installations et performances en intérieur et sur l’espace urbain. Elle abandonne ce projet faute de moyens et crée fin 2015 la F.L.A.C., la Façade Locale d’Art Contemporain, un nouvel espace d’exposition dédié aux artistes, sur la façade de son habitation.

CAROLE RIEUSSEC

Depuis 1986, Carole Rieussec compose avec les bruits, les voix et les rythmiques du monde. En 1988, elle intègre le studio de création de Luc Ferrari à Paris, La Muse en circuit, et compose à ses côtés durant sept ans. En 1990, elle rencontre Jean-Kristoff Camps dans un septet de platine tourne disque, Les Arènes du Vinyle, et c&rsquo;est avec lui qu&rsquo;elle va former le duo Kristoff K.Roll, qualifié de labyrinthe sonore à entrées multiples. Carole est sonographe à tendance minimaliste, le travail avec les haut-parleurs, et la relation du son à l’espace est un axe fondamental de sa poétique. Elle aime les installations sonores et les diffusions électroacoustiques.En 1998, à l’invitation du percussionniste Lê Quan Ninh, elle plonge dans la pratique improvisée et depuis multiplie les concerts live électroacoustiques en France et à l’étranger. Son dispositif de jeu électroacoustique mêle machine, set de microphones, et objets de la vie quotidienne. Sur scène, elle active la lenteur et l’improbable. Ses compositions électroacoustiques sont tissées de sons électroniques, de voix, et de silences. Carole Rieussec collabore également actuellement avec les plasticiennes Enna Chaton et Antonella Bussanich, la metteuse en scène Perrine Maurin, et toujours le saxophoniste Daunik Lazro. Par ailleurs elle a créé et codirige le festival sonorités à Montpellier avec le poète sonore Anne-James Chaton, le guitariste Didier Aschour, la plasticienne Enna Chaton, l’auteur transdisciplinaire Fred Dumond. Elle est également membre du comité de rédaction de « revue et corrigée », surface écrite des pratiques expérimentales. Au sein de cette revue, elle crée une net rubrique audio dédiée au genre et à l’expérimentation artistique : wi watt’heure.
3. DIEMO SCHWARZ logiciel Catart et FRED MARTY contrebasse 
Ce duo est né d&rsquo;une rencontre au sein de l&rsquo;Onceim dirigé par Frédéric Blondy.
Ces deux musiciens développent une musique basée sur une recherche du timbre, l&rsquo;interaction entre l&rsquo;acoustique et son exploitation par le logiciel catart (synthèse concaténative par corpus en temps réel).
Cette configuration leur permet d&rsquo;improviser avec une grande liberté et spontanéité.

DIEMO SCHWARZ 

Né en Allemagne en 1969, Diemo Schwarz est chercheur à l&rsquo;IRCAM, musicien et programmeur créatif.
Il joue de son propre instrument de musique numérique, basé sur son logiciel libre CataRT. Grâce à des contrôleurs gestuels, il explore différentes collections sonores, redonnant à l&rsquo;instrument numérique une expressivité et une physicalité nouvelles. Il réintroduit ainsi l&rsquo;immédiateté de l&rsquo;interaction musicale corporelle dans les riches univers sonores du traitement et de la synthèse numériques.
Il interprète et joue de la musique électronique improvisée au sein de l&rsquo;orchestre d&rsquo;improvisation ONCEIM, composé de 30 musiciens, ou avec des musiciens tels que Frédéric Blondy, Benjamin Duboc, Richard Scott, Gaël Mevel, Pascal Marzan, Massimo Carrozzo, Nicolas Souchal, Fred Marty et Hans Leeuw. Il compose pour la danse et la performance (Sylvie Fleury, Frank Leibovici, Françoise Tartinville), la vidéo (Benoît Géhanne et Marion Delage de Luget) et l&rsquo;installation (Christian Delecluse, Cécile Babiole).
Ses recherches scientifiques sur l&rsquo;analyse et la synthèse sonore, ainsi que sur le contrôle gestuel de l&rsquo;interaction avec la musique, constituent le fondement de sa démarche artistique. Elles lui permettent de proposer une interaction musicale à la fois novatrice et ludique aux musiciens confirmés et au grand public, notamment grâce à des installations telles que les interfaces tangibles « dirty tangible interfaces » (DIRTI) et la réalité augmentée (Topophonie mobile).
En 2017, il a été professeur invité DAAD Edgar-Varèse en musique informatique à l&rsquo;Université technique de Berlin (TU Berlin). En 2022, il a été artiste en résidence au sein du programme de bourses Arts, Sciences, Sociétés de l&rsquo;IMéRA (Institut d&rsquo;études avancées d&rsquo;Aix-Marseille Université).

FRED MARTY

Né en 1970, Fred Marty commence la musique à l’âge de 9 ans par le piano en cours particulier. Mais c’est à la basse électrique et la contrebasse avec lesquelles il développera sa musicalité. Il a étudié la contrebasse classique, au conservatoire régional de La Roche-sur-Yon (85) où il a obtenu un premier prix, puis au conservatoire régional de Boulogne Billancourt avec Daniel Marillier. Il a également étudié le jazz au Centre d’Information des Activités Musicales de Bordeaux.
Il s&rsquo;installe à Paris en 2007 et oriente son travail plus particulièrement vers l’improvisation. Ainsi, il s’attache à l’expérimentation de divers modes de jeux sur la contrebasse ce qui l’amène à développer un langage personnel fait de sons rappelant parfois ceux du quotidien. Depuis 2009, il s’intéresse à la musique concrète et crée quelques pièces acousmatiques. Il travaille beaucoup avec la voix parlée ou chantée. À partir de sons qu’il enregistre, il développe des matières sonores qui trouvent leur développement dans une certaine lenteur où le statique trouve toute sa quintessence. Par opposition, il s’intéresse également à l&rsquo;impermanence des événements, les superpositions de matières et de couleurs.
Pour lui, le son est une matière plastique que l’on peut façonner à l’infini. Il multiplie les rencontres avec divers musiciens improvisateurs comme Le Quan Ninh, Michel Doneda, Kecap Tuyul, Franz Hautzinger, Bertrand Gauguet, Roger Turner, Patricia Bosshard, Pascal Battus, Diemo Schwarz, Nicolas Souchal, Sophie Agnel, Axel Dörner, Claude Parle, Fabrice Charles, Olivier Lasson, Pascal Battus, Bertrand Denzler et beaucoup d’autres, qui, comme lui, sont dans une démarche de recherche sonore et une manière détournée de faire sonner son instrument. Il collabore également avec quelques danseurs de Buto japonais comme Maki Watanabe, Gyouhei Zaitsu ou contemporains comme Bérengère Altieri-Leca, Chloé Bernier ; pour le théâtre, il crée la musique de la jeune fille folle de son âme de, mis en scène par Gabrielle Fabre.
En 2019 et 2020 il participe à des stages de radiophonie avec l’organisme Phonurgia Nova et notamment sur le documentaire sonore avec Benoît Borie, sur la radio performée avec Alessandro Bossetti, sur la fiction sonore avec Alexandre Plank et sur le field recording avec Gilles Aubry. Depuis 2012, il est membre le l’ONCEIM (Orchestre des Nouvelles Créations, Expérimentations et Improvisations Musicales), dirigé par Frédéric Blondy.
4. AUDE RABILLON
Compositrice électroacousticienne, Aude Rabillon explore dans ses pièces les porosités entre écritures musicales et radiophoniques, dans lesquelles voix, éclats, bourdon, field recording, séquence documentaire et son électronique trouvent place, se jouant du hors-champ, à l’écoute du grain du monde et de ses surgissements.
Elle joue aux Instants Chavirés, au Lieu Unique (Festival Variations), au Pannonica, au CNCM Athénor, au festival Musiques Démesurées. Ses pièces sont aussi interprétées sur acousmonium à la Cité de la Musique de Marseille, au Festival Futura, au Festival FF.XP à la Muse en Circuit. Elle reçoit une commande du GRM pour le festival Akousma à la Maison de la Radio en 2026, et par Ici l&rsquo;Onde pour le festival Ekhoes en 2027.
En plus des formes solo, elle entretient des compagnonnages avec la chorégraphe Pauline Tremblay, la compositrice Soizic Lebrat, la chercheuse Juliette Volcler, l&rsquo;autrice Fanny Chiarello, l&rsquo;autrice et compositrice Erell Latimier.
Après avoir traversé et raclé les lames de fond des violences patriarcales et sexuelles dans son cycle Pour ne plus taire (2019-2024), elle explore dans Ma Nuit un nouveau cycle autour des paysages sonores de l’intime. Elle s’intéresse à comment une écriture de l’intime et du « je » peut advenir par et à partir de field recording, de sons du dehors, de voix captées, et ainsi créer des paysages intérieurs mus par leur propre narration.
https://auderabillon.bandcamp.com/
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Avec
Emmanuel Mieville
Carole Rieussec &amp; Pascale Ciapp
Fred Marty &amp; Diemo Schwarz
Aude Rabillon
Cette soirée est dédiée à la musique électroacoustique, également sous sa forme improvisée et expérimentale. Après la diffusion d’une pièce du compositeur Emmanuel Mieville, trois autres parties seront improvisées dans l’espace en inventant des dispositifs qui permettent de sculpter librement la musique fabriquée in situ.
&nbsp;
1. EMMANUEL MIEVILLE
Diffusion de sa pièce Drone entering the Buddha’s house
Le titre vient du matériau intial, de la prise de son, lors d’un séjour aux Pays-Bas dans un temple bouddhiste, j’enregistre une équipe qui tourne une video de promotion sur ce temple.
Pour se faire ils utilisent un drone qui filme l’arrivée depuis les airs et entre par la porte principale du temple.
Les autres sons proviennent de clicks de tubes néon, enregistrés par micros piezo, et traités par sonification dans un logiciel qui modiie les morphologies, écrit des lignes mélodiques, filtre les sons, etc.
Les possibilités sont infinies, limitées seulement par l’imagination, puisque la sonification se fait avec l’image, avec l’organisation et la spatialisation libre des pixels.
Né à Paris, Emmanuel Mieville compose depuis 1986.
Il a fait des études musicales au GRM avec Philippe Mion et Jaques Lejeune, ainsi que des études d&rsquo;ingénieur du son à l’école Louis Lumière qui ont influencé son penchant vers la matière sonore et ses évolutions malléables.L&rsquo;écoute d&rsquo;émissions documentaires et de créations radiophoniques l&#8217;emmène vers la musique concrète, la liberté musicale et l&rsquo;apprentissage partout dans le monde à l&rsquo;usage de ses oreilles lors de voyages en Chine, au CostaRica, en Malaisie, au Japon, à Taiwan.Après diverses expériences comme technicien (prise de son en concert, radio, restauration d’archives sonores), il s’engage fortement dans la composition.Ses recherches sur la perception aurale et la topologie sonore influencent sa pratique phonographique et sa composition où les sons décontextualisés, composés en textures coalescentes dépassent la dialectique entre paysage sonore et mémoire, infructueuse pour l’auditeur.Son langage sonore est enrichi par l’exploration du timbre de divers instruments ethniques et l’improvisation avec des objets, capteurs (Eowave Ribbon) Il a pratiqué le Gamelan javanais durant deux ans, au CNSM de Paris.
Il a été a par ailleurs été producteur délégué à France-Culture pour l&rsquo;Atelier de Création Radiophonique de France-Culture(producteur: René Farabet), Résonances .Il a reçu une commande de la Direction de la musique de Radio-France pour Alla Breve, Mono no aware pièce pour shakuhachi, voix et sons fixés.
Ses œuvres sont régulièrement diffusées sur Radio-France, ainsi que sur Resonance Fm, radio anglaise qui diffuse Framework, multidiffusée mondialement sur plusieurs radios FM et en podcast.Ce programme d’une heure est une création libre réalisée par Patrick McGinley, qui utilise les sons environnementaux (decontextualised field recordings) pour créer un flux musical et-ou documentaire.Il a été programmé dans le festival Licences-Brûlure des langues par Alexandre Yterce (création de Tanit Atsarté &#8211; Solis Ortus &#8211; L’Ecran de sang). Il a récemment suivi deux workshops conduits par Chris Watson et Francisco Lopez sur le field recording dans les Pyrénées, organisé par Camp.Il a participé a l’invitation de Francisco Lopez a une grande exposition innovatrice au musée Reina Sofia de Madrid, Audiosfera, en 2021-22.Il a collaboré avec Benjamin Thigpen, Eric Cordier, Sun Wei (musicien chinois).Patrice Cazelles pour des performances de poésie sonore/musique électronique.Il a également interprété la musique de K.H Stockhausen, de Kasper Toplitz et de Gérard Pape dans le groupe CLSI fondé par Gérard Pape et dirigé Paul Mefano. Les labels qui ont édité sa musique sont : XingWu(Malaisie- concert avec Eric Cordier), Tibprod(Norvège), Taälem. (Belgique) Baskaru 2 albums CD (France) Cronica Electronica. CD Forms of minutiae, cassette. Sublime retreat, CD.
2. CAROLE RIEUSSEC et PASCALE CIAPP 
Carole Rieussec, artiste sonore, invite Pascale Ciapp, performeuse, à venir sculpter l’espace en duo s’accordant sur une ligne de tension radicale.
Ce que le corps incarne, et déplace, le son sculpté in situ l’enveloppe et l’ouvre au delà même du lieu de la performance.

PASCALE CIAPP

Pascale Ciapp est née en 1963 à Versailles. Elle passe son enfance dans un bar que tiennent ses parents en Bourgogne. En 1989, elle vient vivre à Sète, dans le sud de la France.
Ses premiers travaux artistiques sont photographiques, elle photographie de loin les gens qu&rsquo;elle observe et écoute. Observer et écouter le monde des adultes, elle fait ça depuis son enfance dans le bar de ses parents. Elle entretient avec les autres une relation distante en position de voyeuse par appareil photo interposé. Les travaux de Man Ray, Hans Belmer, Alain Fleischer entre autres, l&rsquo;accompagnent.
A travers les travaux de Marey, elle s&rsquo;intéresse aux déplacements des corps physiques en mouvement ce qui l’amène très vite à porter son attention sur son propre corps dans l’action de photographier.
C&rsquo;est après avoir terminé son installation photographique « Allez vous faire voir » en 1996 qu&rsquo;elle réalise, après avoir pris en photos les yeux d&rsquo;environ 400 personnes que l&rsquo;action de photographier l&rsquo;intéressait beaucoup plus que les photos prisent. A partir de ce moment-là, elle se consacrera essentiellement à l&rsquo;art d&rsquo;action (art performance) en poursuivant ses recherches sur le concept du « corps marqué » : du marquage physique éphémère au marquage physique et psychique permanent. Aussi, la trace, l’empreinte de son corps, puis du corps de l’autre, des corps des autres, l’ont amenée à un processus permanent de réflexion qui se développe et nourrit ses œuvres-performances. Elle s’approprie des références artistiques, anthropologiques, scientifiques, économiques, les médias de masse et les cultures populaires.
Avec plusieurs artistes locaux, elle co-fonde en 1995 le collectif Zyzomys qui interroge des questions fondamentales de l’artiste et de l’art actuel. Elle intervient dans plusieurs festivals, galeries et évènements réputés en France et à l’étranger. Elle y rencontrera Stuart Brisley, des artistes du Black Market, Joël Hubaut et beaucoup d’autres&#8230; mais c’est de Diogène dont elle se sent toujours la plus proche après la lecture de « Cynismes » de Michel Onfrey et beaucoup plus récemment de « L&rsquo;art d&rsquo;action à l’ombre de Diogène » de Jean-Luc Lupieri qu’elle a rencontré à plusieurs reprises. L&rsquo;oeuvre de Robert Filliou abordée grace à sa rencontre avec Pierre Tilman, reste aussi une référence importante dans son travail. Très engagée pour le développement de la connaissance de sa pratique artistique et de l’art contemporain en général par le biais des lieux alternatifs, intermédiaires et croyant au lien fondamental entre l’œuvre de l’artiste et sa vie, elle crée en 2006 l’Espace o25rjj, un lieu, chez elle, d&rsquo;action à l’ombre de Diogène » de Jean-Luc Lupieri qu’elle a rencontré à plusieurs reprises.L&rsquo;oeuvre de Robert Filliou abordée grace à sa rencontre avec Pierre Tilman, reste aussi une référence importante dans son travail. Très engagée pour le développement de la connaissance de sa pratique artistique et de l’art contemporain en général par le biais des lieux alternatifs, intermédiaires et croyant au lien fondamental entre l’œuvre de l’artiste et sa vie, elle crée en 2006 l’Espace o25rjj, un lieu, chez elle, destiné au développement de l&rsquo;expression contemporaine pluridisciplinaire et à la démocratisation de l’art contemporain. Elle y invite en résidence et y expose régulièrement de nombreux artistes. Pendant 3 ans, elle a co-organisé dans son village « Entre Chien &amp; Loup » un Evènement Populaire d&rsquo;Art Contemporain annuel avec ce slogan : L’art contemporain dans tous ses états, partout et pour tous. Le temps d’un week-end les habitants du village accueillaient chez eux œuvres d’art et artistes : installations et performances en intérieur et sur l’espace urbain. Elle abandonne ce projet faute de moyens et crée fin 2015 la F.L.A.C., la Façade Locale d’Art Contemporain, un nouvel espace d’exposition dédié aux artistes, sur la façade de son habitation.

CAROLE RIEUSSEC

Depuis 1986, Carole Rieussec compose avec les bruits, les voix et les rythmiques du monde. En 1988, elle intègre le studio de création de Luc Ferrari à Paris, La Muse en circuit, et compose à ses côtés durant sept ans. En 1990, elle rencontre Jean-Kristoff Camps dans un septet de platine tourne disque, Les Arènes du Vinyle, et c&rsquo;est avec lui qu&rsquo;elle va former le duo Kristoff K.Roll, qualifié de labyrinthe sonore à entrées multiples. Carole est sonographe à tendance minimaliste, le travail avec les haut-parleurs, et la relation du son à l’espace est un axe fondamental de sa poétique. Elle aime les installations sonores et les diffusions électroacoustiques.En 1998, à l’invitation du percussionniste Lê Quan Ninh, elle plonge dans la pratique improvisée et depuis multiplie les concerts live électroacoustiques en France et à l’étranger. Son dispositif de jeu électroacoustique mêle machine, set de microphones, et objets de la vie quotidienne. Sur scène, elle active la lenteur et l’improbable. Ses compositions électroacoustiques sont tissées de sons électroniques, de voix, et de silences. Carole Rieussec collabore également actuellement avec les plasticiennes Enna Chaton et Antonella Bussanich, la metteuse en scène Perrine Maurin, et toujours le saxophoniste Daunik Lazro. Par ailleurs elle a créé et codirige le festival sonorités à Montpellier avec le poète sonore Anne-James Chaton, le guitariste Didier Aschour, la plasticienne Enna Chaton, l’auteur transdisciplinaire Fred Dumond. Elle est également membre du comité de rédaction de « revue et corrigée », surface écrite des pratiques expérimentales. Au sein de cette revue, elle crée une net rubrique audio dédiée au genre et à l’expérimentation artistique : wi watt’heure.
3. DIEMO SCHWARZ logiciel Catart et FRED MARTY contrebasse 
Ce duo est né d&rsquo;une rencontre au sein de l&rsquo;Onceim dirigé par Frédéric Blondy.
Ces deux musiciens développent une musique basée sur une recherche du timbre, l&rsquo;interaction entre l&rsquo;acoustique et son exploitation par le logiciel catart (synthèse concaténative par corpus en temps réel).
Cette configuration leur permet d&rsquo;improviser avec une grande liberté et spontanéité.

DIEMO SCHWARZ 

Né en Allemagne en 1969, Diemo Schwarz est chercheur à l&rsquo;IRCAM, musicien et programmeur créatif.
Il joue de son propre instrument de musique numérique, basé sur son logiciel libre CataRT. Grâce à des contrôleurs gestuels, il explore différentes collections sonores, redonnant à l&rsquo;instrument numérique une expressivité et une physicalité nouvelles. Il réintroduit ainsi l&rsquo;immédiateté de l&rsquo;interaction musicale corporelle dans les riches univers sonores du traitement et de la synthèse numériques.
Il interprète et joue de la musique électronique improvisée au sein de l&rsquo;orchestre d&rsquo;improvisation ONCEIM, composé de 30 musiciens, ou avec des musiciens tels que Frédéric Blondy, Benjamin Duboc, Richard Scott, Gaël Mevel, Pascal Marzan, Massimo Carrozzo, Nicolas Souchal, Fred Marty et Hans Leeuw. Il compose pour la danse et la performance (Sylvie Fleury, Frank Leibovici, Françoise Tartinville), la vidéo (Benoît Géhanne et Marion Delage de Luget) et l&rsquo;installation (Christian Delecluse, Cécile Babiole).
Ses recherches scientifiques sur l&rsquo;analyse et la synthèse sonore, ainsi que sur le contrôle gestuel de l&rsquo;interaction avec la musique, constituent le fondement de sa démarche artistique. Elles lui permettent de proposer une interaction musicale à la fois novatrice et ludique aux musiciens confirmés et au grand public, notamment grâce à des installations telles que les interfaces tangibles « dirty tangible interfaces » (DIRTI) et la réalité augmentée (Topophonie mobile).
En 2017, il a été professeur invité DAAD Edgar-Varèse en musique informatique à l&rsquo;Université technique de Berlin (TU Berlin). En 2022, il a été artiste en résidence au sein du programme de bourses Arts, Sciences, Sociétés de l&rsquo;IMéRA (Institut d&rsquo;études avancées d&rsquo;Aix-Marseille Université).

FRED MARTY

Né en 1970, Fred Marty commence la musique à l’âge de 9 ans par le piano en cours particulier. Mais c’est à la basse électrique et la contrebasse avec lesquelles il développera sa musicalité. Il a étudié la contrebasse classique, au conservatoire régional de La Roche-sur-Yon (85) où il a obtenu un premier prix, puis au conservatoire régional de Boulogne Billancourt avec Daniel Marillier. Il a également étudié le jazz au Centre d’Information des Activités Musicales de Bordeaux.
Il s&rsquo;installe à Paris en 2007 et oriente son travail plus particulièrement vers l’improvisation. Ainsi, il s’attache à l’expérimentation de divers modes de jeux sur la contrebasse ce qui l’amène à développer un langage personnel fait de sons rappelant parfois ceux du quotidien. Depuis 2009, il s’intéresse à la musique concrète et crée quelques pièces acousmatiques. Il travaille beaucoup avec la voix parlée ou chantée. À partir de sons qu’il enregistre, il développe des matières sonores qui trouvent leur développement dans une certaine lenteur où le statique trouve toute sa quintessence. Par opposition, il s’intéresse également à l&rsquo;impermanence des événements, les superpositions de matières et de couleurs.
Pour lui, le son est une matière plastique que l’on peut façonner à l’infini. Il multiplie les rencontres avec divers musiciens improvisateurs comme Le Quan Ninh, Michel Doneda, Kecap Tuyul, Franz Hautzinger, Bertrand Gauguet, Roger Turner, Patricia Bosshard, Pascal Battus, Diemo Schwarz, Nicolas Souchal, Sophie Agnel, Axel Dörner, Claude Parle, Fabrice Charles, Olivier Lasson, Pascal Battus, Bertrand Denzler et beaucoup d’autres, qui, comme lui, sont dans une démarche de recherche sonore et une manière détournée de faire sonner son instrument. Il collabore également avec quelques danseurs de Buto japonais comme Maki Watanabe, Gyouhei Zaitsu ou contemporains comme Bérengère Altieri-Leca, Chloé Bernier ; pour le théâtre, il crée la musique de la jeune fille folle de son âme de, mis en scène par Gabrielle Fabre.
En 2019 et 2020 il participe à des stages de radiophonie avec l’organisme Phonurgia Nova et notamment sur le documentaire sonore avec Benoît Borie, sur la radio performée avec Alessandro Bossetti, sur la fiction sonore avec Alexandre Plank et sur le field recording avec Gilles Aubry. Depuis 2012, il est membre le l’ONCEIM (Orchestre des Nouvelles Créations, Expérimentations et Improvisations Musicales), dirigé par Frédéric Blondy.
4. AUDE RABILLON
Compositrice électroacousticienne, Aude Rabillon explore dans ses pièces les porosités entre écritures musicales et radiophoniques, dans lesquelles voix, éclats, bourdon, field recording, séquence documentaire et son électronique trouvent place, se jouant du hors-champ, à l’écoute du grain du monde et de ses surgissements.
Elle joue aux Instants Chavirés, au Lieu Unique (Festival Variations), au Pannonica, au CNCM Athénor, au festival Musiques Démesurées. Ses pièces sont aussi interprétées sur acousmonium à la Cité de la Musique de Marseille, au Festival Futura, au Festival FF.XP à la Muse en Circuit. Elle reçoit une commande du GRM pour le festival Akousma à la Maison de la Radio en 2026, et par Ici l&rsquo;Onde pour le festival Ekhoes en 2027.
En plus des formes solo, elle entretient des compagnonnages avec la chorégraphe Pauline Tremblay, la compositrice Soizic Lebrat, la chercheuse Juliette Volcler, l&rsquo;autrice Fanny Chiarello, l&rsquo;autrice et compositrice Erell Latimier.
Après avoir traversé et raclé les lames de fond des violences patriarcales et sexuelles dans son cycle Pour ne plus taire (2019-2024), elle explore dans Ma Nuit un nouveau cycle autour des paysages sonores de l’intime. Elle s’intéresse à comment une écriture de l’intime et du « je » peut advenir par et à partir de field recording, de sons du dehors, de voix captées, et ainsi créer des paysages intérieurs mus par leur propre narration.
https://auderabillon.bandcamp.com/
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Rendez-vous-electro-coustique.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>La Russie, un État colonial? Perspectives historiques et contemporaines</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/la-russie-un-etat-colonial-perspectives-historiques-et-contemporaines/</link>
                                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:47:31 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49544</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[L’expérience coloniale russe se distingue à plusieurs égards de celle des pays occidentaux, où elle demeure assez peu connue. Pourtant, l’État russe s’est largement construit sur la mise en œuvre de pratiques coloniales pour approprier l’espace dans lequel son pouvoir s’exerce, que ce soit au sein de ses frontières, ou dans une logique d’expansion territoriale. L’ invasion à grande échelle de l’Ukraine en février 2022 amène à revenir sur les origines de ce colonialisme et à questionner ses continuités, ses contradictions et son actualisation dans le contexte de la guerre actuelle.
Cette conférence, organisée sous forme de dialogue, propose des perspectives historiques et contemporaines sur le colonialisme russe.

Guénola INIZAN, chercheuse &#8211; Environnement, Ville, Société &amp; Lab’Urba.  Guénola Inizan est docteure en Géographie et Aménagement de l’Université Lumière Lyon 2. Sa thèse, dirigée par Lydia Coudroy de Lille, s’intitule Politiser l’habitat soviétique à l’heure de sa démolition. Mise en oeuvre, perceptions et contestations de la Rénovation à Moscou et a été soutenue en 2024. Depuis, Guénola Inizan mène dans le cadre de recherches postdoctorales des travaux sur les politiques de logement et d’aménagement dans les territoires ukrainiens occupés par la Russie.
Raimondo LANZA est chercheur et doctorant en géographie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne à Paris. Il est titulaire d’un master en Relations Internationales de l’Université de Saint-Pétersbourg. Ses recherches portent sur la culture populaire russe, les imaginaires géopolitiques, les séries télé, l’humour et les rêves.

]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[L’expérience coloniale russe se distingue à plusieurs égards de celle des pays occidentaux, où elle demeure assez peu connue. Pourtant, l’État russe s’est largement construit sur la mise en œuvre de pratiques coloniales pour approprier l’espace dans lequel son pouvoir s’exerce, que ce soit au sein de ses frontières, ou dans une logique d’expansion territoriale. L’ invasion à grande échelle de l’Ukraine en février 2022 amène à revenir sur les origines de ce colonialisme et à questionner ses continuités, ses contradictions et son actualisation dans le contexte de la guerre actuelle.
Cette conférence, organisée sous forme de dialogue, propose des perspectives historiques et contemporaines sur le colonialisme russe.

Guénola INIZAN, chercheuse &#8211; Environnement, Ville, Société &amp; Lab’Urba.  Guénola Inizan est docteure en Géographie et Aménagement de l’Université Lumière Lyon 2. Sa thèse, dirigée par Lydia Coudroy de Lille, s’intitule Politiser l’habitat soviétique à l’heure de sa démolition. Mise en oeuvre, perceptions et contestations de la Rénovation à Moscou et a été soutenue en 2024. Depuis, Guénola Inizan mène dans le cadre de recherches postdoctorales des travaux sur les politiques de logement et d’aménagement dans les territoires ukrainiens occupés par la Russie.
Raimondo LANZA est chercheur et doctorant en géographie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne à Paris. Il est titulaire d’un master en Relations Internationales de l’Université de Saint-Pétersbourg. Ses recherches portent sur la culture populaire russe, les imaginaires géopolitiques, les séries télé, l’humour et les rêves.

]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/La-Russie-un-Etat-colonial-27-mai-1.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Le hootenanny du Bourdon</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/concert-le-hootenanny-du-bourdon/</link>
                                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:54:26 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49530</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Sous ce nom curieux de Hootenanny du Bourdon se cachent deux identités. La première vient du monde de la folk music américaine. Depuis les années cinquante du siècle dernier les hootenannies se sont succédé. Il s’agissait de rencontres où des musiciens, des chanteurs, des poètes venaient échanger librement leurs créations. Pas de hiérarchie entre vedettes et inconnus, la simplicité d’une rencontre entre amis présidait à ces réunions. A l’initiative de Lionel Rocheman, il y eut un hootenanny qui se tenait au centre américain du boulevard Raspail.
La seconde, c’est l’existence du premier folk club de France, Le Bourdon, fondé par de jeunes musiciens et chanteurs qui se sont rencontrés au hootenanny de Lionel Rocheman. De 1969 aux débuts des années 80 le Bourdon va réunir des centaines de musiciens « folk » et traditionnels, organisant des concerts des festivals, des ateliers…
Lors des années 70 la plupart des sessions du Bourdon se sont tenues dans les sous sols du bâtiment central de la Cité internationale universitaire de Paris.
Reprenant le flambeau, en 2013, plusieurs « vieux folkeux » ont repris cette belle tradition en organisant « Le hootenanny du Bourdon » qui a tenu près de trente éditions. Vous assisterez donc à une sorte de renaissance et à un retour aux sources avec ce concert qui marque sa 31e édition.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Sous ce nom curieux de Hootenanny du Bourdon se cachent deux identités. La première vient du monde de la folk music américaine. Depuis les années cinquante du siècle dernier les hootenannies se sont succédé. Il s’agissait de rencontres où des musiciens, des chanteurs, des poètes venaient échanger librement leurs créations. Pas de hiérarchie entre vedettes et inconnus, la simplicité d’une rencontre entre amis présidait à ces réunions. A l’initiative de Lionel Rocheman, il y eut un hootenanny qui se tenait au centre américain du boulevard Raspail.
La seconde, c’est l’existence du premier folk club de France, Le Bourdon, fondé par de jeunes musiciens et chanteurs qui se sont rencontrés au hootenanny de Lionel Rocheman. De 1969 aux débuts des années 80 le Bourdon va réunir des centaines de musiciens « folk » et traditionnels, organisant des concerts des festivals, des ateliers…
Lors des années 70 la plupart des sessions du Bourdon se sont tenues dans les sous sols du bâtiment central de la Cité internationale universitaire de Paris.
Reprenant le flambeau, en 2013, plusieurs « vieux folkeux » ont repris cette belle tradition en organisant « Le hootenanny du Bourdon » qui a tenu près de trente éditions. Vous assisterez donc à une sorte de renaissance et à un retour aux sources avec ce concert qui marque sa 31e édition.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Hootenay-MIDF.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Voyage entre les lignes</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/voyage-entre-les-lignes/</link>
                                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 10:11:41 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49557</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Graminées vous invite à un buffet littéraire !
Depuis sa création, la revue de nouvelles étrangères Graminées propose à ses lecteurs de goûter des échantillons de littérature du monde entier, soigneusement sélectionnés, à la main, par des traductrices et des traducteurs passionnés. Au menu du nouveau numéro de la revue, intitulé Bouche(s), des textes préparés en Équateur, en Finlande, au Cap-Vert ou encore en Iran, pour un service littéraire subtil, savoureux et surprenant, garanti sans agent artificiel.
Soyez nos convives autour de ce festin littéraire avec l&rsquo;équipe de Graminées, Cyril Laumonier, Anaïs Nectoux et Ève Vila, le jeudi 21 mai à la Maison de l&rsquo;Île-de-France, à la Cité internationale universitaire.
&nbsp;
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Graminées vous invite à un buffet littéraire !
Depuis sa création, la revue de nouvelles étrangères Graminées propose à ses lecteurs de goûter des échantillons de littérature du monde entier, soigneusement sélectionnés, à la main, par des traductrices et des traducteurs passionnés. Au menu du nouveau numéro de la revue, intitulé Bouche(s), des textes préparés en Équateur, en Finlande, au Cap-Vert ou encore en Iran, pour un service littéraire subtil, savoureux et surprenant, garanti sans agent artificiel.
Soyez nos convives autour de ce festin littéraire avec l&rsquo;équipe de Graminées, Cyril Laumonier, Anaïs Nectoux et Ève Vila, le jeudi 21 mai à la Maison de l&rsquo;Île-de-France, à la Cité internationale universitaire.
&nbsp;
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Voyage-entre-lignes-21-mai-2026-2.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Nino Modebadze en concert | Clara Schumann, muse et miroir</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/nino-modebadze-en-concert-clara-schumann-muse-et-miroir/</link>
                                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 11:32:38 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49631</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Étudiante à l’Université Paris-Saclay et à l’École Normale de Musique Alfred Cortot, la pianiste Nino Modebadze présentera un spectacle musical inspiré de son mémoire intitulé Le lien artistique entre Schumann et Brahms autour de Clara Schumann.
Programme
Robert Schumann
Variations Abegg, Op. 1
Johannes Brahms
Sonate n°1, 1er mouvement
Robert Schumann
Widmung, Op. 25 n°1
Clara Schumann
Liebst du um Schönheit, Op. 12 n°4
Robert Schumann
Sonate pour violon n°1
Biographie
Nino Modebadze a grandi à Tbilissi, en Géorgie, où elle révèle très tôt une sensibilité musicale rare, donnant son premier concert avec orchestre à l’âge de six ans. Elle poursuit sa formation au prestigieux Conservatoire National V. Sarajishvili de Tbilissi, dont elle sort diplômée avec la mention maximale en performance pianistique (2014-2018).
Invitée par le pianiste émérite Gabriel Tacchino, Nino rejoint ensuite la Schola Cantorum de Paris afin de parfaire sa formation supérieure. Elle y obtient en 2019 un Diplôme de Virtuosité sous la direction de Gabriel Tacchino, puis en 2020 un Diplôme de Pianiste de Concert avec mention Très Bien auprès du grand pianiste et professeur Philippe Entremont. Elle poursuit aujourd’hui son perfectionnement auprès de Maciej Pikulski à l’École Normale de Musique de Paris.
Lauréate de concours internationaux, elle s’est produite en soliste à travers l’Europe et les Amériques. Elle a notamment joué avec l’Orchestre Symphonique de l’Université autonome de Tamaulipas à Mexico ainsi qu’avec l’orchestre Città di Fondi en Italie.
En 2021, elle est choisie pour un enregistrement officiel aux studios River Side de Cologne, en Allemagne. L’année suivante, après un récital à la manufacture Blüthner de Leipzig, elle devient artiste officielle de la maison Blüthner. Quelques semaines plus tard, elle se produit au Château de Valençay lors du Grand concert romantique de piano Blüthner dans les Jardins pour la fête de la musique du 21 juin 2022.
Invitée en 2023 pour un récital au Conservatoire de Brive-la-Gaillarde, elle y est également nommée professeur de piano. Résidant actuellement à Paris, Nino mène une vie musicale intense entre récitals, enregistrements, collaborations artistiques et enseignement, tout en poursuivant ses études à l’École Normale Supérieure Alfred Cortot et à l’Université Paris-Saclay dans le cadre du Master MIP.
Artiste à la fois rigoureuse et lumineuse, Nino Modebadze façonne un univers pianistique où chaque note résonne comme une mémoire vivante, nourrie de son héritage géorgien, de sa profonde culture européenne et de la guidance de maîtres prestigieux qui ont marqué son parcours.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Étudiante à l’Université Paris-Saclay et à l’École Normale de Musique Alfred Cortot, la pianiste Nino Modebadze présentera un spectacle musical inspiré de son mémoire intitulé Le lien artistique entre Schumann et Brahms autour de Clara Schumann.
Programme
Robert Schumann
Variations Abegg, Op. 1
Johannes Brahms
Sonate n°1, 1er mouvement
Robert Schumann
Widmung, Op. 25 n°1
Clara Schumann
Liebst du um Schönheit, Op. 12 n°4
Robert Schumann
Sonate pour violon n°1
Biographie
Nino Modebadze a grandi à Tbilissi, en Géorgie, où elle révèle très tôt une sensibilité musicale rare, donnant son premier concert avec orchestre à l’âge de six ans. Elle poursuit sa formation au prestigieux Conservatoire National V. Sarajishvili de Tbilissi, dont elle sort diplômée avec la mention maximale en performance pianistique (2014-2018).
Invitée par le pianiste émérite Gabriel Tacchino, Nino rejoint ensuite la Schola Cantorum de Paris afin de parfaire sa formation supérieure. Elle y obtient en 2019 un Diplôme de Virtuosité sous la direction de Gabriel Tacchino, puis en 2020 un Diplôme de Pianiste de Concert avec mention Très Bien auprès du grand pianiste et professeur Philippe Entremont. Elle poursuit aujourd’hui son perfectionnement auprès de Maciej Pikulski à l’École Normale de Musique de Paris.
Lauréate de concours internationaux, elle s’est produite en soliste à travers l’Europe et les Amériques. Elle a notamment joué avec l’Orchestre Symphonique de l’Université autonome de Tamaulipas à Mexico ainsi qu’avec l’orchestre Città di Fondi en Italie.
En 2021, elle est choisie pour un enregistrement officiel aux studios River Side de Cologne, en Allemagne. L’année suivante, après un récital à la manufacture Blüthner de Leipzig, elle devient artiste officielle de la maison Blüthner. Quelques semaines plus tard, elle se produit au Château de Valençay lors du Grand concert romantique de piano Blüthner dans les Jardins pour la fête de la musique du 21 juin 2022.
Invitée en 2023 pour un récital au Conservatoire de Brive-la-Gaillarde, elle y est également nommée professeur de piano. Résidant actuellement à Paris, Nino mène une vie musicale intense entre récitals, enregistrements, collaborations artistiques et enseignement, tout en poursuivant ses études à l’École Normale Supérieure Alfred Cortot et à l’Université Paris-Saclay dans le cadre du Master MIP.
Artiste à la fois rigoureuse et lumineuse, Nino Modebadze façonne un univers pianistique où chaque note résonne comme une mémoire vivante, nourrie de son héritage géorgien, de sa profonde culture européenne et de la guidance de maîtres prestigieux qui ont marqué son parcours.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Clara-Schumann-2.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>America ! | Chœur de la Cité internationale</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/america-choeur-de-la-cite-internationale/</link>
                                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 13:08:35 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>Chœur de la Cité internationale</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49574</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Les vacances arrivent avant l&rsquo;heure grâce au Chœur de la Cité internationale !
Embarquez pour un voyage musical d&rsquo;inspiration nord américaine, dirigé par Cyril Arnaud-Chatelier, avec au piano, Antoine Simon.
Programme
Un medley de West Side Story, la Little Mass Jass ou encore Le mariage de Hiawatha. Du jazz, de la comédie musicale ou du classique, il y en a pour tous les goûts !
&nbsp;
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Les vacances arrivent avant l&rsquo;heure grâce au Chœur de la Cité internationale !
Embarquez pour un voyage musical d&rsquo;inspiration nord américaine, dirigé par Cyril Arnaud-Chatelier, avec au piano, Antoine Simon.
Programme
Un medley de West Side Story, la Little Mass Jass ou encore Le mariage de Hiawatha. Du jazz, de la comédie musicale ou du classique, il y en a pour tous les goûts !
&nbsp;
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Vignette-America-HelloAsso.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>[Vernissage] La goutte qui déborde du vase | Katya Vaz</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/la-goutte-qui-deborde-du-vase-katya-vaz/</link>
                                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 14:52:59 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>fondation_etat_unis</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49496</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Dans le cadre de la 5th Floor Scholar Series, l’artiste Katya Vaz, boursière Fulbright–HHW, présente une exposition explorant les rivières comme lieux de frontières et d’identités, à travers un dialogue entre la Seine et le Mississippi.
La goutte qui déborde du vase tire son nom de l’expression idiomatique française La goutte d’eau qui fait déborder le vase. Cette série de travaux explore le rôle d’un fleuve dans un cadre urbain, en particulier la Seine parisienne, en mettant en lumière notre relation avec l’environnement bâti. Elle interroge nos propres notions de confort et de qualité de vie au sein d’une ville, tout en abordant les conséquences inattendues des infrastructures mêmes qui rendent la vie urbaine possible. En contrôlant les fonctions naturelles de la Seine, une grande partie de Paris reste vulnérable aux inondations.
Sortie de résidence

Ce travail de l&rsquo;artiste Katya Vaz s’inspire de textes et de dialogues essentiels. L’Histoire d’un ruisseau du géographe Élisée Reclus est une source principale d’inspiration pour ce travail, tandis que L’eau et les Rêves de Gaston Bachelard nourrit la dimension introspective, en particulier la façon dont les rencontres éphémères et changeantes avec les masses d’eau révèlent des aperçus sur nous-mêmes et nos relations à l’environnement, surtout face à l’industrialisation.
Ces influences littéraires sont complétées par des rencontres avec des organisations de défense des droits de l’eau en France, ainsi que par des échanges avec l’éco-anthropologue Léo Mariani du Muséum d’Histoire Naturelle, qui ont été essentiels dans la construction théorique des œuvres.
A propos des œuvres
Les matériaux principaux utilisés dans les œuvres sont ceux qui sont emblématiques des matériaux de construction – tôle, verre et béton – ponctués de dessins au charbon, chacun choisi pour ses qualités transformatrices. Les feuilles de métal sont rouillées, représentant des graphiques de données sur le niveau de la Seine au cours des neuf derniers mois ; le verre est gravé, permettant à l’érosion elle-même de révéler l’imagerie ; le béton capture les traces du temps qui passe ; et le charbon incarne une transformation de la matière brute naturelle en outil de dessin.
La lumière et le son prolongent le dialogue de l’œuvre avec la perception et l’environnement. La lumière est introduite comme un dispositif dramaturgique pour évoquer les subtiles variations qui restent silencieusement observées. Des lumières réactives au son éclairent la tôle rouillée au rythme de la pièce sonore commandée par Augustin Braud et Fabien Enger, imitant l’éclat du soleil sur la surface d’un fleuve, tandis que les ombres projetées par la gravure du verre se joignent à celles du spectateur.
À mesure que ces reflets et ces ombres changeants se déploient, l’œuvre invite les visiteurs à réfléchir à l’équilibre fragile entre contrôle et transformation qui définit notre relation au fleuve. Combien de temps encore pouvons-nous maintenir la rigidité d’une infrastructure autodestructrice avant d’accepter l’inévitabilité de la variation ?
Programme
En établissant l’atmosphère de la soirée, la pianiste Ariela Bohrod nous plongera doucement dans le lyrisme de Debussy et Ravel. Le trompettiste Fabien Enger et le compositeur-musicien Augustin Braud lui succèderont dans un set improvisé, mêlant la trompette jazz acoustique, échantillons sonores de matériaux utilisés dans l’exposition et synthétiseurs modulaires.
Cette collaboration est l’aboutissement d’une résidence à La Muse en Circuit, où ils ont enregistré une pièce sonore créée uniquement pour La goutte qui déborde du vase. L’enregistrement réalisé lors de la résidence est présenté uniquement au sein de l’exposition, tandis que leur performance demeure spontanée et irréplicable. La progression des musiciens, oscillante de la structure à l’improvisation, active les thèmes centraux des œuvres présentées – la tension entre environnements naturels et bâtis, ainsi que notre propre rapport aux zones urbaines, tout en puisant inspiration et direction dans les corps d’eau.

]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Dans le cadre de la 5th Floor Scholar Series, l’artiste Katya Vaz, boursière Fulbright–HHW, présente une exposition explorant les rivières comme lieux de frontières et d’identités, à travers un dialogue entre la Seine et le Mississippi.
La goutte qui déborde du vase tire son nom de l’expression idiomatique française La goutte d’eau qui fait déborder le vase. Cette série de travaux explore le rôle d’un fleuve dans un cadre urbain, en particulier la Seine parisienne, en mettant en lumière notre relation avec l’environnement bâti. Elle interroge nos propres notions de confort et de qualité de vie au sein d’une ville, tout en abordant les conséquences inattendues des infrastructures mêmes qui rendent la vie urbaine possible. En contrôlant les fonctions naturelles de la Seine, une grande partie de Paris reste vulnérable aux inondations.
Sortie de résidence

Ce travail de l&rsquo;artiste Katya Vaz s’inspire de textes et de dialogues essentiels. L’Histoire d’un ruisseau du géographe Élisée Reclus est une source principale d’inspiration pour ce travail, tandis que L’eau et les Rêves de Gaston Bachelard nourrit la dimension introspective, en particulier la façon dont les rencontres éphémères et changeantes avec les masses d’eau révèlent des aperçus sur nous-mêmes et nos relations à l’environnement, surtout face à l’industrialisation.
Ces influences littéraires sont complétées par des rencontres avec des organisations de défense des droits de l’eau en France, ainsi que par des échanges avec l’éco-anthropologue Léo Mariani du Muséum d’Histoire Naturelle, qui ont été essentiels dans la construction théorique des œuvres.
A propos des œuvres
Les matériaux principaux utilisés dans les œuvres sont ceux qui sont emblématiques des matériaux de construction – tôle, verre et béton – ponctués de dessins au charbon, chacun choisi pour ses qualités transformatrices. Les feuilles de métal sont rouillées, représentant des graphiques de données sur le niveau de la Seine au cours des neuf derniers mois ; le verre est gravé, permettant à l’érosion elle-même de révéler l’imagerie ; le béton capture les traces du temps qui passe ; et le charbon incarne une transformation de la matière brute naturelle en outil de dessin.
La lumière et le son prolongent le dialogue de l’œuvre avec la perception et l’environnement. La lumière est introduite comme un dispositif dramaturgique pour évoquer les subtiles variations qui restent silencieusement observées. Des lumières réactives au son éclairent la tôle rouillée au rythme de la pièce sonore commandée par Augustin Braud et Fabien Enger, imitant l’éclat du soleil sur la surface d’un fleuve, tandis que les ombres projetées par la gravure du verre se joignent à celles du spectateur.
À mesure que ces reflets et ces ombres changeants se déploient, l’œuvre invite les visiteurs à réfléchir à l’équilibre fragile entre contrôle et transformation qui définit notre relation au fleuve. Combien de temps encore pouvons-nous maintenir la rigidité d’une infrastructure autodestructrice avant d’accepter l’inévitabilité de la variation ?
Programme
En établissant l’atmosphère de la soirée, la pianiste Ariela Bohrod nous plongera doucement dans le lyrisme de Debussy et Ravel. Le trompettiste Fabien Enger et le compositeur-musicien Augustin Braud lui succèderont dans un set improvisé, mêlant la trompette jazz acoustique, échantillons sonores de matériaux utilisés dans l’exposition et synthétiseurs modulaires.
Cette collaboration est l’aboutissement d’une résidence à La Muse en Circuit, où ils ont enregistré une pièce sonore créée uniquement pour La goutte qui déborde du vase. L’enregistrement réalisé lors de la résidence est présenté uniquement au sein de l’exposition, tandis que leur performance demeure spontanée et irréplicable. La progression des musiciens, oscillante de la structure à l’improvisation, active les thèmes centraux des œuvres présentées – la tension entre environnements naturels et bâtis, ainsi que notre propre rapport aux zones urbaines, tout en puisant inspiration et direction dans les corps d’eau.

]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/carre.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Within us : musique classique noire</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/within-us-musique-classique-noire/</link>
                                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 14:57:48 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>fondation_etat_unis</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49508</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Le jeudi 28 mai, la pianiste Jas Ogiste présente « Within Us : Musique Classique Noire », un hommage à la musique classique composée par des artistes issus de la diaspora africaine à travers les âges.
Accompagnée du pianiste Khalid McGhee, de la violoniste Natalie Darst Xia, des violoncellistes Butterfly Patterson et Indigo Ogiste, ainsi que de la soprano Candice Hoyes, avec une animation d’Adela Hurtado, ce concert de musique pour piano solo, ensemble de chambre et voix offre l’occasion de se familiariser avec le langage musical riche et vibrant des compositeurs Joseph Bologne &#8211; Le Chevalier de Saint-Georges, Florence Price, Duke Ellington, Samuel Coleridge-Taylor et Adolphus Hailstork.
Les compositeurs de la diaspora africaine occupent une place unique dans la musique classique, s&rsquo;inspirant de la forme et de la structure de cette dernière, des paroles émouvantes des negro spirituals et des harmonies variées du jazz. Tout en écoutant, le public est invité à prêter attention aux différents styles musicaux qui s&rsquo;entremêlent tout au long de ce répertoire classique. Dans chaque pièce, on peut trouver des échos d&rsquo;inspiration.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Le jeudi 28 mai, la pianiste Jas Ogiste présente « Within Us : Musique Classique Noire », un hommage à la musique classique composée par des artistes issus de la diaspora africaine à travers les âges.
Accompagnée du pianiste Khalid McGhee, de la violoniste Natalie Darst Xia, des violoncellistes Butterfly Patterson et Indigo Ogiste, ainsi que de la soprano Candice Hoyes, avec une animation d’Adela Hurtado, ce concert de musique pour piano solo, ensemble de chambre et voix offre l’occasion de se familiariser avec le langage musical riche et vibrant des compositeurs Joseph Bologne &#8211; Le Chevalier de Saint-Georges, Florence Price, Duke Ellington, Samuel Coleridge-Taylor et Adolphus Hailstork.
Les compositeurs de la diaspora africaine occupent une place unique dans la musique classique, s&rsquo;inspirant de la forme et de la structure de cette dernière, des paroles émouvantes des negro spirituals et des harmonies variées du jazz. Tout en écoutant, le public est invité à prêter attention aux différents styles musicaux qui s&rsquo;entremêlent tout au long de ce répertoire classique. Dans chaque pièce, on peut trouver des échos d&rsquo;inspiration.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/carre-1.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>[Vernissage] Out of bounds | Katie Faust</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/out-of-bounds-katie-faust/</link>
                                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 15:03:42 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>fondation_etat_unis</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49505</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Out of Bounds est une série d’œuvres de l&rsquo;artiste Katie Faust qui rend hommage aux joueur·euses queer de Contre-Attaque, une équipe de football trans-féministe et inclusive basée à Paris. 
À travers une série de portraits peints à l’huile, ce projet explore comment le sport peut se transformer en un espace de joie, d’expression de soi et de construction collective, en particulier pour celles et ceux qui vivent leur genre et leur sexualité en dehors des normes traditionnelles.

Développé en étroite collaboration avec les joueur·euses, ce travail reflète à la fois la singularité de chaque individu et l’esprit collectif de l’équipe. En intégrant des éléments surréalistes, les portraits cherchent à capturer la fluidité et la complexité des identités, offrant une réflexion et une célébration des expériences queers trop souvent marginalisées.

]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Out of Bounds est une série d’œuvres de l&rsquo;artiste Katie Faust qui rend hommage aux joueur·euses queer de Contre-Attaque, une équipe de football trans-féministe et inclusive basée à Paris. 
À travers une série de portraits peints à l’huile, ce projet explore comment le sport peut se transformer en un espace de joie, d’expression de soi et de construction collective, en particulier pour celles et ceux qui vivent leur genre et leur sexualité en dehors des normes traditionnelles.

Développé en étroite collaboration avec les joueur·euses, ce travail reflète à la fois la singularité de chaque individu et l’esprit collectif de l’équipe. En intégrant des éléments surréalistes, les portraits cherchent à capturer la fluidité et la complexité des identités, offrant une réflexion et une célébration des expériences queers trop souvent marginalisées.

]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/carre.jpeg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Sous le ciel de Paris</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/concert-sous-le-ciel-de-paris/</link>
                                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 07:22:48 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>fondation_etat_unis</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49670</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[En hommage à Duke Ellington, la pianiste artiste boursière en résidence de la Fondation des États-Unis Jas Ogiste interprète lors du concert Sous le ciel de Paris différentes œuvres de l&rsquo;artiste, aux côtés de la soprano internationale Candice Hoyes.
Hoyes a enregistré la musique de Duke Ellington avec le regretté Joe Temperley, l’un des derniers membres survivants de l’orchestre d’Ellington.
Des arrangements inédits de morceaux tirés du légendaire Great Paris Concert (Creole Love Call, On the Sunny Side of the Street), des extraits des Sacred Concerts (TGTT, Come Sunday), mais aussi des pépites méconnues comme Brown Penny, issue de la première comédie musicale d’Ellington à Broadway, boycottée en raison du couple interracial qu’elle mettait en scène. Sans oublier des standards intemporels comme Mood Indigo et In a Sentimental Mood.
Ensemble, elles ont exploré un répertoire varié, d’Ernest Chausson à Akua Dixon. Leur programme s’inspire de l’énergie créative et de l’audace musicale qui ont voyagé de Harlem à Paris.
Programme

Mood Indigo
Prelude to a Kiss
Lullaby of Birdland
Creole Love Call
In A Sentimental Mood
Under A Paris Sky
Brown Penny from Beggar’s Opera
Lush Life
TGTT
On the Sunny Side of the StreetCome Sunday

]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[En hommage à Duke Ellington, la pianiste artiste boursière en résidence de la Fondation des États-Unis Jas Ogiste interprète lors du concert Sous le ciel de Paris différentes œuvres de l&rsquo;artiste, aux côtés de la soprano internationale Candice Hoyes.
Hoyes a enregistré la musique de Duke Ellington avec le regretté Joe Temperley, l’un des derniers membres survivants de l’orchestre d’Ellington.
Des arrangements inédits de morceaux tirés du légendaire Great Paris Concert (Creole Love Call, On the Sunny Side of the Street), des extraits des Sacred Concerts (TGTT, Come Sunday), mais aussi des pépites méconnues comme Brown Penny, issue de la première comédie musicale d’Ellington à Broadway, boycottée en raison du couple interracial qu’elle mettait en scène. Sans oublier des standards intemporels comme Mood Indigo et In a Sentimental Mood.
Ensemble, elles ont exploré un répertoire varié, d’Ernest Chausson à Akua Dixon. Leur programme s’inspire de l’énergie créative et de l’audace musicale qui ont voyagé de Harlem à Paris.
Programme

Mood Indigo
Prelude to a Kiss
Lullaby of Birdland
Creole Love Call
In A Sentimental Mood
Under A Paris Sky
Brown Penny from Beggar’s Opera
Lush Life
TGTT
On the Sunny Side of the StreetCome Sunday

]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Sous-le-ciel-de-paris-1.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Prologue de la 19e édition du Festival Parfums de Lisbonne</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/prologue-de-la-19e-edition-du-festival-parfums-de-lisbonne/</link>
                                <pubDate>Sat, 18 Apr 2026 06:34:49 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49788</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La Maison du Portugal – André de Gouveia accueille, dans la dernière ligne droite avant le lancement du 14 juin, une présentation « pour voir » de la 19e édition du Festival Parfums de Lisbonne, dédiée aux « Transmissions ».
La compagnie Cá e Lá – Compagnie bilingue français portugais organise, depuis 2007, Parfums de Lisbonne, Festival d’urbanités croisées entre Paris et Lisbonne. La Compagnie (qui a célébré ses 40 ans en 2023) développe une activité en lien avec des évènements scientifiques autour des questions liées au bilinguisme/plurilinguisme, à la migration, à l&rsquo;exil, en collaboration avec le Centre de Recherches interdisciplinaires sur le Monde Lusophone (CRILUS). Le Festival qui est pluridisciplinaire (danse, théâtre, cinéma, poésie, musique), part de Paris et sa région et est clos à Lisbonne. Il comprend un cycle pérenne en collaboration avec le cinéma MK2 Beaubourg : « Regards sur le cinéma lusophone ».
Le thème du festival, « Transmissions », s&rsquo;appuie sur Le projet « Jeunesses méditerranéennes, mobilités » (porté par l’Université Paris Nanterre et la Cité internationale Universitaire de Paris), labellisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026. Nous aborderons des thèmes liés à la jeunesse, tant pour son rapport à l&rsquo;héritage culturel, familial et linguistique qu&rsquo;en ce qui concerne ses aspirations futures. Nous aurons l&rsquo;occasion de croiser les disciplines et les approches pour aborder les questions liées à l&rsquo;héritage, à la mémoire et à la transmission de la migration, également dans une dynamique de post-mémoire. La poésie des rives de la Méditerranée (y compris le Portugal) ouvrira la voie à une programmation en mouvement (conférence performé, performance mobile, etc.) autour d&rsquo;auteurs de différentes langues. Le caractère multilingue est ici essentiel, tout comme la possibilité d&rsquo;intégrer des sessions publiques : acteurs, artistes, étudiants qui pourront participer à des lectures à voix haute, en plusieurs langues, créant une polyphonie poétique porteuse de la parole d&rsquo;une Méditerranée sans cesse revisitée.
Direction artistique et Théâtre Graça Dos Santos
Littérature José Manuel Esteves (conseiller)
Danse Alice et Adrien Martins
Lectures dirigées et mises en mouvement Graça Dos Santos
Costumes Isabel Vieira
Avec Mariana Marques, Gonçalo Cordeiro, Leonardo Da Silva e Castro, Anna Mirabella, Erivan Ferreira.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La Maison du Portugal – André de Gouveia accueille, dans la dernière ligne droite avant le lancement du 14 juin, une présentation « pour voir » de la 19e édition du Festival Parfums de Lisbonne, dédiée aux « Transmissions ».
La compagnie Cá e Lá – Compagnie bilingue français portugais organise, depuis 2007, Parfums de Lisbonne, Festival d’urbanités croisées entre Paris et Lisbonne. La Compagnie (qui a célébré ses 40 ans en 2023) développe une activité en lien avec des évènements scientifiques autour des questions liées au bilinguisme/plurilinguisme, à la migration, à l&rsquo;exil, en collaboration avec le Centre de Recherches interdisciplinaires sur le Monde Lusophone (CRILUS). Le Festival qui est pluridisciplinaire (danse, théâtre, cinéma, poésie, musique), part de Paris et sa région et est clos à Lisbonne. Il comprend un cycle pérenne en collaboration avec le cinéma MK2 Beaubourg : « Regards sur le cinéma lusophone ».
Le thème du festival, « Transmissions », s&rsquo;appuie sur Le projet « Jeunesses méditerranéennes, mobilités » (porté par l’Université Paris Nanterre et la Cité internationale Universitaire de Paris), labellisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026. Nous aborderons des thèmes liés à la jeunesse, tant pour son rapport à l&rsquo;héritage culturel, familial et linguistique qu&rsquo;en ce qui concerne ses aspirations futures. Nous aurons l&rsquo;occasion de croiser les disciplines et les approches pour aborder les questions liées à l&rsquo;héritage, à la mémoire et à la transmission de la migration, également dans une dynamique de post-mémoire. La poésie des rives de la Méditerranée (y compris le Portugal) ouvrira la voie à une programmation en mouvement (conférence performé, performance mobile, etc.) autour d&rsquo;auteurs de différentes langues. Le caractère multilingue est ici essentiel, tout comme la possibilité d&rsquo;intégrer des sessions publiques : acteurs, artistes, étudiants qui pourront participer à des lectures à voix haute, en plusieurs langues, créant une polyphonie poétique porteuse de la parole d&rsquo;une Méditerranée sans cesse revisitée.
Direction artistique et Théâtre Graça Dos Santos
Littérature José Manuel Esteves (conseiller)
Danse Alice et Adrien Martins
Lectures dirigées et mises en mouvement Graça Dos Santos
Costumes Isabel Vieira
Avec Mariana Marques, Gonçalo Cordeiro, Leonardo Da Silva e Castro, Anna Mirabella, Erivan Ferreira.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Parfums-de-lisbonne-2026.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Visite guidée : Une Cité d’artistes</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/visite-guidee-une-cite-dartistes-15/</link>
                                <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 14:16:16 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>centre-patrimoine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49839</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Découvrez les trésors artistiques de la Cité internationale
Lieux d’exposition et de création, les maisons de la Cité internationale abritent de nombreux trésors artistiques à l’intérieur de leurs espaces. La décision de la Cité, dès son origine, de ne pas imposer de normes esthétiques aux résidences a contribué à stimuler la création artistique à l’intérieur de chaque bâtiment.
À l’occasion de cette nouvelle visite Une Cité d’artistes , découvrez l’univers artistique de trois maisons de la Cité internationale : la Maison du Mexique, la Fondation suisse et la Maison du Maroc *.
L&rsquo;équipe du Centre du patrimoine vous souhaite une belle visite !
* Le parcours de visite est susceptible d&rsquo;évoluer en fonction de la programmation interne des maisons
Envie de plus ?
Des visites guidées sont organisées toute l&rsquo;année par le Centre du patrimoine de la Cité internationale universitaire de Paris. En savoir plus
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Découvrez les trésors artistiques de la Cité internationale
Lieux d’exposition et de création, les maisons de la Cité internationale abritent de nombreux trésors artistiques à l’intérieur de leurs espaces. La décision de la Cité, dès son origine, de ne pas imposer de normes esthétiques aux résidences a contribué à stimuler la création artistique à l’intérieur de chaque bâtiment.
À l’occasion de cette nouvelle visite Une Cité d’artistes , découvrez l’univers artistique de trois maisons de la Cité internationale : la Maison du Mexique, la Fondation suisse et la Maison du Maroc *.
L&rsquo;équipe du Centre du patrimoine vous souhaite une belle visite !
* Le parcours de visite est susceptible d&rsquo;évoluer en fonction de la programmation interne des maisons
Envie de plus ?
Des visites guidées sont organisées toute l&rsquo;année par le Centre du patrimoine de la Cité internationale universitaire de Paris. En savoir plus
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/02/Maison-Maroc.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Visite guidée : Le parc de la Cité internationale et son mode de gestion environnementale</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/visite-guidee-le-parc-de-la-cite-internationale-et-son-mode-de-gestion-environnementale/</link>
                                <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 14:25:49 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>centre-patrimoine</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49842</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Découvrez le parc de la Cité internationale
Véritable poumon vert du sud parisien, le parc de 34 hectares de la Cité internationale possède un riche patrimoine naturel. Deuxième plus grand parc de Paris, cet exceptionnel patrimoine paysager regroupe près de 400 essences végétales différentes.

Ouvert à tous, le parc est devenu précurseur en matière de préservation de la biodiversité et de gestion environnementale.
Ce parcours de 2h vous invite à découvrir ses plus beaux jardins, ses pratiques d’entretien durables et ses nouveaux aménagements paysagers dans le cadre de Cité 2025.

Envie de plus ?
Des visites guidées sont organisées toute l’année par le Centre du patrimoine de la Cité internationale universitaire de Paris. En savoir plus
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Découvrez le parc de la Cité internationale
Véritable poumon vert du sud parisien, le parc de 34 hectares de la Cité internationale possède un riche patrimoine naturel. Deuxième plus grand parc de Paris, cet exceptionnel patrimoine paysager regroupe près de 400 essences végétales différentes.

Ouvert à tous, le parc est devenu précurseur en matière de préservation de la biodiversité et de gestion environnementale.
Ce parcours de 2h vous invite à découvrir ses plus beaux jardins, ses pratiques d’entretien durables et ses nouveaux aménagements paysagers dans le cadre de Cité 2025.

Envie de plus ?
Des visites guidées sont organisées toute l’année par le Centre du patrimoine de la Cité internationale universitaire de Paris. En savoir plus
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/03/Visite-parc-.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>[Mardis en Musique] Sports et Divertissements</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/mardis-en-musique-sports-et-divertissements/</link>
                                <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 15:52:45 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49868</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Avant ses représentations au Festival d’Avignon, Sports et Divertissements d’Erik Satie, mis en scène par Hervé Tougeron, mis en musique par Catherine Verhelst et mis en images par Regina Pessoa, sera présenté à la Maison du Portugal en répétition générale. De La Balançoire au Yachting, en passant par le golf, nous suivrons un duo de chanteurs dans leurs aventures sportives, accompagnés d’un trio instrumental &#8211; piano, alto et clarinette basse &#8211; ainsi que d’un bestiaire fantastique dessiné.
Les 20 courtes scénettes, sortes de « Haikus » surréalistes, très souvent dialogués, se succéderont pour installer un jeu de relation duos et solos entre les deux protagonistes . En toile de fond, un vaste écran accueillera l’œuvre dessinée de Regina Pessoa, dans un bestiaire fantastique faisant naître comme autant de décors ou évolueront nos deux personnages et le trio de musiciennes. Tout cela dans une scénographie d’éléments mobiles en carton, et une mise en scène organisée avec de multiples accessoires : porte-voix, longue vue, ombrelle, costumes, chapeaux, masques d’animaux, etc&#8230; que déplacent et disposent, selon les séquences, nos deux personnages, sur une bande-annonce bruitiste de chacun des Sports et lieux évoqués. Trois extraits de films muets viendront ponctuer cette suite : une démonstration de tennis de Suzanne Lenglen, un extrait de Natation de Gilles Carle et, en coda, « Sportif par amour » de Buster Keaton. Clap de fin.
Sports et Divertissements &#8211; textes et musique d’ Erik SATIE (1914) &#8211; évoque de manière unique les nouvelles activités sportives du début du 20eme siècle, par des pastilles courtes, textuelles et musicales. La musique est intimement mêlée au sens du texte qui surprend les spectateurs dans un enchaînement concentré, dramaturgique et poétique de drôlerie surréaliste. Chaque pastille, adaptée pour un trio piano, alto, clarinette basse et bande bruitiste, est suivie de sa version chantée contemporaine interprétée par un couple de chanteurs.
Création musicale Catherine Verhelst
Mise en scène / scénographie Hervé Tougeron
Œuvre dessinée Regina Pessoa
D’après les textes et musiques de Erik Satie
Éric RUF, Voix d’Erik Satie
Juliette Gauthier, Soprano
Noé Rollet, Tenor
Marion Abeilhou ou Eva Garnet, Alto
Ana Garric, Clarinette basse
Catherine Verhelst, Piano
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Avant ses représentations au Festival d’Avignon, Sports et Divertissements d’Erik Satie, mis en scène par Hervé Tougeron, mis en musique par Catherine Verhelst et mis en images par Regina Pessoa, sera présenté à la Maison du Portugal en répétition générale. De La Balançoire au Yachting, en passant par le golf, nous suivrons un duo de chanteurs dans leurs aventures sportives, accompagnés d’un trio instrumental &#8211; piano, alto et clarinette basse &#8211; ainsi que d’un bestiaire fantastique dessiné.
Les 20 courtes scénettes, sortes de « Haikus » surréalistes, très souvent dialogués, se succéderont pour installer un jeu de relation duos et solos entre les deux protagonistes . En toile de fond, un vaste écran accueillera l’œuvre dessinée de Regina Pessoa, dans un bestiaire fantastique faisant naître comme autant de décors ou évolueront nos deux personnages et le trio de musiciennes. Tout cela dans une scénographie d’éléments mobiles en carton, et une mise en scène organisée avec de multiples accessoires : porte-voix, longue vue, ombrelle, costumes, chapeaux, masques d’animaux, etc&#8230; que déplacent et disposent, selon les séquences, nos deux personnages, sur une bande-annonce bruitiste de chacun des Sports et lieux évoqués. Trois extraits de films muets viendront ponctuer cette suite : une démonstration de tennis de Suzanne Lenglen, un extrait de Natation de Gilles Carle et, en coda, « Sportif par amour » de Buster Keaton. Clap de fin.
Sports et Divertissements &#8211; textes et musique d’ Erik SATIE (1914) &#8211; évoque de manière unique les nouvelles activités sportives du début du 20eme siècle, par des pastilles courtes, textuelles et musicales. La musique est intimement mêlée au sens du texte qui surprend les spectateurs dans un enchaînement concentré, dramaturgique et poétique de drôlerie surréaliste. Chaque pastille, adaptée pour un trio piano, alto, clarinette basse et bande bruitiste, est suivie de sa version chantée contemporaine interprétée par un couple de chanteurs.
Création musicale Catherine Verhelst
Mise en scène / scénographie Hervé Tougeron
Œuvre dessinée Regina Pessoa
D’après les textes et musiques de Erik Satie
Éric RUF, Voix d’Erik Satie
Juliette Gauthier, Soprano
Noé Rollet, Tenor
Marion Abeilhou ou Eva Garnet, Alto
Ana Garric, Clarinette basse
Catherine Verhelst, Piano
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Sports-et-divertissement.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Remise des prix du concours « Le portugais, langue internationale de communication et de culture »</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/remise-des-prix-du-concours-le-portugais-langue-internationale-de-communication-et-de-culture/</link>
                                <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 21:32:43 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49880</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La Maison du Portugal &#8211; André de Gouveia accueille la cérémonie de remise des prix scolaires des élèves de l’école élémentaire, du collège et du lycée dans le cadre du concours « Le portugais, langue internationale de communication et de culture ». La cérémonie sera suivie d’un pot.
Le portugais est aujourd’hui une langue internationale majeure, à la fois comme outil de communication et comme vecteur culturel. Langue de communication internationale, parlée sur cinq continents et langue officielle de dix pays, le portugais est aujourd’hui la cinquième langue utilisée sur Internet. Le portugais est aussi une langue de culture et d’influence dans les domaines de la littérature, de la musique, du cinéma et des médias. Langue en expansion, le portugais est un pont entre l’Europe, l’Amérique latine, l’Afrique et l’Asie, avec une riche tradition culturelle et une influence grandissante.
Le thème choisi est en relation avec les programmes officiels pour l’enseignement du portugais dans les écoles élémentaire, les collèges et les lycées.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La Maison du Portugal &#8211; André de Gouveia accueille la cérémonie de remise des prix scolaires des élèves de l’école élémentaire, du collège et du lycée dans le cadre du concours « Le portugais, langue internationale de communication et de culture ». La cérémonie sera suivie d’un pot.
Le portugais est aujourd’hui une langue internationale majeure, à la fois comme outil de communication et comme vecteur culturel. Langue de communication internationale, parlée sur cinq continents et langue officielle de dix pays, le portugais est aujourd’hui la cinquième langue utilisée sur Internet. Le portugais est aussi une langue de culture et d’influence dans les domaines de la littérature, de la musique, du cinéma et des médias. Langue en expansion, le portugais est un pont entre l’Europe, l’Amérique latine, l’Afrique et l’Asie, avec une riche tradition culturelle et une influence grandissante.
Le thème choisi est en relation avec les programmes officiels pour l’enseignement du portugais dans les écoles élémentaire, les collèges et les lycées.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Concurso-Escolar-ADEPBA.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Il avait un Labubu</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/il-avait-un-labubu/</link>
                                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:00:45 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>Luc Dezel</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49866</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Vous vous demandez ce qu’est un performative male ? Qui doit payer l’addition au premier date ? Ou encore comment agir face à son frère qui est devenu un incel ? Nous avons peut-être une solution…
Pendant la Fête de la Cité, nous vous invitons à découvrir une ébauche de 3 scènes théâtrales issues du prochain spectacle de la compagnie Art Me Up. Celui-ci portera sur les nouvelles modalités et formes de relations amoureuses aujourd’hui. Ces 3 scènes ont été écrites à partir des témoignages de participant·es (résident·es de la Cité internationale, étudiant·es et jeunes de 18 à 30 ans), récoltés lors de séances de création proposées par la compagnie, les mercredis et jeudis soir, à la Cité internationale universitaire de Paris.
Pour cette représentation, la compagnie a invité les participant·es aux laboratoires de création des premier et second semestre. Ces dernier·es incarneront un chœur théâtral aux côtés des comédien·nes de la compagnie.
P.S. : La compagnie en profitera pour fêter ses 10 ans de laboratoire et se donnera pour nouveau nom Les Témoins.
Extrait
Sois naturelle. Sois sexy. Mais pas trop
Tout donner… Ou ne rien donner ?
Plaire, mais à quel prix ?
Au resto, qui invite ? Qui paie ?
Et qu’est-ce que ça engage ?
Un sourire, une attention,
Une main qu’il croit flatteuse.
Elle ne l’avait pas invitée.
Dans le couple, dans le lit, dans la loi.
Le désir est-il un droit ?
Dans le couple, dans le lit, dans la loi.
Qui décide ?
Quel est le processus de création de la compagnie ?
Les 3 scènes sont issues de témoignages récoltés lors de laboratoires de création : moments d’échange et de partage entre des résident·e·s, des étudiant·e·s, des jeunes de 18 à 30 ans et l’équipe artistique. Les participant·e·s racontent leurs expériences et anecdotes en lien avec le sujet afin de nourrir l’écriture de la pièce. 
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Vous vous demandez ce qu’est un performative male ? Qui doit payer l’addition au premier date ? Ou encore comment agir face à son frère qui est devenu un incel ? Nous avons peut-être une solution…
Pendant la Fête de la Cité, nous vous invitons à découvrir une ébauche de 3 scènes théâtrales issues du prochain spectacle de la compagnie Art Me Up. Celui-ci portera sur les nouvelles modalités et formes de relations amoureuses aujourd’hui. Ces 3 scènes ont été écrites à partir des témoignages de participant·es (résident·es de la Cité internationale, étudiant·es et jeunes de 18 à 30 ans), récoltés lors de séances de création proposées par la compagnie, les mercredis et jeudis soir, à la Cité internationale universitaire de Paris.
Pour cette représentation, la compagnie a invité les participant·es aux laboratoires de création des premier et second semestre. Ces dernier·es incarneront un chœur théâtral aux côtés des comédien·nes de la compagnie.
P.S. : La compagnie en profitera pour fêter ses 10 ans de laboratoire et se donnera pour nouveau nom Les Témoins.
Extrait
Sois naturelle. Sois sexy. Mais pas trop
Tout donner… Ou ne rien donner ?
Plaire, mais à quel prix ?
Au resto, qui invite ? Qui paie ?
Et qu’est-ce que ça engage ?
Un sourire, une attention,
Une main qu’il croit flatteuse.
Elle ne l’avait pas invitée.
Dans le couple, dans le lit, dans la loi.
Le désir est-il un droit ?
Dans le couple, dans le lit, dans la loi.
Qui décide ?
Quel est le processus de création de la compagnie ?
Les 3 scènes sont issues de témoignages récoltés lors de laboratoires de création : moments d’échange et de partage entre des résident·e·s, des étudiant·e·s, des jeunes de 18 à 30 ans et l’équipe artistique. Les participant·e·s racontent leurs expériences et anecdotes en lien avec le sujet afin de nourrir l’écriture de la pièce. 
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-Fete-de-la-cite-26-05-23-24.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>L’œuf et la poule</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/loeuf-et-la-poule/</link>
                                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:14:07 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_bresil</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49807</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[L’œuf et la poule &#8211; texte dont Clarice Lispector disait qu’il était mystérieux, y compris pour elle-même, et porteur d’une symbolique secrète. La femme qui, « le matin, dans la cuisine, sur la table, voit l’œuf », nous raconte peu à peu tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’œuf sans jamais oser le demander… Et de l’œuf, il n’y a qu’un cordon ombilical pour arriver à la poule, puis revenir à la femme, qui se révèle être un agent « de la maçonnerie de ceux qui ont vu une fois l’œuf et le renient comme façon de le protéger ». Elle nous livre ainsi quelques facettes de cette organisation secrète et invisible à laquelle elle appartient, en tant que femme-poule-agent humain.
Tout au long de la pièce, « la femme-agent-poule » se confronte à son âme révoltée. Elle nous plonge dans les profondeurs d’une inconscience individuelle et du collectif cosmique, évoquant un ordre primitif.
La pièce
C’est une métaphore de l’existence humaine, dont l’œuf est l’éternel symbole de la naissance et du renouveau.
C’est une vision féminine de la condition de mère, de ce rôle qu’elle est censée tenir pour permettre au Pouvoir de garder son emprise sur la société, et de la révolte de devenir complice, malgré elle, d’un système qu’elle n’approuve pas.
C’est une révolte contre notre impuissance face à cette réalité abstraite qui nous manipule, contre le formatage que nous subissons au cours d’un apprentissage programmé où même la notion d’amour devient préconçue. Cette révolte oscille entre rages et rires. Le ton est à la fois enjoué et grave ; c’est absurde et réel, mystérieux et évident. Tantôt avec une distanciation amusée ou ironique, tantôt sous l’effet d’un élan de colère ou d’une peur mortelle, la femme exprime ses réflexions sur notre conditionnement humain.
Adaptation scénique et interprétation : Gabriella Scheer
Biographie
Considérée comme l’une des auteures brésiliennes les plus importantes du XXᵉ siècle, Clarice Lispector (1920-1977) est née en Ukraine au moment où ses parents, juifs ukrainiens, partent en exil. Elle arrive à l’âge de deux ans à Recife, où elle passe son enfance. Après la mort de sa mère en 1929, sa famille s’installe à Rio de Janeiro.
Là, elle étudie le droit et épouse son camarade de classe Maury Gurgel Valente en 1943, année de la publication de son premier roman, Près du cœur sauvage.
La critique salue alors la naissance d’une grande écrivaine.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[L’œuf et la poule &#8211; texte dont Clarice Lispector disait qu’il était mystérieux, y compris pour elle-même, et porteur d’une symbolique secrète. La femme qui, « le matin, dans la cuisine, sur la table, voit l’œuf », nous raconte peu à peu tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’œuf sans jamais oser le demander… Et de l’œuf, il n’y a qu’un cordon ombilical pour arriver à la poule, puis revenir à la femme, qui se révèle être un agent « de la maçonnerie de ceux qui ont vu une fois l’œuf et le renient comme façon de le protéger ». Elle nous livre ainsi quelques facettes de cette organisation secrète et invisible à laquelle elle appartient, en tant que femme-poule-agent humain.
Tout au long de la pièce, « la femme-agent-poule » se confronte à son âme révoltée. Elle nous plonge dans les profondeurs d’une inconscience individuelle et du collectif cosmique, évoquant un ordre primitif.
La pièce
C’est une métaphore de l’existence humaine, dont l’œuf est l’éternel symbole de la naissance et du renouveau.
C’est une vision féminine de la condition de mère, de ce rôle qu’elle est censée tenir pour permettre au Pouvoir de garder son emprise sur la société, et de la révolte de devenir complice, malgré elle, d’un système qu’elle n’approuve pas.
C’est une révolte contre notre impuissance face à cette réalité abstraite qui nous manipule, contre le formatage que nous subissons au cours d’un apprentissage programmé où même la notion d’amour devient préconçue. Cette révolte oscille entre rages et rires. Le ton est à la fois enjoué et grave ; c’est absurde et réel, mystérieux et évident. Tantôt avec une distanciation amusée ou ironique, tantôt sous l’effet d’un élan de colère ou d’une peur mortelle, la femme exprime ses réflexions sur notre conditionnement humain.
Adaptation scénique et interprétation : Gabriella Scheer
Biographie
Considérée comme l’une des auteures brésiliennes les plus importantes du XXᵉ siècle, Clarice Lispector (1920-1977) est née en Ukraine au moment où ses parents, juifs ukrainiens, partent en exil. Elle arrive à l’âge de deux ans à Recife, où elle passe son enfance. Après la mort de sa mère en 1929, sa famille s’installe à Rio de Janeiro.
Là, elle étudie le droit et épouse son camarade de classe Maury Gurgel Valente en 1943, année de la publication de son premier roman, Près du cœur sauvage.
La critique salue alors la naissance d’une grande écrivaine.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/poule-3.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>[Vernissage] Maroc : Entre ombre et lumière</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/maroc-entre-ombre-et-lumiere/</link>
                                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:20:00 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_maroc</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49824</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La Fondation Maison du Maroc a le plaisir d&rsquo;accueillir l’artiste photographe Jamal Hammami qui exposera ses photographies MAROC : Entre ombre et lumière, du 12  au 30 mai 2026.
Biographie
Jamal Hammami est un photographe belgo-marocain, né à Casablanca en 1961 et basé à Bruxelles. Il est diplômé en photographie de l’Ecole supérieure de l’image (Le 75, section photographie) en 1988 et de l’Ecole technique de photographie de la ville de Bruxelles (actuellement Agnès Varda).
Il a également suivi des formations d’infographiste à l’Institut Supérieur Saint-Luc ainsi qu’en cinéma et vidéo à l’Académie de Molenbeek, atelier de M.T. Zeno.
Le parcours de Jamal Hammami a été marqué par plusieurs expositions et publications, qu’elles soient individuelles ou collectives. Depuis 1987, ses photos ont été exposées dans plusieurs pays, en Belgique, en France, au Maroc, en Espagne, au Danemark, en Pologne et dans d’autres pays. Cela lui a offert l’opportunité de faire découvrir sa vision artistique à différents types de publics.
A travers ces différentes expériences, il a progressivement bâti un parcours riche, caractérisé par des interactions, des dialogues et une investigation constante de l’image photographique.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La Fondation Maison du Maroc a le plaisir d&rsquo;accueillir l’artiste photographe Jamal Hammami qui exposera ses photographies MAROC : Entre ombre et lumière, du 12  au 30 mai 2026.
Biographie
Jamal Hammami est un photographe belgo-marocain, né à Casablanca en 1961 et basé à Bruxelles. Il est diplômé en photographie de l’Ecole supérieure de l’image (Le 75, section photographie) en 1988 et de l’Ecole technique de photographie de la ville de Bruxelles (actuellement Agnès Varda).
Il a également suivi des formations d’infographiste à l’Institut Supérieur Saint-Luc ainsi qu’en cinéma et vidéo à l’Académie de Molenbeek, atelier de M.T. Zeno.
Le parcours de Jamal Hammami a été marqué par plusieurs expositions et publications, qu’elles soient individuelles ou collectives. Depuis 1987, ses photos ont été exposées dans plusieurs pays, en Belgique, en France, au Maroc, en Espagne, au Danemark, en Pologne et dans d’autres pays. Cela lui a offert l’opportunité de faire découvrir sa vision artistique à différents types de publics.
A travers ces différentes expériences, il a progressivement bâti un parcours riche, caractérisé par des interactions, des dialogues et une investigation constante de l’image photographique.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Photo.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Il avait un Labubu</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/il-avait-un-labubu-midf/</link>
                                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:32:06 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>Luc Dezel</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49861</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Vous vous demandez ce qu’est un performative male ? Qui doit payer l’addition au premier date ? Ou encore comment agir face à son frère qui est devenu un incel ? Nous avons peut-être une solution…
Pendant la Fête de la Cité, nous vous invitons à découvrir une ébauche de 3 scènes théâtrales issues du prochain spectacle de la compagnie Art Me Up. Celui-ci portera sur les nouvelles modalités et formes de relations amoureuses aujourd’hui. Ces 3 scènes ont été écrites à partir des témoignages de participant·es (résident·es de la Cité internationale, étudiant·es et jeunes de 18 à 30 ans), récoltés lors de séances de création proposées par la compagnie, les mercredis et jeudis soir, à la Cité internationale universitaire de Paris.
Pour cette représentation, la compagnie a invité les participant·es aux laboratoires de création des premier et second semestre. Ces dernier·es incarneront un chœur théâtral aux côtés des comédien·nes de la compagnie.
P.S. : La compagnie en profitera pour fêter ses 10 ans de laboratoire et se donnera pour nouveau nom Les Témoins.
Extrait
Sois naturelle. Sois sexy. Mais pas trop
Tout donner… Ou ne rien donner ?
Plaire, mais à quel prix ?
Au resto, qui invite ? Qui paie ?
Et qu’est-ce que ça engage ?
Un sourire, une attention,
Une main qu’il croit flatteuse.
Elle ne l’avait pas invitée.
Dans le couple, dans le lit, dans la loi.
Le désir est-il un droit ?
Dans le couple, dans le lit, dans la loi.
Qui décide ?
Quel est le processus de création de la compagnie ?
Les 3 scènes sont issues de témoignages récoltés lors de laboratoires de création : moments d’échange et de partage entre des résident·e·s, des étudiant·e·s, des jeunes de 18 à 30 ans et l’équipe artistique. Les participant·e·s racontent leurs expériences et anecdotes en lien avec le sujet afin de nourrir l’écriture de la pièce. 
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Vous vous demandez ce qu’est un performative male ? Qui doit payer l’addition au premier date ? Ou encore comment agir face à son frère qui est devenu un incel ? Nous avons peut-être une solution…
Pendant la Fête de la Cité, nous vous invitons à découvrir une ébauche de 3 scènes théâtrales issues du prochain spectacle de la compagnie Art Me Up. Celui-ci portera sur les nouvelles modalités et formes de relations amoureuses aujourd’hui. Ces 3 scènes ont été écrites à partir des témoignages de participant·es (résident·es de la Cité internationale, étudiant·es et jeunes de 18 à 30 ans), récoltés lors de séances de création proposées par la compagnie, les mercredis et jeudis soir, à la Cité internationale universitaire de Paris.
Pour cette représentation, la compagnie a invité les participant·es aux laboratoires de création des premier et second semestre. Ces dernier·es incarneront un chœur théâtral aux côtés des comédien·nes de la compagnie.
P.S. : La compagnie en profitera pour fêter ses 10 ans de laboratoire et se donnera pour nouveau nom Les Témoins.
Extrait
Sois naturelle. Sois sexy. Mais pas trop
Tout donner… Ou ne rien donner ?
Plaire, mais à quel prix ?
Au resto, qui invite ? Qui paie ?
Et qu’est-ce que ça engage ?
Un sourire, une attention,
Une main qu’il croit flatteuse.
Elle ne l’avait pas invitée.
Dans le couple, dans le lit, dans la loi.
Le désir est-il un droit ?
Dans le couple, dans le lit, dans la loi.
Qui décide ?
Quel est le processus de création de la compagnie ?
Les 3 scènes sont issues de témoignages récoltés lors de laboratoires de création : moments d’échange et de partage entre des résident·e·s, des étudiant·e·s, des jeunes de 18 à 30 ans et l’équipe artistique. Les participant·e·s racontent leurs expériences et anecdotes en lien avec le sujet afin de nourrir l’écriture de la pièce. 
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Visuel-Fete-de-la-cite-26-05-23-24.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Université d’été 2026 | « Afriques /Amériques / Europe : croiser les langues, traduire les corps, réparer les lieux. Circulation des savoirs en études de genre et des migrations »</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/universite-dete-2026-afriques-ameriques-europe-croiser-les-langues-traduire-les-corps-reparer-les-lieux-circulation-des-savoirs-en-etudes-de-genre-et-des-migrations/</link>
                                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 13:18:40 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_ile_de_france</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49514</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[En partenariat avec l’EUR FRAPP et Université Paris Est Créteil, L&rsquo;Université d’été 2026 approfondira les perspectives ouvertes par les universités d’été des années précédentes.
En portant la focale sur la circulation des savoirs, des concepts et des phénomènes de traduction dans deux domaines scientifiques précis : les études de genre et les migration studies, elle usera de l’interdisciplinarité et de l’urgence de ces enjeux du monde contemporain pour penser les relations entre les Afriques, l’Europe, la Caraïbe et les Amériques, non au-delà ou en dehors, mais dans les zones d’ombre des modèles théoriques englobants : cartographie triangulaire de l’Atlantique noir (Gilroy), paradigme des études postcoloniales, retour sur la modernité que signifient le tournant décolonial et le décentrement alternatif (Chakrabarty, Gaonkar), etc.
On s’intéressera tout particulièrement à la circulation des concepts relevant des études de genre et des migrations dans la diversité des langues, des contextes socio-culturels et des disciplines,à la traduction politique et culturelle de ces concepts et à la (non) traduction des travaux académiques (ainsi qu’aux implications pour les espaces géographiques et linguistiques concernés).
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[En partenariat avec l’EUR FRAPP et Université Paris Est Créteil, L&rsquo;Université d’été 2026 approfondira les perspectives ouvertes par les universités d’été des années précédentes.
En portant la focale sur la circulation des savoirs, des concepts et des phénomènes de traduction dans deux domaines scientifiques précis : les études de genre et les migration studies, elle usera de l’interdisciplinarité et de l’urgence de ces enjeux du monde contemporain pour penser les relations entre les Afriques, l’Europe, la Caraïbe et les Amériques, non au-delà ou en dehors, mais dans les zones d’ombre des modèles théoriques englobants : cartographie triangulaire de l’Atlantique noir (Gilroy), paradigme des études postcoloniales, retour sur la modernité que signifient le tournant décolonial et le décentrement alternatif (Chakrabarty, Gaonkar), etc.
On s’intéressera tout particulièrement à la circulation des concepts relevant des études de genre et des migrations dans la diversité des langues, des contextes socio-culturels et des disciplines,à la traduction politique et culturelle de ces concepts et à la (non) traduction des travaux académiques (ainsi qu’aux implications pour les espaces géographiques et linguistiques concernés).
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Conference-universite-dete-1.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>In xõchitl, in cuicatl / La Fleur et le chant</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/in-xochitl-in-cuicatl-la-fleur-et-le-chant/</link>
                                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 11:29:49 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_mexique</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49934</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La Maison du Mexique vous invite à découvrir la richesse poétique et musicale des traditions mexicaines, à travers un dialogue entre langues, voix et sensibilités.
Avec Alfonso Domínguez, lecteur, doctorant en littérature mexicaine à l’Université de Lille ; Mónica Romo, soprano, ancienne étudiante de l’École normale de musique de Paris – Alfred Cortot ; Miyuki Jinnai, pianiste, chercheuse invitée au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et Eduardo Eguiarte, présentateur, doctorant en littérature comparée à l’École des hautes études en sciences sociales.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La Maison du Mexique vous invite à découvrir la richesse poétique et musicale des traditions mexicaines, à travers un dialogue entre langues, voix et sensibilités.
Avec Alfonso Domínguez, lecteur, doctorant en littérature mexicaine à l’Université de Lille ; Mónica Romo, soprano, ancienne étudiante de l’École normale de musique de Paris – Alfred Cortot ; Miyuki Jinnai, pianiste, chercheuse invitée au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et Eduardo Eguiarte, présentateur, doctorant en littérature comparée à l’École des hautes études en sciences sociales.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Mexique.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Fête de la Cité 2026</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/fetedelacite2026/</link>
                                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 13:06:05 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>Jessica Dias</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49509</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Réservez-nous votre week-end du 23 mai ! La Fête de la Cité sera de retour pour vous proposer un festival d’événements de tous horizons. Une célébration placée sous le signe du partage, de la fraternité et du vivre-ensemble, fidèle aux valeurs humanistes de la Cité internationale.
Au programme des 22, 23 et 24 mai : une course de voiture, des concerts de rock, de jazz, de K-pop, de musique classique, latine ou encore folklorique, des ateliers (plantation, calligraphie, tatouage au henné&#8230;), des marchés d&rsquo;artisanat, des performances artistiques (K-pop, battle, bollywood&#8230;), des braderies de livres, des DJ sets, des expositions, des démonstrations sportives, une chasse au trésor, un défilé de mode, une garden party&#8230;
Parmi les temps forts de la Fête de la Cité, la scène ouverte du Bureau des résidents sur la grande pelouse centrale avec les prestations des lauréats du Talent show 2026 et la remises des récompenses de nos Jeux Inter-Fondations.
Sans oublier nos nombreux stands de spécialités culinaires internationales et des foodtrucks, qui accompagnent ce week-end de fête. Petits et grands, sont les bienvenus pour un tour du monde sans quitter le 14e.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Réservez-nous votre week-end du 23 mai ! La Fête de la Cité sera de retour pour vous proposer un festival d’événements de tous horizons. Une célébration placée sous le signe du partage, de la fraternité et du vivre-ensemble, fidèle aux valeurs humanistes de la Cité internationale.
Au programme des 22, 23 et 24 mai : une course de voiture, des concerts de rock, de jazz, de K-pop, de musique classique, latine ou encore folklorique, des ateliers (plantation, calligraphie, tatouage au henné&#8230;), des marchés d&rsquo;artisanat, des performances artistiques (K-pop, battle, bollywood&#8230;), des braderies de livres, des DJ sets, des expositions, des démonstrations sportives, une chasse au trésor, un défilé de mode, une garden party&#8230;
Parmi les temps forts de la Fête de la Cité, la scène ouverte du Bureau des résidents sur la grande pelouse centrale avec les prestations des lauréats du Talent show 2026 et la remises des récompenses de nos Jeux Inter-Fondations.
Sans oublier nos nombreux stands de spécialités culinaires internationales et des foodtrucks, qui accompagnent ce week-end de fête. Petits et grands, sont les bienvenus pour un tour du monde sans quitter le 14e.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/Fetedelacite2026.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>La culture mexicaine en fête</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/la-culture-mexicaine-en-fete/</link>
                                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 15:21:38 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_mexique</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49952</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La Maison du Mexique propose un programme riche et varié pour ce week-end festif !
A l&rsquo;occasion de la Fête de la Cité, la Maison du Mexique vous réserve une surprise de taille : les meilleurs tacos du Mexique seront à l’honneur. Los Embajadores del Sabor &#8211; spécialistes des tacos al pastor mexiquenses &#8211; seront présents pour vous faire découvrir toute l’authenticité de ce savoir-faire. Bien sûr, mariachis, fandango et buena onda seront également au rendez-vous pour une immersion festive et conviviale.
Vendredi 22 mai | 18h
Cours de salsa avec les résidents de la Maison du Mexique
Samedi 23 mai | De 12h à 18h
Présentation des lauréats du concours “Le meilleur taco al pastor mexiquense”
Vente de tacos et de boissons
Performance des mariachis Los Gallos
Fandango avec le collectif Son y Fandango à Paris
DJ set
Dimanche 24 mai | A partir de 12h 
12h | Masterclass avec les taqueros Le Guacamole
Inscription préalable obligatoire ici
Attention places limitées
14h | Course de go-karts
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La Maison du Mexique propose un programme riche et varié pour ce week-end festif !
A l&rsquo;occasion de la Fête de la Cité, la Maison du Mexique vous réserve une surprise de taille : les meilleurs tacos du Mexique seront à l’honneur. Los Embajadores del Sabor &#8211; spécialistes des tacos al pastor mexiquenses &#8211; seront présents pour vous faire découvrir toute l’authenticité de ce savoir-faire. Bien sûr, mariachis, fandango et buena onda seront également au rendez-vous pour une immersion festive et conviviale.
Vendredi 22 mai | 18h
Cours de salsa avec les résidents de la Maison du Mexique
Samedi 23 mai | De 12h à 18h
Présentation des lauréats du concours “Le meilleur taco al pastor mexiquense”
Vente de tacos et de boissons
Performance des mariachis Los Gallos
Fandango avec le collectif Son y Fandango à Paris
DJ set
Dimanche 24 mai | A partir de 12h 
12h | Masterclass avec les taqueros Le Guacamole
Inscription préalable obligatoire ici
Attention places limitées
14h | Course de go-karts
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/fete-de-la-cite.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Anthony Alexander</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/anthony-alexander/</link>
                                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 23:40:30 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>fondation_danoise</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49953</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Américain d&rsquo;origine nicaraguayenne et arménienne, le pianiste Anthony Alexander viendra donner un concert à la Fondation danoise. Il vous invite à un voyage musical hors des sentiers battus, à la découverte d’un répertoire pianistique rarement donné en concert. À travers des œuvres venues des États-Unis, d’Argentine, de France et de Russie, ce récital met à l’honneur des compositeurs dont la richesse et l’originalité méritent d’être redécouvertes. Entre lyrisme, audace et couleurs sonores singulières, chaque pièce révèle un univers à part entière. Une occasion unique d’explorer des trésors méconnus du piano, portés par la sensibilité et l’engagement artistique d’un interprète passionné.
Programme 
Amy Beach (1867-1944)
Prelude and Fugue op. 81 (1917)
Carlos Guastavino (1912-2000)
Sonate en Do# mineur (1947)
Allegretto Intimo
Scherzo Molto Vivace
III. Recitativo Lento
Fuga y Final
Claude Debussy (1862-1918)
Masques (1904)
Sofia Gubaidulina (1931-2025)
Chaconne (1963)
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Américain d&rsquo;origine nicaraguayenne et arménienne, le pianiste Anthony Alexander viendra donner un concert à la Fondation danoise. Il vous invite à un voyage musical hors des sentiers battus, à la découverte d’un répertoire pianistique rarement donné en concert. À travers des œuvres venues des États-Unis, d’Argentine, de France et de Russie, ce récital met à l’honneur des compositeurs dont la richesse et l’originalité méritent d’être redécouvertes. Entre lyrisme, audace et couleurs sonores singulières, chaque pièce révèle un univers à part entière. Une occasion unique d’explorer des trésors méconnus du piano, portés par la sensibilité et l’engagement artistique d’un interprète passionné.
Programme 
Amy Beach (1867-1944)
Prelude and Fugue op. 81 (1917)
Carlos Guastavino (1912-2000)
Sonate en Do# mineur (1947)
Allegretto Intimo
Scherzo Molto Vivace
III. Recitativo Lento
Fuga y Final
Claude Debussy (1862-1918)
Masques (1904)
Sofia Gubaidulina (1931-2025)
Chaconne (1963)
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/05/Anthony-Alexander.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Dussel : la philosophie est un don pour un monde sans sens</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/dussel-la-philosophie-est-un-don-pour-un-monde-sans-sens/</link>
                                <pubDate>Sun, 03 May 2026 20:10:59 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_mexique</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=49958</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La Maison du Mexique vous invite à la projection du documentaire Dussel : la philosophie est un don pour un monde sans sens (101 min) de Cecilia Fiel, en présence de la réalisatrice.
L&rsquo;histoire
Enrique Dussel consacre ses derniers jours à l’écriture de l’ultime partie de son œuvre philosophique, Esthétique. À 87 ans, le philosophe poursuit l’élaboration d’une pensée ancrée en Amérique latine. À chaque vision eurocentrée de la réalité latino-américaine, il répond avec la force d’un combattant.
Descartes ou Bartolomé de Las Casas ? Modernité ou transmodernité ? Alors que sa santé est très fragile, Dussel livre une réflexion profonde sur le sens de la vie et de la mort.
Biographie
Cecilia Fiel (Buenos Aires, 1975) prépare actuellement un doctorat en cinéma documentaire à l’ENAC/UNAM (Mexique), où elle réside. Elle est titulaire d’un master en journalisme documentaire (Universidad Nacional de Tres de Febrero, 2016). Après 20 ans d’enseignement, elle a quitté ses postes à l’UBA (Esthétique et Théories du cinéma) et enseigne aujourd’hui l’Histoire des arts visuels à l’Universidad Nacional de las Artes.
En tant que réalisatrice documentaire, elle a dirigé Margarita no es una flor (2013), (El indio…) (2024) et Dussel. La philosophie est un don pour un monde sans sens, son troisième long métrage. Comme productrice, outre ses propres films, elle a produit Requiem para un film olvidado (2017), Israel (2020) et Historia Universal (2024), réalisés par Ernesto Baca et Cine Periférico (Carlos Lasso), encore sans sortie commerciale.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La Maison du Mexique vous invite à la projection du documentaire Dussel : la philosophie est un don pour un monde sans sens (101 min) de Cecilia Fiel, en présence de la réalisatrice.
L&rsquo;histoire
Enrique Dussel consacre ses derniers jours à l’écriture de l’ultime partie de son œuvre philosophique, Esthétique. À 87 ans, le philosophe poursuit l’élaboration d’une pensée ancrée en Amérique latine. À chaque vision eurocentrée de la réalité latino-américaine, il répond avec la force d’un combattant.
Descartes ou Bartolomé de Las Casas ? Modernité ou transmodernité ? Alors que sa santé est très fragile, Dussel livre une réflexion profonde sur le sens de la vie et de la mort.
Biographie
Cecilia Fiel (Buenos Aires, 1975) prépare actuellement un doctorat en cinéma documentaire à l’ENAC/UNAM (Mexique), où elle réside. Elle est titulaire d’un master en journalisme documentaire (Universidad Nacional de Tres de Febrero, 2016). Après 20 ans d’enseignement, elle a quitté ses postes à l’UBA (Esthétique et Théories du cinéma) et enseigne aujourd’hui l’Histoire des arts visuels à l’Universidad Nacional de las Artes.
En tant que réalisatrice documentaire, elle a dirigé Margarita no es una flor (2013), (El indio…) (2024) et Dussel. La philosophie est un don pour un monde sans sens, son troisième long métrage. Comme productrice, outre ses propres films, elle a produit Requiem para un film olvidado (2017), Israel (2020) et Historia Universal (2024), réalisés par Ernesto Baca et Cine Periférico (Carlos Lasso), encore sans sortie commerciale.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/04/26mai_ProjectionDussel.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>La Maison du Portugal vous donne rendez-vous !</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/la-maison-du-portugal-vous-donne-rendez-vous/</link>
                                <pubDate>Mon, 04 May 2026 18:45:02 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=50052</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Le Comité des Résidents de la Maison du Portugal a le plaisir de vous inviter, le samedi 23 mai à partir de 12h30, à son stand de restauration lors de la Fête de la Cité, installé devant la Maison du Portugal.
Venez découvrir ou redécouvrir les douceurs de la cuisine portugaise, comme le célèbre pastel de nata et bien d’autres spécialités !
Retrouvez-nous sur le parvis de la Maison : le stand sera tenu par les membres du comité jusqu’à épuisement des stocks.
Venez partager un moment convivial avec nous, en attendant de pouvoir voyager vous-même au Portugal !
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Le Comité des Résidents de la Maison du Portugal a le plaisir de vous inviter, le samedi 23 mai à partir de 12h30, à son stand de restauration lors de la Fête de la Cité, installé devant la Maison du Portugal.
Venez découvrir ou redécouvrir les douceurs de la cuisine portugaise, comme le célèbre pastel de nata et bien d’autres spécialités !
Retrouvez-nous sur le parvis de la Maison : le stand sera tenu par les membres du comité jusqu’à épuisement des stocks.
Venez partager un moment convivial avec nous, en attendant de pouvoir voyager vous-même au Portugal !
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/05/Pasteis-de-nata.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Festival Musicimes 2026 – Concert d’annonce</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/festival-musicimes-2026-concert-dannonce/</link>
                                <pubDate>Mon, 04 May 2026 20:05:46 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=50055</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La Maison du Portugal accueille le concert d’annonce du Festival Musicimes, avec la pianiste Eva Viegas, le clarinettiste Quentin Chartier, ainsi que des élèves des conservatoires de la région parisienne.
Programme
&#8211; Première partie : élèves des conservatoires de région parisienne
&#8211; Deuxième partie : concert récit &#8211; Les Tableaux d&rsquo;une exposition racontés (Musique de Modest Moussorgsky, texte de Sophie Human)
&#8211; Troisième partie : final en musique &#8211; Francis Poulenc : sonate FP 184 / Astor Piazzolla : Tangos
À propos du festival
Écouter, jouer, enseigner, apprendre, découvrir, transmettre, voici les différents aspects de la vie des musiciens que nous souhaitons vous faire découvrir sur la scène des Musicimes. Concerts, scène ouverte, masterclass, atelier pour enfants, trois journées musicales et conviviales au pied du massif de la Chartreuse du 9 au 11 octobre 2026.
Cette année, la littérature s’invite aux Musicimes. Nous vous proposons de reconnecter la musique et les mots à travers des formats de concerts pluridisciplinaires ouverts à tous les publics.
Biographies
Pianiste, chambriste et professeure, Eva Viegas obtient en 2024 son diplôme de master spécialisé en pédagogie à la Haute Ecole de Musique de Genève dans la classe de Louis Schwizgebel. Elle étudie actuellement en second master dans la classe de Cédric Pescia.
Passionnée de musique de chambre, Eva se produit régulièrement avec diverses formations, notamment à Paris, Genève, Rome, Lisbonne, Lyon ou aux Pays-Bas. Elle partage la scène avec des artistes de renom comme Sergey Ostrovksy, Hélène Escriva et Andrea Corazziari. Membre de diverses formations de musique de chambre, Eva se produit régulièrement au sein du Duo Grenat avec le clarinettiste Quentin Chartier.
Passionnée également par l’enseignement, Eva donne ses premières masterclass au Portugal en tant que professeure assistante à Abrantes en mai 2023. Elle anime aussi des ateliers pour enfants et participe à la création d’un conte musical dans le cadre des éditions 2022, 2023 et 2024 du festival des Harmonies du Perche.
Ayant à cœur de partager ses passions et d’aller à la rencontre du public, Eva crée le festival de musique de chambre Musicimes avec son partenaire Quentin Chartier et dont la troisième édition aura lieu en octobre 2027.
Eva intégrera l&rsquo;équipe du CPMDT de Genève comme professeure de piano à la rentrée 2026.
Clarinettiste, Quentin Chartier débute ses études musicales à Paris, où il développe très tôt une double activité de soliste et de musicien de chambre. Il se produit en soliste avec orchestre dans les châteaux de la Loire, au Festival d’Avignon avec l’Orchestre du Nouveau Monde, ainsi qu’avec l’ensemble Antarès et l’Ensemble Symphonique de Genève.
Lauréat du Concours international de clarinette d’Amiens en 2019 et 2021, il est également récompensé au Concours Parc Hosingen au Luxembourg en 2025. La musique de chambre occupe une place centrale dans son activité artistique : il se produit régulièrement au sein de diverses formations à Paris, Genève, Rome, Lisbonne, Biviers et Tarascon.
Il poursuit actuellement sa formation à la Haute École de Musique de Genève, dans les classes de Noémie Bialobroda, Diana Ketler et James Alexander, où il obtient à la fin de son Bachelor le prix spécial Sih-Woo Cardinaux. Durant ses études, il participe à l’enregistrement des Trois poèmes de Stéphane Mallarmé de Maurice Ravel pour le label Aparté, aux côtés de François-Xavier Poizat et du Quatuor Voce.
Depuis 2024, Quentin Chartier est membre de l’Ensemble Symphonique de Genève, et rejoint en 2026 l’Orchestre de Chambre de Genève.
En juillet 2024, il fonde avec la pianiste Eva Viegas le festival de musique de chambre Musicimes, dont la troisième édition se tiendra en septembre 2026.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La Maison du Portugal accueille le concert d’annonce du Festival Musicimes, avec la pianiste Eva Viegas, le clarinettiste Quentin Chartier, ainsi que des élèves des conservatoires de la région parisienne.
Programme
&#8211; Première partie : élèves des conservatoires de région parisienne
&#8211; Deuxième partie : concert récit &#8211; Les Tableaux d&rsquo;une exposition racontés (Musique de Modest Moussorgsky, texte de Sophie Human)
&#8211; Troisième partie : final en musique &#8211; Francis Poulenc : sonate FP 184 / Astor Piazzolla : Tangos
À propos du festival
Écouter, jouer, enseigner, apprendre, découvrir, transmettre, voici les différents aspects de la vie des musiciens que nous souhaitons vous faire découvrir sur la scène des Musicimes. Concerts, scène ouverte, masterclass, atelier pour enfants, trois journées musicales et conviviales au pied du massif de la Chartreuse du 9 au 11 octobre 2026.
Cette année, la littérature s’invite aux Musicimes. Nous vous proposons de reconnecter la musique et les mots à travers des formats de concerts pluridisciplinaires ouverts à tous les publics.
Biographies
Pianiste, chambriste et professeure, Eva Viegas obtient en 2024 son diplôme de master spécialisé en pédagogie à la Haute Ecole de Musique de Genève dans la classe de Louis Schwizgebel. Elle étudie actuellement en second master dans la classe de Cédric Pescia.
Passionnée de musique de chambre, Eva se produit régulièrement avec diverses formations, notamment à Paris, Genève, Rome, Lisbonne, Lyon ou aux Pays-Bas. Elle partage la scène avec des artistes de renom comme Sergey Ostrovksy, Hélène Escriva et Andrea Corazziari. Membre de diverses formations de musique de chambre, Eva se produit régulièrement au sein du Duo Grenat avec le clarinettiste Quentin Chartier.
Passionnée également par l’enseignement, Eva donne ses premières masterclass au Portugal en tant que professeure assistante à Abrantes en mai 2023. Elle anime aussi des ateliers pour enfants et participe à la création d’un conte musical dans le cadre des éditions 2022, 2023 et 2024 du festival des Harmonies du Perche.
Ayant à cœur de partager ses passions et d’aller à la rencontre du public, Eva crée le festival de musique de chambre Musicimes avec son partenaire Quentin Chartier et dont la troisième édition aura lieu en octobre 2027.
Eva intégrera l&rsquo;équipe du CPMDT de Genève comme professeure de piano à la rentrée 2026.
Clarinettiste, Quentin Chartier débute ses études musicales à Paris, où il développe très tôt une double activité de soliste et de musicien de chambre. Il se produit en soliste avec orchestre dans les châteaux de la Loire, au Festival d’Avignon avec l’Orchestre du Nouveau Monde, ainsi qu’avec l’ensemble Antarès et l’Ensemble Symphonique de Genève.
Lauréat du Concours international de clarinette d’Amiens en 2019 et 2021, il est également récompensé au Concours Parc Hosingen au Luxembourg en 2025. La musique de chambre occupe une place centrale dans son activité artistique : il se produit régulièrement au sein de diverses formations à Paris, Genève, Rome, Lisbonne, Biviers et Tarascon.
Il poursuit actuellement sa formation à la Haute École de Musique de Genève, dans les classes de Noémie Bialobroda, Diana Ketler et James Alexander, où il obtient à la fin de son Bachelor le prix spécial Sih-Woo Cardinaux. Durant ses études, il participe à l’enregistrement des Trois poèmes de Stéphane Mallarmé de Maurice Ravel pour le label Aparté, aux côtés de François-Xavier Poizat et du Quatuor Voce.
Depuis 2024, Quentin Chartier est membre de l’Ensemble Symphonique de Genève, et rejoint en 2026 l’Orchestre de Chambre de Genève.
En juillet 2024, il fonde avec la pianiste Eva Viegas le festival de musique de chambre Musicimes, dont la troisième édition se tiendra en septembre 2026.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/05/Musicimes_quadrado.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Sur un air d’été 92</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/sur-un-air-dete-92/</link>
                                <pubDate>Wed, 06 May 2026 12:01:14 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>fondation_danoise</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=50032</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[ À l’occasion de la Fête de la Cité 2026, la Fondation danoise a le plaisir de vous convier sur sa terrasse extérieure pour revivre à nos côtés l’inoubliable été 1992, dans une ambiance où se rencontrent football, musique et le légendaire « hygge » danois ! 
Profitez de l’occasion pour découvrir la street food danoise et n’oubliez pas vos « klaphatte » !
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[ À l’occasion de la Fête de la Cité 2026, la Fondation danoise a le plaisir de vous convier sur sa terrasse extérieure pour revivre à nos côtés l’inoubliable été 1992, dans une ambiance où se rencontrent football, musique et le légendaire « hygge » danois ! 
Profitez de l’occasion pour découvrir la street food danoise et n’oubliez pas vos « klaphatte » !
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/05/Summer-of-92.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>[Vernissage] Les nuits de Fleinvaer</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/vernissage-les-nuits-de-fleinvaer/</link>
                                <pubDate>Wed, 06 May 2026 12:11:12 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>Pierre Tolcini</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=50039</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[La Maison de Norvège vous invite à découvrir une série photographique inspirée de l&rsquo;archipel de Fleinvær en Norvège, proposée par Anusha Emrith et Rémi Leblanc-Messager.
A quatre mains, mêlant deux disciplines que sont la photo de nuit et le dessin, Les Nuits de Fleinvær est un projet qui souhaite faire fusionner sur un même support l’art graphique et la photographie de paysage nocturne. A travers un témoignage graphique, Anusha et Rémi parlent de l&rsquo;île, évoquent des histoires qui appartiennent au lieu, partagent leur sensation de ce magnifique archipel norvégien entre ciel et mer.
Programme du vernissage
Échange avec les artistes, découverte des Nuits de Fleinvær, vente de tirages limités et possibilité de tester le principe graphique du travail des auteur.e.s, dans un cadre informel et convivial.
Au plaisir de vous y retrouver !
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[La Maison de Norvège vous invite à découvrir une série photographique inspirée de l&rsquo;archipel de Fleinvær en Norvège, proposée par Anusha Emrith et Rémi Leblanc-Messager.
A quatre mains, mêlant deux disciplines que sont la photo de nuit et le dessin, Les Nuits de Fleinvær est un projet qui souhaite faire fusionner sur un même support l’art graphique et la photographie de paysage nocturne. A travers un témoignage graphique, Anusha et Rémi parlent de l&rsquo;île, évoquent des histoires qui appartiennent au lieu, partagent leur sensation de ce magnifique archipel norvégien entre ciel et mer.
Programme du vernissage
Échange avec les artistes, découverte des Nuits de Fleinvær, vente de tirages limités et possibilité de tester le principe graphique du travail des auteur.e.s, dans un cadre informel et convivial.
Au plaisir de vous y retrouver !
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/05/Feinaver.png" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>Habiter le patrimoine moderne – vécu et appropriation à la Fondation suisse</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/habiter-le-patrimoine-moderne-vecu-et-appropriation-a-la-fondation-suisse/</link>
                                <pubDate>Thu, 07 May 2026 08:11:16 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>fondation_suisse</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=50075</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Conférence de Lucas Berset, Alumni de la Fondation suisse
Pensée comme un lieu de vie incarnant les théories modernistes, la Fondation suisse est aujourd&rsquo;hui devenue un monument. Entre impératifs patrimoniaux et usages réels, les habitantes et habitants composent au quotidien avec une architecture imaginée comme un modèle par Le Corbusier, devenu au fil des décennies une contrainte dû au classement du bâtiment au titre des monuments historiques en 1986.
À travers une enquête de terrain, Lucas Berset interroge cet équilibre tendu et cherche à comprendre comment les résidentes et résidents tentent de concilier ce cadre strict avec des moyens pour s’approprier les lieux et personnaliser les espaces afin de créer un « chez soi ». Dans un sondage mené auprès d’une partie des habitantes et habitants, Lucas s’interroge entre autres sur cette notion de chez soi, le confort des chambres, l’usage des espaces communs tels que la cuisine ou le salon, pour aboutir à la question du vivre-ensemble. Cette conférence s’inscrit ainsi dans la continuité de la table ronde organisée pendant les Journées européennes du patrimoine 2025 sur la question « Quelle architecture pour quel vivre-ensemble ? ».
&nbsp;
Lucas Berset, résident de la Fondation suisse pendant le semestre d’automne 2025/26, est étudiant (Master 2) en architecture à l’Institut d’Architecture de la Fachhochschule Nordwestschweiz (FHNW) à Muttenz en Suisse. Durant son séjour à Paris, il a poursuivi ses études à l’ENSA Paris-Belleville. Il a débuté son parcours avec un apprentissage de dessinateur en bâtiment avant d’obtenir le baccalauréat et de poursuivre des études au niveau Bachelor à la Haute école d’ingénierie et d’architecture (HEIA) à Fribourg.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Conférence de Lucas Berset, Alumni de la Fondation suisse
Pensée comme un lieu de vie incarnant les théories modernistes, la Fondation suisse est aujourd&rsquo;hui devenue un monument. Entre impératifs patrimoniaux et usages réels, les habitantes et habitants composent au quotidien avec une architecture imaginée comme un modèle par Le Corbusier, devenu au fil des décennies une contrainte dû au classement du bâtiment au titre des monuments historiques en 1986.
À travers une enquête de terrain, Lucas Berset interroge cet équilibre tendu et cherche à comprendre comment les résidentes et résidents tentent de concilier ce cadre strict avec des moyens pour s’approprier les lieux et personnaliser les espaces afin de créer un « chez soi ». Dans un sondage mené auprès d’une partie des habitantes et habitants, Lucas s’interroge entre autres sur cette notion de chez soi, le confort des chambres, l’usage des espaces communs tels que la cuisine ou le salon, pour aboutir à la question du vivre-ensemble. Cette conférence s’inscrit ainsi dans la continuité de la table ronde organisée pendant les Journées européennes du patrimoine 2025 sur la question « Quelle architecture pour quel vivre-ensemble ? ».
&nbsp;
Lucas Berset, résident de la Fondation suisse pendant le semestre d’automne 2025/26, est étudiant (Master 2) en architecture à l’Institut d’Architecture de la Fachhochschule Nordwestschweiz (FHNW) à Muttenz en Suisse. Durant son séjour à Paris, il a poursuivi ses études à l’ENSA Paris-Belleville. Il a débuté son parcours avec un apprentissage de dessinateur en bâtiment avant d’obtenir le baccalauréat et de poursuivre des études au niveau Bachelor à la Haute école d’ingénierie et d’architecture (HEIA) à Fribourg.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/05/fondation-suisse_residents-418.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                                        <item>
                                <title>[Mardis en Musique] Récital de flûte et piano | Duo Neuza Bettencourt et Rita Namorado</title>
                                <link>https://www.citescope.fr/evenement/mardis-en-musique-recital-de-flute-et-piano-duo-neuza-bettencourt-et-rita-namorado/</link>
                                <pubDate>Thu, 07 May 2026 10:51:06 +0000</pubDate>
                                <dc:creator>maison_portugal</dc:creator>
                                <guid isPermaLink="false">https://www.citescope.fr/?post_type=event&#038;p=50082</guid>
                                <description>
                                        <![CDATA[Le duo formé par Neuza Bettencourt et Rita Namorado se produira à Maison du Portugal &#8211; André de Gouveia dans un récital réunissant la flûte et le piano dans un dialogue de complicité et d’exigence artistique.
Neuza et Rita se sont rencontrées alors qu’elles étaient collègues à l’École Artistique du Conservatoire de Musique de Coimbra. De cette amitié et de ce partage est né le désir de jouer ensemble. La complicité construite au fil des années en salle de classe trouve aujourd’hui son expression dans un programme qui trace un pont entre l’élégance de l’école française et la voix plurielle de la musique portugaise.
Les œuvres de Jacques Ibert et de Pierre Sancan évoquent le lyrisme et la virtuosité qui caractérisent l’écriture française pour ce duo, tandis que Eurico Carrapatoso, Rui Penha et Joly Braga Santos affirment, chacun avec son identité propre, la richesse et la diversité de la création lusophone, du XXe siècle à la musique contemporaine.
PROGRAMME
Jacques Ibert
Aria
Eurico Carrapatoso
Sonate pour flûte et piano
Rui Penha
3 Tableaux
Joly Braga Santos
Pièce
Pierre Sancan
Sonatine pour flûte et piano
BIGRAPHIES
Neuza Bettencourt | Flûte traversière
Neuza Bettencourt débute ses études musicales à la Société Artistique Musicale de Pousos avant d’intégrer, en 1995, l’École de Musique de l’Orphéon de Leiria, où elle étudie dans la classe du professeur João Pedro Fonseca.
Elle est diplômée en pédagogie musicale &#8211; spécialité flûte traversière &#8211; de l’Université d&rsquo;Aveiro, où elle étudie auprès des professeurs Jorge Correia, Angelina Rodrigues et István Matuz, ainsi qu’en musique de chambre avec Jaime Mota, António Chagas Rosa et Fausto Neves.
Au cours de sa formation, elle participe à de nombreuses masterclasses dirigées par des flûtistes de renom, parmi lesquels Patrick Gallois, Félix Renggli, Sophie Pérrier, Vicents Prats, Jorge Carievsky, Wilbert Hazelzet, Ory Schneor, Olavo Barros, Vasco Gouveia ou encore Sandra Pina.
Elle développe sa carrière musicale au sein de plusieurs ensembles, notamment l’Ar Ensemble, le Momentum Ensemble et le WindDidacticQuintet, avec lesquels elle crée et enregistre des œuvres de compositeurs portugais et participe à plusieurs festivals de musique au Portugal.
Elle s’est produite à deux reprises en tant que soliste avec l’Orquestra Filarmonia das Beiras sous la direction des chefs Alberto Roque et Jean-Sébastien Béreau. De 2016 à 2019, elle occupe le poste de première flûte de l’Orquestra Clássica do Centro.
Elle collabore actuellement avec l’Ensemble à Vent de l’Association des Philharmonies du District de Leiria ainsi qu’avec la Camerata à Cordes de Leiria.
Elle enseigne la flûte traversière à l’École Artistique du Conservatoire de Musique de Coimbra ainsi qu’à l’École de Musique de l’Orphéon de Leiria.
Rita Namorado | Piano
Originaire de Viseu, Rita Namorado débute ses études musicales à l’âge de cinq ans au Conservatoire Régional de Musique de Viseu avec Ana Cristina Mota Pinto. Elle y étudie également avec João Lucena e Vale et Jorge Martins.
Elle est admise à l’École Supérieure de Musique de Lisbonne, où elle étudie pendant un an dans la classe du professeur Jorge Moyano. Elle décide ensuite de poursuivre sa formation à l’École Normale de Musique Alfred Cortot, dans les classes de Marian Rybicki et Guigla Katsarava. Parallèlement, elle travaille avec le professeur Igor Blagodatov à Besançon.
En 2005, elle est admise à Codarts Rotterdam, aux Pays-Bas, dans la classe du maestro Aquiles Delle Vigne, où elle obtient sa licence et son master de musique avec les plus hautes distinctions.
Elle s’est produite dans plusieurs salles de concert européennes, en Italie, Belgique, France et Autriche, ainsi qu’au De Doelen, prestigieuse salle de concert de Rotterdam, dans le cadre du Festival de musique minimaliste.
Elle a bénéficié d’une bourse de la Fondation Huygens du ministère néerlandais de l’Éducation, de la Culture et des Sports.
En 2010, elle retourne au Portugal, où elle poursuit son activité de pianiste, aussi bien en tant que soliste qu’en musique de chambre et en accompagnement.
Elle participe au concert de clôture des célébrations du centenaire de Eduardo Lourenço avec l’Orquestra Clássica do Centro et le musicien Noiserv, dans le grand auditorium du Convento São Francisco. Elle participe également au festival de cinéma muet « FilmFest » à Setúbal, où elle accompagne en direct plusieurs courts-métrages pour enfants.
En 2017, elle collabore avec la pianiste moldave Ecaterina Baranov dans un projet consacré à la redécouverte et à la diffusion du répertoire classique moldave. Dans ce cadre, elle participe à une tournée en Moldavie durant l’été 2017. En février 2018, elle interprète en soliste un concerto pour piano et orchestre de Max Fishman à la Salle d’Orgue de Chișinău, puis en novembre 2019 avec l’Orquestra Clássica do Centro dirigée par Jan Wierzba.
Actuellement, elle est professeure de piano et pianiste accompagnatrice à l’École Artistique du Conservatoire de Musique de Coimbra, où elle coorganise la Semaine du Piano du CMC, qui en est désormais à sa douzième édition.
]]>
                                </description>
                                <content:encoded>
                                        <![CDATA[Le duo formé par Neuza Bettencourt et Rita Namorado se produira à Maison du Portugal &#8211; André de Gouveia dans un récital réunissant la flûte et le piano dans un dialogue de complicité et d’exigence artistique.
Neuza et Rita se sont rencontrées alors qu’elles étaient collègues à l’École Artistique du Conservatoire de Musique de Coimbra. De cette amitié et de ce partage est né le désir de jouer ensemble. La complicité construite au fil des années en salle de classe trouve aujourd’hui son expression dans un programme qui trace un pont entre l’élégance de l’école française et la voix plurielle de la musique portugaise.
Les œuvres de Jacques Ibert et de Pierre Sancan évoquent le lyrisme et la virtuosité qui caractérisent l’écriture française pour ce duo, tandis que Eurico Carrapatoso, Rui Penha et Joly Braga Santos affirment, chacun avec son identité propre, la richesse et la diversité de la création lusophone, du XXe siècle à la musique contemporaine.
PROGRAMME
Jacques Ibert
Aria
Eurico Carrapatoso
Sonate pour flûte et piano
Rui Penha
3 Tableaux
Joly Braga Santos
Pièce
Pierre Sancan
Sonatine pour flûte et piano
BIGRAPHIES
Neuza Bettencourt | Flûte traversière
Neuza Bettencourt débute ses études musicales à la Société Artistique Musicale de Pousos avant d’intégrer, en 1995, l’École de Musique de l’Orphéon de Leiria, où elle étudie dans la classe du professeur João Pedro Fonseca.
Elle est diplômée en pédagogie musicale &#8211; spécialité flûte traversière &#8211; de l’Université d&rsquo;Aveiro, où elle étudie auprès des professeurs Jorge Correia, Angelina Rodrigues et István Matuz, ainsi qu’en musique de chambre avec Jaime Mota, António Chagas Rosa et Fausto Neves.
Au cours de sa formation, elle participe à de nombreuses masterclasses dirigées par des flûtistes de renom, parmi lesquels Patrick Gallois, Félix Renggli, Sophie Pérrier, Vicents Prats, Jorge Carievsky, Wilbert Hazelzet, Ory Schneor, Olavo Barros, Vasco Gouveia ou encore Sandra Pina.
Elle développe sa carrière musicale au sein de plusieurs ensembles, notamment l’Ar Ensemble, le Momentum Ensemble et le WindDidacticQuintet, avec lesquels elle crée et enregistre des œuvres de compositeurs portugais et participe à plusieurs festivals de musique au Portugal.
Elle s’est produite à deux reprises en tant que soliste avec l’Orquestra Filarmonia das Beiras sous la direction des chefs Alberto Roque et Jean-Sébastien Béreau. De 2016 à 2019, elle occupe le poste de première flûte de l’Orquestra Clássica do Centro.
Elle collabore actuellement avec l’Ensemble à Vent de l’Association des Philharmonies du District de Leiria ainsi qu’avec la Camerata à Cordes de Leiria.
Elle enseigne la flûte traversière à l’École Artistique du Conservatoire de Musique de Coimbra ainsi qu’à l’École de Musique de l’Orphéon de Leiria.
Rita Namorado | Piano
Originaire de Viseu, Rita Namorado débute ses études musicales à l’âge de cinq ans au Conservatoire Régional de Musique de Viseu avec Ana Cristina Mota Pinto. Elle y étudie également avec João Lucena e Vale et Jorge Martins.
Elle est admise à l’École Supérieure de Musique de Lisbonne, où elle étudie pendant un an dans la classe du professeur Jorge Moyano. Elle décide ensuite de poursuivre sa formation à l’École Normale de Musique Alfred Cortot, dans les classes de Marian Rybicki et Guigla Katsarava. Parallèlement, elle travaille avec le professeur Igor Blagodatov à Besançon.
En 2005, elle est admise à Codarts Rotterdam, aux Pays-Bas, dans la classe du maestro Aquiles Delle Vigne, où elle obtient sa licence et son master de musique avec les plus hautes distinctions.
Elle s’est produite dans plusieurs salles de concert européennes, en Italie, Belgique, France et Autriche, ainsi qu’au De Doelen, prestigieuse salle de concert de Rotterdam, dans le cadre du Festival de musique minimaliste.
Elle a bénéficié d’une bourse de la Fondation Huygens du ministère néerlandais de l’Éducation, de la Culture et des Sports.
En 2010, elle retourne au Portugal, où elle poursuit son activité de pianiste, aussi bien en tant que soliste qu’en musique de chambre et en accompagnement.
Elle participe au concert de clôture des célébrations du centenaire de Eduardo Lourenço avec l’Orquestra Clássica do Centro et le musicien Noiserv, dans le grand auditorium du Convento São Francisco. Elle participe également au festival de cinéma muet « FilmFest » à Setúbal, où elle accompagne en direct plusieurs courts-métrages pour enfants.
En 2017, elle collabore avec la pianiste moldave Ecaterina Baranov dans un projet consacré à la redécouverte et à la diffusion du répertoire classique moldave. Dans ce cadre, elle participe à une tournée en Moldavie durant l’été 2017. En février 2018, elle interprète en soliste un concerto pour piano et orchestre de Max Fishman à la Salle d’Orgue de Chișinău, puis en novembre 2019 avec l’Orquestra Clássica do Centro dirigée par Jan Wierzba.
Actuellement, elle est professeure de piano et pianiste accompagnatrice à l’École Artistique du Conservatoire de Musique de Coimbra, où elle coorganise la Semaine du Piano du CMC, qui en est désormais à sa douzième édition.
]]>
                                </content:encoded>
                                <enclosure url="http://www.citescope.fr/wp-content/uploads/2026/05/RitaNamoradoNeuzaBettencourt.jpg" type="image/jpg" length="0" />
                                                        </item>
                        </channel>
</rss>